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 Saron Sharazhar

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AuteurMessage
Fidélité niv. 4
Fidélité niv. 4

Points de fidélité : 384
Masculin Duché : Irbel
Rang social : Peuple
Métier/Titres : Parfumeur / Chef Criminel
Écus : 835
Biographie : Par ici ♪

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MessageSujet: Saron Sharazhar   Dim 18 Mar - 21:52

Saron Sharazhar

Tout en banalités ...


• Nom : Sharazhar

• Prénom : Saron

• Âge : 34 ans

• Sexe : Mâle

• Origine : Irbel, les Chaînes de l'Ifrit

• Duché actuel: Irbel

• Rang social : Peuple, bourgeois

• Métier : Propriétaire d’une Parfumerie et Chef d’une organisation criminelle à ses heures ~




Caractère
~ Cent masques, sans visage ~

Dresser le profil psychologique d'un être tel que Saron Sharazhar n'est pas aisé, tant chez lui les facettes et les masques se mêlent dans l'argile, se confondent et se superposent dans un ballet constant, aberrant, déliquescent de visages et de faciès tous plus vrais que nature. Mais peut-être pouvons-nous commencer par le plus simple, le plus évident ? Saron est un parfumeur. On entend déjà parlé de lui dans les milieux les plus aisés, sa clientèle commence à s'élargir. Il faut dire que les parfumeurs ne courent pas les rues, et peu d'entre eux atteignent la qualité que fournissent ses précieuses distilleries. Lentement mais surement, le parfumeur se fait un nom. On le connait pour être un homme d'affaire visiblement légèrement excentrique, mais qui n'en reste pas moins un marchand de talent qui sait vendre sa camelote et user de ses charmes quand il le faut. Et on en redemande ... Après tout, du moment que l'affaire tourne ... !

Un homme d'affaire sans doute au premier abord, charmant, courtois et civilisé, pourtant il sort invariablement du lot. Son humour et son tempérament parfois exubérant y sont pour beaucoup. Toujours le mot pour rire ou la réplique tout en finesse. Un humour peut-être légèrement caustique qui peut agacer les petits puissants, mais les grands, eux, les vrais, reconnaissent la finesse de son esprit et surtout l'intérêt de sa conversation. Plus que vendre des parfums, il sait se vendre et vendre sa présence. Fin psychologue, il sait user des mots comme de charmes pour inséminer dans votre esprits les graines d'idées étranges et saugrenus. Chaque mot est choisi avec la même méthodicité que les essences dont il use pour ses parfums. Saron calcule, réfléchit, investit sans place pour la compassion à la façon d'un joueur d'échec, ne voyant en vous qu'un pion. Il déploie une froide et imperturbable logique, appuyée de sa vaste mémoire, doublée d'une intelligence cruelle, offrant ce flagrant contraste avec son apparent manque de sagacité.

Tantôt artiste extravagant et original, tantôt homme d'affaire calculateur et sans pitié ou charmeur manipulateur sans vergogne, il est encore un autre de ses visages : celui qui se cache dans l'ombre et qui n'affiche qu'un immonde sourire. Celui qui tire les ficelles et qui prend plaisir à observer, l’œil fiévreux, choir les dominos dont il a fomenter la chute. Celui qui tues, et qui en tire l'essence la plus pure de son travail... Nul ne connait ce visage, celui que les ombres ont adopté comme mentor et qui rassemblent les exilés, les refoulés, les mendiants, ceux qui n'existent pour personne. Ce sourire en croissant de lune empli de mépris, c'est aussi l'un des visages du parfumeur, il est aussi vrai que les autres. Ses investissements servent un but précis, ses machinations complexes visent bien plus haut. L'argent, les femmes, le pouvoir, la gloire, rien de tout cela ne l'a jamais attiré et pourtant il œuvre avec la démence et l'acharnement aveugle d'un forcené, nuit et jour, entre les effluves mortels de ses parfums. Et pourquoi ?

Parce qu'il est malade, voilà tout. Il est bien incapable de se montrer si humain. Car ce visage aussi n'est qu'un masque de plus et qu'il est la créature la plus innocente au monde. Les parfums qu'il livre sont des chimères, tout comme ses mots : il n'y a pas d'idéal revendiqué, ni d'ambition suprême. Il n'y a qu'une froide constatation expérimentée par son esprit encrassé de cette maladie bourbeuse. Voilà la vérité. Il manipule avec finesse, ment aussi aisément qu'il respire, tue avec la légèreté d'un nouveau né. Mais il agit toujours de la même façon : pour sentir la vie qu'il ne peut posséder. Celle qui nous possède tous. Nous qui édifions nos existences autour de vacuités vide de sens, absurdes, futiles. Voilà la seule vérité, et le seul plaisir qu'il prend, mettre cette vérité à l'épreuve, et voir qui de celle-ci ou du monde aura le dernier mot. Toutes ces connaissances qu'il amasse, lui le curieux parfumeur, avide de savoir, de contes anciens sur la magie et les dragons qui l'attirent depuis toujours, avide de livres ou d'expérience, par la parole ou par le couteau. Tous ces tests, tous ces jeux qui l'amusent tant, sont tous tournés vers un seul objectif : Donner du goût à la vie, à défaut du lui donner du sens.

Après tout je vous l'ai dit, sans vous mentir : c'est un parfumeur. De toute la myriade de visage qu'il possède et qu'il peut encore façonner dans la glaise, c'est ironiquement le masque qui lui colle le mieux, le plus évident. Un parfumeur teste ses effluves et ses essences pour trouver le dosage parfait. Alors il teste, mélange, agite, observe, et sent : à l'échelle des flacons, à l'échelles des hommes, à l'échelle des nations. Quelle importance ? Qu'est-ce qui a de l'importance ? Les idées qu'il fomente, celles qui régissent sa vie et alimentent sa philosophie ne font pas exception. S'il vit de la sorte, c'est que d'une façon ou d'une autre, le monde le veut ainsi. Pourquoi aller à l'encontre de sa nature profonde ?

Alors, continue de créer tes parfums et de prendre soin de tes plantes ! Laisse leurs racines s'étendre dans l'humus noirâtre dans lequel nous évoluons tous les yeux fermés, et offre au monde tes plus belles fleurs. Il te tarde le temps de l'éclosion, lorsque tu pourras enfin humer le parfum le plus délicat de tous.

Celui de la vérité dévoilée au grand jour. Qu'elle resurgisse des limbes mensongères du passé et expose au monde entier sa beauté suprême.





Physique
~ Poupée de cire, non, sans façon ~

Saron Sharazhar ? Ah ! Ça pour sûr, difficile de le louper celui-là.

Au milieu de toute la populace basanée aux cheveux de jais écrasés sous le soleil de plomb de c’te région du monde, Saron aurait pu faire office de bête de foire. Le teint pâle, presque d’un jaune maladif comme de la cire suintante qui formerait une sorte de poupée mal foutue à moitié humaine, tout juste une parodie d’être humain. Une chevelure de nacre toujours arrangée dans un désordre capillaire extravagant parfaitement maîtrisé et délicatement parfumé. L’albinos attire l’œil, et c’est peu d’le dire ! Surtout chez les plus superstitieux d’entre nous. Mais quelque part, je crois que ça l’amuse … Il en joue – jouer un rôle, ça doit être son plus grand plaisir. Pourtant il est pas bien épais le Saron, pas très grand non plus. Ah ! pour sûr il paye pas d’mine dit comme ça. Il flotte comme un spectre ou un gamin dans des vêtements luxueux aux couleurs sombres, souvent du mauves, peu avenant, avec une rose blanche à la boutonnière – symbole de son échoppe, vous voyez ? – qui contraste encore davantage avec la couleur quasi-surnaturelle de sa peau ou de sa chevelure. Et son pas, dansant et languissant, caressant presque la poussière plus qu’il ne la frappe de ses talons ; ses postures parfois rocambolesques qui contraste avec son attitude surprenamment noble par moment, et ses mimiques bien trop surjouées allant de pair avec ses exclamations ridicules, accentuant encore son apparence loufoque laissant place presque aussi tôt à des airs bien plus sérieux et des timbres plus calmes, suaves ou sombres… On ne sait jamais vraiment sur quel pied danser avec lui. C’est surement en ça qu’il a un petit quelque chose de malsain, 'faut l’admettre…

Malsain, ouais. Quelque chose qui vous met mal à l’aise vous savez ?

Et rien à voir avec ses couleurs de démons. Déjà il y a ses mains : ses mains affreuses presque aussi crochues que de serres. De longs doigts, fins, tordus, qui gesticulent comme des pattes d’araignée, ou bien qui se caressent mutuellement, caressent paresseusement le pommeau de sa canne à tête d’oiseau alors qu’il vous regarde comme s’il se demandait à quelle sauce il allait bien pouvoir vous manger – Oh ! Il se lèche les babines. Pour un parfumeur, il a une certaine prestance. Toujours terriblement sûr de lui, comme s’il avait déjà tout prévu, et chacun de ses affreux sourires vient vous faire comprendre que vous réagissez exactement de la manière dont il l’espérait secrètement. A moins que ce ne soit une ruse de plus … ? J’en sais rien. Son visage entier semble n’être qu’un masque de cire façonné par les doigts d’un artiste dément. Un menton fin comme un poignard, un nez crochu qui laisse présager de son flaire, un large front à moitié dissimulé par sa tignasse blanche et surtout une bouche bien trop grande qui arbore presque constamment ce sourire hideux. Quoi qu’il fasse, le bougre passe son temps à sourire ! Que ce soit un léger sourire en coin qui vient souligner l’éclat étrange qui brille dans ses yeux trop clairs, ou bien un large sourire, ce sourire digne d’un bouffon entouré de lèvres légèrement gercées, de quoi ficher la trouille aux gosses. Croyez-le ou non, ce sourire-là mieux vaut ne jamais le voir. Ça file la chair de poule … Sinon son sourire habituel, c’est celui tranquille, suffisant, presque nonchalant qu’il arbore lorsqu’il traite avec ses clients, quels qu’ils soient.

Mais j’vois bien à votre air qu’on vous la fait pas à vous !

Et vous le verrez sans doute. Cette constante … Ce petit truc qui, quoi qu’il arrive, ne change jamais chez Saron Sharazhar. Qu’il fasse l’andouille ou qu’il montre son visage le plus serein, qu’il sourit à pleines dents ou qu’il se fasse bon prince. Qu’il soit vêtu de nobles tissus ou de chemise de roturier. Il y a un truc qui lui est invariable, c’est son regard. Deux yeux d’un bleu bien trop clair, comme deux éclats de glace, deux bouts de miroir qu’on aurait fiché dans ses orbites creuses. En fait, c’est exactement ça ! Des miroirs. Personne n’arrive à vraiment deviner ce qui se cache là-dessous, c’est comme artificiel, comme le regard d’une poupée sans vie qui vous contemple en vain, accordant autant d’importance à votre existence – à sa propre existence, à l’existence de toute chose – qu’à une fourmi sous sa botte. Tout est surjoué, tout est haut en couleur, en faste et en parure. Mais ses yeux sont deux éclats de vide dans lesquels aucune âme, aucune chaleur, aucune vie ne semble briller. Comme deux indices de distorsion rappelant les plus avertis, les mettant en garde que la poupée de cire en est bien une, et une creuse, que l’apparence est trompeuse, et que derrière la glace se cache sans doute le prédateur le plus malveillant … Ou bien un pauvre enfant victime d’une maladie contre laquelle il ne peut rien et qu’il a accepté depuis longtemps.

Oh mais ne vous sentez pas à l’abris pour autant messire.

Cette maladie-là, nous la portons tous en nous. Mais continuez : refusez-la !

Après tout, c’est tellement plus drôle ainsi, non ?
Possessions:
 




Histoire
~ Entres ombres et fragrances ~


« Le nom de la Rose » ...

Une bien belle échoppe, ouverte en plein cœur d'Iving. Au départ modeste parfumerie, les placements et les entreprises de son propriétaire en ont fait un incontournable parmi les plus grands de la cité, et on raconte que les Vengelion eux-mêmes viennent se fournir ici en effluves et autres fragrances. Il en aura fallu du temps pour en arriver à ce résultat. Il est vrai que le tenancier du lieu ne partait pas avec tous ses atouts en main. Né dans les régions les plus inhospitalières des Chaînes de l'Ifrit où la pauvreté dispute son règne à la poussière et au sable, proche de la frontière avec le Duché voisin d'Orlind, ses traits physiques pour le moins inhabituels lui ont sans doute valu une enfance difficile dans ces régions encore grandement superstitieuses. Un enfant à la peau d'opale, aux cheveux de nacre et aux yeux de glace, pour sûr il devait faire tâche. Qu'ont dû penser ses parents ? Sans doute qu'il s'agissait de l'œuvre d'un démon et ont-ils tôt fait de le laisser se débrouiller, lui apprenant tout juste le nécessaire. Il aura certainement été l'enfant reclu, jouant dans la poussière et observant le monde avec innocence, ainsi qu'une dévorante curiosité brillant dans ses yeux trop grands.

Avide de savoir, rejeté d'un monde, c'est avec un balluchon qu'il partit sans haine, simplement mut par le désir de découvrir ce qui l'entourait. Poussé par le besoin de remplir sa panse gargouillante, tout jeune déjà, il écuma les sentiers sablonneux ou boueux de nombreuses régions, accumulant les métiers et les expériences pour subvenir à ses besoins. Pourtant, jamais sa candeur ne le quitta, qu'importe la dureté des traitements réservés à ceux dont le physique déplaisait. Ses pieds se racornirent des kilomètres parcourus durant bien des années, jusqu'à ce beau jour où, empli des connaissances qu'il avait accumulé, des expériences vécues, avec le monde entier dans ses yeux clairs, il retourna à Irbel. Et son regard scintilla de nouveau, luisant au-dessus de son sourire narquois, enfantin. Et posant son balluchon, il entreprit un nouveau pan de son existence.

Personne ne connaissait son histoire, lui, l'enfant d'opale au sourire éternel. Et alors qu'il arpentait les rues, il attira avec lui les ombres qu'il ne craignait pas. Bien décidé à en apprendre plus, à vouloir tout savoir, il se plongea sans crainte aucune dans les noirceurs goudronneuses les plus sordides de l'esprit humain, incarné par la crasse de ces villes fastueuses où le marbre était érigé sur la fange et les chiendent. Pourtant, une fois encore, son innocence ne se perdit pas : il accueillit avec compassion et intérêt toutes les ombres qu'il pouvait cueillir. Et peu à peu les ombres devinrent son linceul, elles qui pouvaient tant lui apprendre, elles qui lui ouvraient les portes d'un tout nouveau monde. Un monde plus vrai où le sang est chaud, le regard luisant, où la vie se prend, et où les effluves et les parfums offrent de véritables bouquets de fragrances complexes et harmonieuses. C'est dans les bas-fonds de cette fange noire infâme qu'il put sentir au plus prêt battre le cœur du monde, et c'est de là qu'il décida d'entreprendre réellement son existence, passant de spectre diaphane à metteur en scène. L'enfant d'opale avait bien grandi, et très vite il planta les prémices de son premier jardin.

Et dans l'ombre des grandes cités, grandissant au milieu de la fange et du secret, naquit pour la première fois le parfum d'une terrible fleur. Car s'il était devenu ombre, c'était pour être la plus vaste que le monde ait porté. Et sous son hermine sombre les ombres se réfugiaient, où il les façonnait à son image, et où il La fit grandir. Elle, sa plus belle création, son chef-d'œuvre. Les reclus et les marginaux furent Ses pétales. Les inconnus et les sans-visages devinrent Ses racines. Les ambitieux et les oubliés, Ses épines. Elle étendit son influence tentaculaire comme autant de ronces dans la nuit. Les effluves de ses parfums se rependaient comme autant de menaces et de promesses, comme le délicat fumet de la peur qui se distille à l'espoir tamisé. Une Rose Noire avait éclot au creux des ombres. Encore jeune et fragile, se nourrissant de ses hôtes comme un parasite monstrueux. Prenant en son sein les âmes en perdition qui échouaient dans les ténèbres qui habitent le cœur de tous les hommes. Et avec un large sourire enfantin et le regard luisant de plaisir, il observait grandir sa création qu'il chérissait avec amour, taillant ses branches et nourrissant ses fleurs.

En quelques années seulement, la Rose Noire, organisation criminelle d'assassin et d'espion, avait pris de l'ampleur. Son influence mystérieuse se fit connaître, jusqu'à attirer l'attention des plus puissants de la région. Mais il ne craignait rien : car si l'on devinait sa présence, c'était que la Rose avait bien daigné signer ses méfaits d'une fleur aux pétales d'encre et laisser ses effluves monter aux narines des plus grands. Et dans une parfumerie d'Iving où les nobles s'arrachaient les plus belles fragrances et où les carnets d'adresses se remplissaient doucement, dans les souterrains d'une distillerie tournant à plein régime, d'autres effluves bien plus particulières étaient peu à peu distillées. Elle est encore jeune, la Rose, tout juste un bourgeon. Elle couve dans le secret au royaume des ombres, chérie et soignée par son maître adoré. Elle n'attend que de grandir, étendre ses racines sous le regard aimant de son créateur, et faire profiter au monde de son délicieux parfum.

Après tout, son maître n'est-il pas un parfumeur ? ♥


Dernière édition par Saron Sharazhar le Mer 21 Mar - 22:56, édité 1 fois
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Fidélité niv. 9
Fidélité niv. 9

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Masculin Duché : Orlind
Rang social : Peuple
Métier/Titres : Dirigeant de la Compagnie des Voiles d'Azur
Écus : 1 100
Biographie : Fiche

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MessageSujet: Re: Saron Sharazhar   Mar 20 Mar - 9:42


Fiche validée




C'est avec grand plaisir que je valide notre cher parfumeur ! Un grand bravo pour cette fiche d'une grande qualité et ce personnage original et prometteur Wink à (très) bientôt en RP !

Ta fiche est acceptée Smile !


Commence par remplir tes champs de profil si cela n'est pas encore fait. Pour remplir les lignes des influences, reporte-toi au post Don de points à la création du personnage.

Pour la suite, je t'invite à utiliser le sujet Kits de démarrage correspondant au niveau socio-économique de ton personnage.

Si tu as des questions, n'hésite pas à les poser dans la section Questions & suggestions ou sur notre serveur discord (lien). Sinon, tu peux contacter les membres du Staff par MP Wink


Sur ce, bon jeu !

Le Staff de Jeux de Pouvoir.
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Saron Sharazhar
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