Jeux de Pouvoir

Dans un royaume du Moyen âge, luttez pour faire de votre famille la plus puissante ! Obtenez les plus hauts titres… et les privilèges qui vont avec !
 
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 Entourage de Saron Sharazhar ~

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MessageSujet: Entourage de Saron Sharazhar ~    Ven 23 Mar - 13:21

PNJ de Saron Sharazhar

Sommaire

• Darius de Rougemont ~ L'Homme en noir - lien

• Eihort Mordiggian ~ Le Cerbère - lien

• Ludmila ~ L'Araignée - lien

• Jehan Vicken ~ Le Corbeau - lien

• Nassim Abd El-Samii ~ Le Serpent - lien

• Manalia Abd El-Samii ~ La Muse - A venir ...

• ? ~ La Fumerolle/La Sorcière - A venir ...

• Lara Sulivan ~ Le Rouge-Gorge - A venir ...

• Obadiah Agalzebeth ~ Le Prêcheur - A venir ...

• Nathanaëlle Naliarove ~ L'Hermine - A venir ...


Notes :
- Noms provisoires
- La plupart de ces PNJ sont disponibles en tant que prédéfinis

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Dernière édition par Saron Sharazhar le Dim 6 Mai - 19:14, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Entourage de Saron Sharazhar ~    Sam 24 Mar - 16:21

Darius de Rougemont
L'Homme en noir

Généralités


Mention : jouable en prédéfini (contacter Saron, négociation possible)

Nom & titres : De Rougemont, surnommé l'Homme en noir

Prénom : Darius

Âge : 37 ans

Sexe : Mâle

Origine : Glour

Duché actuel: Irbel

Rang social : Marginal (criminel - connu)

Métier : Bras droit de Saron Sharazhar

Groupe : La Rose Noire orgrosenoire!

Liens : Saron Sharazhar, supérieur et ami.
Léona Valenthia, ancienne élève.




Caractère : Darius de Rougemont est un homme froid et sans pitié pour qui la compassion n'est qu'un vain mot. Capable de sacrifier des centaines d'innocents pour parvenir à ses fins, c'est un calculateur, un fin stratège doublé d'un meneur d'homme d'une intelligence cruelle. Il n'hésite pas à mettre en place les plans les plus retors et les applique toujours avec efficacité. Capable, mesuré et maîtrisé, il instaure la discipline dans les rangs de la Rose, dirigeant ses hommes d'une main de fer dans un gant d'acier. Il inspire autant la crainte parmi les plus faibles que le respect chez les plus forts et tous reconnaissent son indéniable talent ainsi que son absence totale d'empathie. C'est aussi un combattant chevronné doublé d'un escrimeur hors-pairs capable de mettre à terre le plus féroce guerrier de quelques passes de sa lame, à la loyale ou non.

D'une indéfectible loyauté envers Saron à qui il sert souvent de garde du corps, il dirige les opérations de la Rose Noire quand celui-ci est occupé ailleurs, agissant dans son ombre et s'occupant de se salir les mains si nécessaire. Lié au parfumeur depuis des années, les deux hommes partagent une relation for cordiale mêlée à une forme de complicité dans le crime. Homme de goût et de bonne compagnie, il sait apprécier le grand vin, les bonnes discussions et les arts, bien que ses connaissances dans le domaine ne soient pas très étendus ce qu'il reconnaît volontiers. Il éprouve un mépris teinté d'une aversion à peine refoulée pour la haute noblesse qui n'obtient ses privilèges que par l'ascendance de leur sang, et prend toujours un plaisir malsain à leur rappeler que le leur n'est pas bleu mais aussi rouge que les autres.




Physique : Darius est un homme plutôt grand à la musculature athlétique, solide et agile au visage carré encadré de cheveux mi-longs, noir de jais, peignés en arrière. La droiture de sa posture contribue à le rendre d'autant plus impressionnant. Ses yeux d'un bleu acier sont d'une froideur particulièrement intimidante lorsqu'il jauge et juge sans une once de clémence ceux qui se tiennent devant lui. La plupart du temps, son expression reste fermée en un masque sans émotions, mais c'est de loin lorsqu'un fin sourire mauvais s'étire à la commissure de ses lèvres qu'il devient le plus terrifiant. Son corps est couvert en de nombreux endroits de cicatrices, témoignages de sa vie de violence et de combat. Il aurait pu être de cette beauté froide et inaccessible si son aura austère et glaciale ne venait pas repousser les moindres avances. Cela dit, en de rare occasion, Darius peut se montrer bon prince, courtois et éduqué. Mais ne vous y fiez pas, il n'hésitera pas une seule seconde à vous planter un poignard dans le cœur.

Il tient son surnom d'Homme en noir de ses vêtements toujours sombres et classieux, quoi que parfois légèrement abîmés par le temps, ainsi que de son emblématique redingote noire qu'il revêt presque constamment. Un long manteau de cuire solide et sombre, assez ample pour lui permettre de se mouvoir sans peine, parcouru de quelques poches secrètes. Il porte toujours sur lui une broche de bronze en forme de papillon de nuit, souvenir de son ancienne vie, ainsi qu'à son côté gauche, ses deux précieuses lames : Épine et Perce-Coeur. Deux lames fines et tranchantes, bâtardes entre une rapière et une épée ordinaire, forgées dans un acier léger d'une excellente facture. Elles le suivent partout où il se rend et ôtèrent la vie à de nombreux adversaire. Elles se ressemblent en tout point, si ce n'est que la lame de la seconde, ainsi que son fourreau est régulièrement enduit d'un poison engourdissant, une drogue rendant à chaque coup porté sa victime moins adroite, plus hésitante. Deux couteaux cachés dans son dos semblables à des kukris viennent parfaire son arsenal.




Histoire : Il est très rare que Darius de Rougemont ne parle de son passé qu'il préfère garder pour lui. Autrefois, Darius était un chevalier à la cour d'un baron de Glour. Ses aptitudes martiales et de meneur d'homme, son intelligence tactique ainsi que sa loyauté et sa noblesse le propulsèrent rapidement au rang de capitaine. Darius était encore jeune, pourtant ses faits militaires firent parler de lui, tant et si bien que la jalousie commença a s'enraciner dans le cœur du baron. Craignant que le Duc de Glour ne remarque son protégé et ne l'élève à un rang supérieur - peut-être même à son détriment - le baron décida d'agir. 

Alors en conflit avec l'un de ses voisins, le baron décida d'entreprendre un stratagème audacieux afin de prendre en tenaille les troupes adverses. Cette mission revint à Darius et à ses hommes, et la dangerosité de ce plan interpella le capitaine qui sentait comme anguille sous roche. Toutefois, son honneur et sa fierté lui interdisaient de refuser les ordres de son suzerain. Alors, à la tête de ses troupes, Darius parti en mission, mission qui s'avéra être une mission suicide. Le piège se referma sur eux et les troupes ennemies massacrèrent ses combattants jusqu'au dernier. C'est par miracle que le chevalier de Rougemont survécu, assommé, grièvement blessé et laissé pour mort au milieu de la fange et des cadavres exsangue de ses anciens compagnons d'armes. Le chevalier, pétri de rancœur et de haine à l'égard du baron félon ainsi qu'à l'égard de sa propre naïveté, cru bien que ce champs de morts et de désolations tout juste parcouru par les charognards et les corbeaux lui serviraient de dernière demeure.

Jusqu'à ce qu'un homme aux cheveux d'opale et au sourire énigmatique vienne se mêler à cette affaire. Il sortit Darius de la boue de ce Styx languissant et le recueillit, puis pansa ses blessures et le soigna. Le suivant dans ses pérégrinations, Darius reprit lentement des forces. Sur les routes du monde et jusqu'au retour en Irbel, les deux hommes se lièrent d'une certaine amitié d'où germa une complicité presque fraternelle. Rendu amère, avilie par cette expérience douloureuse vécue comme une trahison, la vision du monde de Darius changea du tout au tout, d'autant plus suite à ses nombreuses conversations avec son récent sauveur. Avec le temps, Darius devint comme son ombre, son bras droit, et lorsque ce dernier se lança dans son entreprise la plus audacieuse, c'est avec un plaisir auréolé d'un désir de vengeance que Darius le suivit dans les ombres. L'opportunité de faire couler du sang noble était toujours alléchante pour l'ancien chevalier. Mais cela, c'est une autre histoire...

Aux yeux du monde entier, le Chevalier Darius de Rougemont est mort sur un champ de bataille il y a de cela des années. Et à dire vrai, c'est effectivement le cas : le Chevalier de Rougemont ne sortit pas vivant de son dernier combat. A la place, un nouvel homme avait vu le jour. Un Homme en noir dont on ne murmure l’appellation qu'à voix basse, de peur d'attirer le mauvais sort.



Points d'influence


Influence politique - 0/100Influence économique - 0/100Influence militaire - 10/100
Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 0/100

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Dernière édition par Saron Sharazhar le Sam 26 Mai - 23:32, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Entourage de Saron Sharazhar ~    Dim 25 Mar - 1:32

Eihort Mordiggian
Le Cerbère

Généralités



Mention :jouable en prédéfini (contacter Saron, négociation possible)

Nom & titres : Mordiggian, surnommé le Cerbère

Prénom(s) : Eihort

Âge : 45 ans

Sexe : Mâle

Origine : Ullarn

Duché actuel: Irbel

Rang social : Marginal, (criminel - inconnu)

Métier : Exécuteur

Groupe : La Rose Noire orgrosenoire!




Caractère : La Rose Noire compte dans ses rangs bien des meurtriers. Des tueurs froids et sans pitié, des hommes et des femmes que la vue du sang ne fait pas blêmir et qui ont fait de l'usage de la violence leur pain quotidien. Pourtant, parmi ces êtres sans foi ni loi, il en est un qui surpasse tous les autres tant dans l'art de la brutalité que celui du meurtre sanguinaire : Eihort Mordiggian, le Cerbère.

Eihort est de loin le guerrier le plus terrifiant du groupuscule : véritable machine à tuer capable de tailler en pièce plusieurs guerriers à lui seul, il inspire la terreur tant dans le coeur de ses ennemis que celui de ses alliés et de nombreuses rumeurs courent à son sujet. On raconte qu'il aurait pactisé avec les démons pour trouver sa force surhumaine, ou bien qu'il dévore le coeur de ses victimes, ou encore qu'il serait lui-même un démon surgit de l'enfer. Silencieux et taciturne, rares sont les mots qui s'extirpent d'entre ses lèvres. Il se contente de prendre ses ordres et de mener à bien sa mission sans faillir, avec une détermination poussant parfois à l'obstination suicidaire. La plupart du temps, il reste au repère de la Rose et en garde l'accès, mais parfois, lorsqu'un allié trahit la Rose Noire ou qu'une dose de pression psychologique est demandée, on l'envoie en chasse. Rien alors n'arrête ce monstre qui inexorablement avance en silence vers sa cible sans être distrait de sa tâche par quoi que ce soit. Puis, lorsqu'il arrive à bon port, nul besoin de signer d'une rose car la boucherie sanguinaire qu'il laisse sur ses traces ne fait aucune place au doute : le Cerbère a rempli sa mission.

Et c'est ainsi que la Rose Noire utilise cet homme obsessionnel à moitié fou qui ne trouve plus le repentir que dans l'exercice de la violence : comme un monstre pour terrifier ses opposants. D'ordinaire silencieux, presque muet, il laisse surgir une rage froide et méthodique lorsqu'il se lance au coeur du combat, au point que l'on se demande si la Rose Noire n'a pas envoyé un démon pour faire le travail. Loyal comme peut l'être un chien, le Cerbère ne souffre plus d'aucun instinct de préservation, et lorsqu'il se jette à corps perdu dans la mêlé comme une tempête sourde de violence et de rage, c'est presque comme s'il cherchait à s'éteindre au combat, lui aussi. Et pourtant, Eihort n'est pas dénué d'esprit : c'est un chasseur et un traqueur intelligent qui ne laisse aucune chance à sa cible. Puisse-t-elle fuir à l'autre bout du monde, le Cerbère la retrouvera pour lui arrachera le cœur, dusse-t-il le faire à mains nues. Nul ne sait d'où lui provient cette force de volonté tournant à l'obsession. Toutefois, ceux qui le côtoie ressentent parfois le poids qui pèse sur ses épaules. Dans son regard vide et sombre, dans sa voix enraillé et rauque, on peut presque ressentir quelque chose de ténue comme une profonde mélancolie.




Physique : Difficile de se référer à Eihort Mordiggian comme à un être humain. Plus proche de la bête que de l'homme, Mordiggian est une véritable montagne pouvant intimider par sa seule carrure aussi large et haute que solide les plus valeureux des guerrier qu'il domine souvent de plusieurs têtes. C'est un monstre aux membres épais comme des troncs et au corps massif comme un roc, constamment revêtu d'une armure de cuir bouillie pour ne pas entraver son agilité insoupçonnée, renforcés en quelques endroits de plaques d'aciers. Il garde sur les épaules une cape pourpre à moitié déchiqueté par le temps. Elle comporte une capuche qu'il laisse toujours sur son crâne, dissimulant son visage dans l'obscurité, renforçant encore son aspect terrifiant. Seule sa barbe hirsute et grise s'échappe des ténèbres dissimulées sous son capuchon. Eihort ne dévoile jamais son visage et les pires rumeurs courent à son propos. On le dit défiguré au dernier point, certains vont même jusqu'à affirmer que son faciès n'a plus rien d'humain mais qu'il s'agit de celui d'un démon surgit de l'Immatériel ayant pris possession de son corps. Toutefois, lorsque l'on plonge son regard sous les ombres de sa capuche, on peut apercevoir les deux lueurs sombres qui lui tiennent lieux de regard. Regard dans lequel ne brille plus aucune lumière, mais un mélange savamment dosés de haine iridescente et de douleur refoulée.

Les pas puissant d'Eihort font presque tremblé le sol, résonnant comme un tambour funèbre aux oreilles de ceux qu'il vient chercher, leur évoquant avec effroi l'imminence inexorable de leur mort. Ses mouvements sont lents et calculés, sans grâce aucune, et il n'est pas rare de le voir immobile dans un coin sombre d'où il veille en silence, au point de le confondre avec une statue de granit. Mais lorsque vient l'heure du combat et de faire couler le sang, Mordiggian déchaîne sa véritable nature. On aurait pu croire que l'âge ou le poids de son corps l'aurait ralentit, pourtant c'est une véritable tornade pourpre qui laisse exploser sa rage silencieuse : il se meut avec vélocité comme seule une bête pourrait le faire, tranchant les gorges, brisants les côtes, envoyant ses ennemis aux sols et les massacrants jusqu'au dernier. Ses coups alternent entre la rapidité et la puissance brute. Lorsque le Cerbère est lancé dans sa danse macabre, rien ne peut l'arrêter. Il frappe, tranche et mord presque sans une once de pitié. Maniant son arsenal à la perfection, il utilise son épée flamberge à deux mains pour décapiter et démembrer ses ennemis, ses couteaux pour trancher leurs gorges, hachettes et autres masses d'armes pour briser crânes et os. Ses mouvements n'ont alors plus rien de ceux d'un homme et Eihort Mordiggian dévoile alors son vrai visage, toute l'horreur de sa sinistre nature. C'est un monstre que la Rose Noire envoie pour tapisser les demeures de ceux qui se dressent contre elle de pourpre.




Histoire : Il y a de cela bien des années, Eihort Mordiggian vivait en Ullarn, bien à l'Est de sa contré actuelle. Ayant connu les affres des guerres et des batailles de l'une des contrés les plus ouvertement violentes du royaume, sa force hors du commun et sa carrure imposante lui avait taillé une certaine réputation. Tant est si bien que des années durant, Mordiggian fut un mercenaire, prêtant ainsi ses talents martiaux sur gage au plus offrants. Il ôta bien des vies mais, après tout, n'est-ce pas ce que font tous les mercenaires ? Après quelques années, Eihort se détourna des chemins de la violence pour se tourner vers l'art de la forge. Il s'installa dans un petit village et subvenait convenablement au besoin de sa petite famille, composé simplement de son épouse, Héléna Mordiggian - qui n'était pas inconnue à son changement de milieu professionnel -, et de leur petite fille, Shiva. Ces deux sourires étaient les rayons de soleils qui illuminaient l'existence morne et austère du forgeron. Lors de son mariage, son épouse ne put lui offrir qu'un pendentif métallique de piètre facture qui pourtant garda une valeur sentimentale à ses yeux. Le forgeron grava sur le pendentif le nom de son épouse, et plus tard, celui de sa fille.

Mais un jour, ces rayons se fanèrent alors que le voile givrant de la famine vint frapper la région. Une météo désastreuse mêlée à de nombreux pillages et autres révoltes amoindrirent drastiquement leur réserve. Le coût de la vie se fit de plus en plus élevé et les Mordiggian peinait à tenir le choque. Alors, à contre-cœur et non sans une certaine honte, Eihort abandonna l'enclume de la forge pour reprendre l'épée. Reprenant son rôle de mercenaire sous le regard inquiet de son épouse, il écuma la région à la recherche de contrats. C'est ainsi qu'il amassa quelques bourses sonnantes d'écu et permit aux siens de vivre convenablement. Jusqu'au jour où, lors d'un assaut auquel il participait contre une bande de brigands où le forgeron avait démontré toute l'étendue de ses capacités de combat, il épargna le plus jeune des malfrats. Un garçon devant à peine avoir la vingtaine. Vu son jeune âge et le peu de menace qu'il représentait, Eihort le laissa partir sans un mot, faisant preuve de clémence envers son jeune adversaire.

Mal lui en fut, car le garçon n'était autre que le fils d'un chef de village voisin, s'adonnant à la violence pour le simple plaisir de remplir ses journées ennuyeuses. Racontant l'événement à son père et comment l'homme l'avait ouvertement humilié, il réclama vengeance. Entendant ses mots et refusant qu'on jette ainsi l'opprobre sur son fils et son nom, l'homme mit cette vengeance à exécution. Lors d'une nuit sans lune, alors qu'Eihort rentrait dans sa demeure, un violent coup à l'arrière du crâne le fit mordre la poussière. Lorsqu'il revint à lui, il se trouva bâillonné ligoté au pilier de sa baraque, Héléna et Shiva étaient toutes deux attachées et bâillonnées elles aussi, se débattant vainement de l'emprise des cordages, les yeux embués de larmes, terrifiées. Dans l'embrasure de la porte, ne se tenait que le jeune garçon au large sourire mauvais, ainsi que dans son dos, son patriarche accompagné de quelques hommes de son clan.

Il ne prononça que quelques mots, puis, sous le regard transit d'effroi du forgeron, les guerriers usèrent de feu grégeois pour embraser la demeure de bois, avant de la quitter par la grande porte, le pas tranquille. Le jeune garçon se permit un dernier sourire railleur avant de laisser la petite famille aux affres des flammes. Rapidement, le feu se répandit, léchant avidement les poutres et les murs, dévorants aveuglément les meubles et les souvenirs. Du sol au plafond, tout était recouvert par l'incendie, et au centre, Eihort, son épouse et son enfant tentaient vainement d'échapper aux cordages, leurs hurlements de désespoir étouffés par les baillons et le crépitement menaçant des flammes dévorantes. Pendant un instant, il sembla au forgeron que l'enfer lui-même était venu en sa demeure. Malheureusement, les flammes jetèrent d'abord leur dévolu sur son épouse et sa fille. Celle-ci, résigné à son sort, resta fière et stoïque, donnant à son époux, d'un simple regard, rendez-vous dans l'au-delà.

Mais lorsque les flammes l'atteignirent, sa grande force d'âme ni même son bâillon ne pure étouffer ses cris de souffrances ainsi que ceux de sa fille. Ces hurlements marquèrent au fer rouge l'esprit du forgeron qui se débattit avec la hargne du désespoir pour sauver son soleil à deux sourires. Toutefois, il était trop tard. Autour de lui, le monde s'effondrait, les poutres, la toiture, les espoirs, les souvenirs. Pendant un instant, il resta silencieux, répondant au silence de celles qu'il avait aimé. La mort vint éteindre son étreinte langoureuse sur sa carcasse noircie.

Puis un sourire lui revint en mémoire.

Deux yeux fous s'ouvrirent dans les flammes, comme deux plaies béantes. Alors, il poussa un hurlement semblant provenir des entrailles de la terre. Les flammes qui léchaient son corps commençait à lui calciner la peau, la tordant de mille noirceurs douloureuses. Mais les flammes fragilisèrent aussi ses liens, et dans un ultime effort, il parvint à se libérer des cordages. Se levant au milieu de l'enfer, il tituba jusqu'aux deux corps meurtris. Tout autre humain auraient certainement périt dans cet incendie, mais une volonté inhumaine l'animait à présent. S'extirpant des restes en ruines de sa demeure, il tomba dans la boue froide, défiguré, le corps dévoré par le feu. Dans ses bras gisaient deux petits corps calcinées et silencieux. Sur sa poitrine, son pendentif fondu s'était mêlé à sa peau recroquevillé, les inscriptions inscrites dessus avaient été effacés par les flammes. Il eut un instant de silence tandis que le reste du village se précipitait à son secours. Puis, un terrible hurlement fit trembler la vallée.

Après des semaines de soin, ce qui restait d'Eihort put revenir à la vie, sorti de l'enfer qu'il avait vécu. Une seule idée le possédait, l’animait : la vengeance. Ayant entendu parlé de cet homme ayant survécu au feu grégeois, un étranger à la peau pâle et aux cheveux blancs vint à sa rencontre. Il lui proposa un marché : il l'aidait à retrouver ses ennemis, en échange, il lui offrirait ses services. C'est en silence qu'Eihort accepta, le regard brûlant de haine. Après quelques temps, l'étranger revint vers lui avec de bonnes nouvelles. Il avait trouvé leur cible. Se saisissant alors de son épée, Mordiggian se mit en marche pour retrouver le village où se trouvait sa proie, des hommes de l'étranger marchant à ses côtés au milieu des ombres.

Un véritable massacre fut perpétué. Les gardes, pris par surprise, ne purent rien faire. Puis, Eihort se lança à l'assaut. C'était une ombre silencieuse, un démon venu renvoyer à l'enfer ceux qui méritaient d'y brûler. Il massacra sans pitié les gardes du chef de clan, puis, il démembra ce dernier avec toute la hargne dont il était capable. Finalement, il retrouvant le jeune homme souriant, terrifié, se cachant derrière le trône de son père. Laissant sa lame choir sur le sol, s'avançant vers lui lentement, il retira sa capuche pour dévoiler son visage brûlé. Il se saisit du garçon terrifié, et c'est à main nue qu'il arracha son maudit sourire avant de le réduire en charpie, brisant méthodiquement tout ce qui pouvait être brisé, arrachant ce qui pouvait être arraché. Il ne laissa sur place qu'une boucherie sanguinolente, la première d'une longue lignée. Et c'est couvert de sang qu'il quitta la maison principale.

Toutefois, fort de ses enseignements passé, Mordiggian ne laissa aucun survivant. Homme, femme ; vieillard, enfant ; forts ou faibles ; tous passèrent au fil de son épée. Et une fois que le village fut réduit au silence, il put y mettre le feu, laissant tomber dans les flammes ce qui lui restait d'humanité. Sa tâche accomplie, il tourna le dos au brasier, et pendant un instant l'ont eu l'impression qu'un démon s'était extirpé de l'enfer. S'avançant le pas pesant vers l'homme pâle et ses hommes, il replaça sa capuche sur son crâne. Puis, il ploya le genou devant lui, avant de lui jurer fidélité. Il traquerait et occirait ses ennemis, réduirait leurs espoirs à néant, instillerait la peur dans leurs cœurs, et brûlerait leurs corps dans les flammes. Jamais il ne connaîtrait le répit ni le repentir, jamais il ne trouverait le salue. A jamais il serait la bête qui survécut et s'extirpa des flammes. A jamais il serait le monstre venu pour exterminer ceux qui se dresseront devant lui. A jamais il serait le Cerbère, et aucune proie ne lui échapperait plus.

Points d'influence


Influence politique - 0/100Influence économique - 0/100Influence militaire - 2/100
Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 0/100

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Dernière édition par Saron Sharazhar le Mer 16 Mai - 15:44, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Entourage de Saron Sharazhar ~    Mar 27 Mar - 2:44

Ludmila
L'Araignée

Généralités


Mention :jouable en prédéfini (contacter Saron, négociation possible)

Nom & titres : Pas de nom connu, surnommée L'Araignée

Prénom : Ludmila ou Lulu pour Saron ~

Âge : 24 ans

Sexe : Femelle  

Origine : Glinerry

Duché actuel: Irbel

Rang social : Marginal (criminel - inconnu)

Métier : Assassin

Groupe : La Rose Noire orgrosenoire!




Caractère : Lors des nuits les plus sombres où l'obscurité étend son noir linceul sur le monde, plongeant dans une pénombre opaque les êtres et les âmes des villes et des châteaux ; alors que les hommes s'endorment et les enfants font des rêves, silencieux dans leurs couches, attendant la venue d'un marchand de sable ; la brise sépulcrale sort du tombeau des anges et révèle au monde la sinistre moiteur de sa fragrance mortifère. La mort silencieuse s'extirpe des pans de l'hermine d'encre et s'en va en chasse de l'agneau à sacrifier. Une requête est posée. Un glas doit sonner. Ce soir coulera le sang et la rose aux pétales noires sera déposée.

Une sort inexorable. Un destin que rien n'arrête. Les ombres sont de sa famille, et la mort trône au fond de ses yeux. Inconnue, silencieuse, elle se glisse entre les lignes, entre les fils d'un canevas parfaitement tissé. Avec grand soin, sans échouer à sa tâche, sans que rien ne la fasse reculer, d'un simple coup de sa lame elle tranche le fil tendu, comme feu les moires du passé. Méthodique, froide, maîtrisé, le sang ne l'effraie, pas plus que la mort, la sienne ou celle des autres. Elle n'y voit qu'une offrande de plus sur un parterre fleuri de roses, un retour vers un monde plus calme et serein. N'y voyait pas la violence ! La mort qu'elle apporte est rapide, douce. Ne tentez pas de lutter : une fois pris pour cible, vous ne pourrez pas vous soustraire à la chasse. Vous serez sa proie, son agneau, son gibier apeuré. Elle tissera ses pièges autour de vous, chacun de vos pas se feront au bord de son abîme. Elle vous observera patiemment et attendra le moment parfait. Vous finirez par tomber. Elle viendra sans que vous ne la voyez venir, puis une fois son oeuvre accomplie, disparaîtra sans laisser de trace.

C'est un fantôme, vous dis-je, un spectre ! Venue pour punir les hommes qui voulaient défier l'éternité ! Vos forteresses ne sont que des châteaux de cartes, vos hommes, des poupées de chiffons, tout juste bon à flatter votre égaux et vous extirper à la peur. Mais peut-être viendra la jour où vous serez la cible, alors la vérité s'abattra sur vous, aussi cruelle et froide que sans haine ni hésitation.

Qu'avez-vous accompli ? Qu'avez-vous apporté ? Avez-vous eut la force d'incarner vos rêves dans ce monde, ou se faneront-ils eux aussi avec votre carcasse ? L'appel du vide auquel personne n'échappe est son chant. Car nous sommes tous égaux face à la mort, et qu'elle en est la plus parfaite messagère. Façonnée entre les ombres, elle est devenue l'une d'entre elle. Un corps sans âme, une arme sans cœur. Un être d'obscurité et de silence n'existant que pour ôter la vie qui doit s'achever. Tel est son credo, celui auquel elle restera fidèle jusqu'à la mort et plus loin encore si elle le pouvait.

Alors, méfie toi, petite tête couronnée : tu es peut-être déjà tombé dans sa toile.




Physique : C'est une ombre invisible se mouvant dans la nuit. Un spectre intangible sorti d'un ancien tombeau. Une promesse. Une délivrance. Une révélation. Un cri étouffé par le silence. C'est une silhouette rongée d'obscurité et de mortuaires draps d'encre, flottants autour d'elle comme l'aura ondulante et terne, dissimulant encore ses courbes et ses traits. Ses jambes galbées aux muscles puissants, vêtues de noire et couvertes d'outils de mort. Ses jambes remontants avec grâce vers ses hanches et ses flancs, cachant poignards et autres poisons insidieux. Une armure, légère et malléable, comme une seconde peau de cuire noire, n'entrave en rien ses mouvements lorsque l'Araignée grimpe agilement au mur de pierres et sur les toits baignée de lune. Des membres fins, pourtant à la puissance redoutable, frappant avec la précision et la vivacité du cobra. Et sous son capuchon auréolé, la pénombre dissimule son visage couvert d'un masque sans émotions. Seuls ses yeux froids, bleus comme deux joyaux, transparaissent sous le voile. Et sur ses épaules fines tombent parfois en cascade une douce chevelure noir de jais.

C'est une ombre qui se meut sans qu'on la voit se déplacer. Impassible, elle ne laisse jamais rien émaner de sa carcasse au point qu'on la croirait froide, éteinte à jamais. Elle ne juge pas, elle ne hait point mais n'aime guère plus. Elle se contente simplement de couper le lien purulent, le membre gangrené. Parfois immobile pendant des heures, l'Araignée est d'une patience à toute épreuve. Et lorsqu'elle se tient sur le rebords frappée de pluie, elle ressemble à une gargouille effrayante prête à se laisser choir pour dévorer le malheureux qui passera en dessous. Pourtant elle n'a pas de croc, la petite. Elle n'a pas d'appétit non plus. Elle tue sans passion, elle tue parce qu'elle le doit. Elle tue parce que c'est sa raison d'être et sa façon de contribuer à l'avenir du monde.

Solitaire, elle demeure réservé. Mais parfois, en de rares occasions, dans l'intimité d'une famille aimante, il arrive de voir l'Araignée redevenir Ludmila. La petite Lulu, toujours aussi calme, mais quelque fois souriante. Le voile de ténèbres se soulève alors sur le cadavre ambulant, sur la Morte née, et révèle quelque chose de plus humain, doux et chaud. Toutefois, cela est d'une rareté extrême, et si cela arrive, ce n'est que dans la sphère de son jardin le plus secret.




Histoire : Les histoires de princes valeureux et sans peur affrontant le dragon pour sauver et la princesse pure et prisonnière sont des mensonges qui n'existent pas au milieu de la fange des rues crasseuses des basses villes. Là-bas, là où le terreau n'est que limon et où ruissellent la sueur, l'urine et les larmes dans des ruisseaux acres au milieu des rues poisseuses, les gens n'ont pas la place dans leurs esprits crasseux de boues pour les rêves et les espoirs. Il n'y a qu'une lutte acharnée se vivant au jour le jour : pour la survie, pour arracher un morceau de bonheur ou de pain de la bouche d'un autre pour nourrir les siens. Là-bas, il n'y a pas de coeur vaillant prêt à défendre la veuve et l'orphelin, pas de sourire aimant illuminant vos nuits noirs. Là-bas les enfants sont piétinés dans la boue ; leurs frusques sont salles et déchirées ; les corps sont cassés, morcelés de porcelaine ; et la boue amère les marquent jusqu'à l'âme. Tout est fait pour briser les faibles. Car au royaume de la misère, l'innocence n'a pas sa place.

C'est dans un tel endroit, à l'ombre des tours majestueuses, qu'est née notre belle araignée. Dans un nid de saleté et de misère constellé de toiles, au milieu d'un refuge d'enfants bien trop pauvre pour fournir ne serait-ce que le nécessaire. C'était une enfant parmi tant d'autre, juste une gamine aux cheveux de charbon, noyée dans la multitude couverte de suie. Elle apprit très tôt que le monde qui était le siens ne laissait pas de place à la passivité, et que ceux qui restaient les bras croisées, acceptant le sort s'abattant, finissaient dévorés par le silence et ses ombres. Alors, très tôt, elle joua des poings, des ongles et des dents, protégeant les siens tout d'abord, puis, témoin de leur oisiveté, décida de se protéger elle-même seulement. Elle quitta le refuge, fuyant un nid doucereux qu'elle savait n'être qu'un purgatoire en attendant une mort certaine. Et sortant de ce cocon étouffant qui la couvait jusqu'à brimer sa nature, elle crut naître une seconde fois. Elle échappa aux profondeurs de l'acceptation pour lutter contre la violence des courants à la surface.

Jour après jour, elle s'améliorait, apprenait à tirer profit de son agilité pour survivre. Jusqu'au jour où quelque chose se brisa en elle. Le jour où, les yeux écarquillaient, les mains tremblantes encore maculé, elle observait sans y croire le corps sans vie de sa première victime. Un agresseur qui tentait de mettre la main sur une fillette et qu'un coup de couteau dans le poumon vint réduire au silence après quelques gargouillis immonde. Jamais elle n'oublierait cette première vie qu'elle ôta. Et depuis ce jour, son regard changea. Le regard des meurtrier a toujours ce quelque chose de différent. Au fond du siens, de ses yeux bleus, une lueur s'était effacé. Ce qui restait d'une innocence perdue.

Les années passèrent tandis qu'elle continuait de grandir, faisant fi des lois qui, de toute façon, ne tentaient pas de la protéger. Elle volait, intimidait, tuait parfois. Jusqu'au jour où, au détour d'une ruelle sombre, elle s'attaqua à un étrange individu. Un jeune homme inconnu aux vêtements riches et à la chevelure d'opale. Lorsqu'elle le menaça de sa lame pour récupérer sa bourse, celui-ci ne cilla pas et plongea son regard trop clair dans le siens et, semblant y percevoir quelque chose, son sourire s'élargit. L'étranger n'opposa aucune résistance, mais plutôt que de lui tendre sa bourse, il lui tint quelques paroles mélodieuses. Promesses incongrues d'un nouveau destin qui s'offrait à elle, de portes sombres s'ouvrant sur son passage pour l'accueillir dans sa seule vraie demeure, auprès de sa famille véritable, au royaume qui était le siens. La mélodie attira ses oreilles perdues, et son âme se laissa tenter par cette main difforme et tendue. Après un instant d'hésitation, elle tendit ses doigts pour se saisir de la poigne, et pendant un instant il lui sembla que les ombres autour d'elle s'écartèrent en rayons obscures.

Une porte venait d'être franchie. Une page avait été tournée. Elle tourna le dos à un passé où elle n'était personne, tout juste une gamine des rues luttant pour sa survie. Elle se plaça sous la protection des ombres qui vinrent lui offrir cette nouvelle existence. Elle se laissa mourir dans les ténèbres, laissant un corps inconnu aux charognards du passé et se noya dans cette obscurité. Durant des années, elle suivit la voie de l'homme des ombres, elle appliqua ses enseignements, ses préceptes. Rapidement, il devint pour elle sa seule famille, son véritable mentor. Puis, un jour, lorsqu'elle fut jugée prête, elle s'extirpa de son tombeau poussiéreux. Ses membres fins et mortels faisant frémir les plus téméraires, son regard froid et sans âme perçant les ténèbres, ses pièges et ses toiles ne laissant aucune échappatoire, et sa morsure et son venin venant arracher la vie de ceux qui furent ses proies.

Sortant d'un tombeau ou l'innocence s'était tue, où la jeune fille disparue dans l'encre sombre, sous la protection et la tendresse d'une ombre aux fragrances de roses, elle laissa son ancienne vie être consumé pour ne plus laisser place qu'à une créature sibylline, cachée dans les rosiers : une merveilleuse et mortelle araignée.

Points d'influence


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MessageSujet: Re: Entourage de Saron Sharazhar ~    Mer 28 Mar - 17:06

Jehan Vicken
Le Corbeau


Généralités


Nom & titres : Vicken, dit le Corbeau

Prénom(s) : Jehan

Âge : 35 ans

Sexe : Mâle

Origine : Orlind

Duché actuel: Irbel

Rang social : Officiellement Peuple (classe moyenne), Marginal (criminel)

Métier : Recruteur, espion, fauteur de trouble

Groupe : La Rose Noire orgrosenoire!




Caractère : Jehan est très certainement l'homme plus agréable au monde. Souriant, sociable, fin, amicale, volontiers blagueurs, il semble bénéficier d'un véritable don dans l'art de se faire des amis, et ce qu'importe les classes sociales ou les partenaires ! Il s'installe sur un promontoire peu confortable pour jouer de la flûte ou du luth à l'envie, raconte des anecdotes graveleuses aux poivrots, joue aux cartes avec les roturiers ou aux échecs avec la noblesse, parle pertinemment de philosophie ou de politique avec les bourgeois. Le Corbeau s'adapte à son auditoire avec l'aisance et la fluidité d'une anguille, et sait précisément comment devenir, à vos yeux, le brave type le plus sympathique qui soit.

Bien évidemment, cela n'a rien de réel. Car si Jehan parait si peu dangereux, tant dans l'accoutrement que dans l'allure, c'est que son arme la plus redoutable est cachée soigneusement à l'intérieur de sa boite crânienne. D'une grande et retorse intelligence, joueur au point de se montrer sans pitié, l'existence est pour lui un jeu où le meilleur gagne, et il prend parfois plaisir à montrer - de façon tout à fait courtoise - la supériorité de son intellect. Celui que l'on nomme le Corbeau ou parfois le Maître des Masques est non seulement un excellent acteur pouvant adopter n'importe quel rôle, du chevalier au mendiant en passant par le marchand de renom, c'est surtout un fin psychologue doté d'une mémoire défiant l'entendement - il n'oublie jamais rien, comme il le dit lui-même.

Capable de décortiquer votre personnalité d'un regard ou d'une question, il analyse méthodiquement chaque élément et sait comment les utiliser à bon escient pour vous mener là où il l'entend. Vous pensez converser ? Être maître de votre pensée ? Prenez garde car il se pourrait bien que vos idées ne deviennent que le fruit de ses mots soigneusement placés ici où là avec une maîtrise terrifiante. Au cours d'une conversation dans une échoppe, ou debout sur des caisses en bois, il aura aussi tôt fait d'insinuer le doute dans l'esprit des plus croyants que de soulever les foules les plus dociles, avant de disparaître à nouveau entre les ombres et de laisser les graines semées germer avec vigueur. Et parfois, le Corbeau emmène avec lui quelques âmes de l'autre côté des portes noires, les offrant ainsi au pétale de la Rose.

Jehan est un être extrêmement secret et mystérieux, y compris pour ces alliés de la Rose Noire, et faisant preuve d'une incroyable maîtrise de lui même. Sournois, habile et manipulateur hors-pairs, c'est un joueur d'échec qui place ses pions méthodiquement au nom de son organisation. Mais qui peut savoir si derrière ce sourire si serein et cette apparence si inoffensive ne se cachent pas de bien plus sombres ambitions ? Ses motivations restent inconnus de tous, et notre gardien de mille secrets garde les siens jalousement.




Physique : Que dire de l'apparence de Jehan Vicken si ce n'est qu'il passe pour l'être le plus normal au monde ? Là où la plupart des hommes de la Rose rivalisent d'ingéniosité pour terrifier leurs ennemis, Jehan, lui, passe autant inaperçu qu'une fourmi dans une fourmilière. Sa carrure très moyenne n'est ni athlétique ni puissante, sa taille n'a rien d'imposante, ses traits ne sont pas particulièrement fin, même plutôt épatés, et ses sourcils broussailleux surmontent deux yeux marrons - Eh ! On fait avec ce que la nature nous offre !. Il arbore un crâne chauve qu'il rase scrupuleusement - la calvitie, un véritable fléau vous savez ? - ce dernier reluisant au soleil lorsque, après ses longues heures de marche, la transpiration le gagne son corps - Personne n'est à l’abri.

Et son accoutrement général n'est pas pour rehausser le tout ! Lorsqu'il n'a pas à se déguiser pour prendre l'apparence d'un noble ou d'un corsaire, il arbore des vêtements plutôt amples, préférant le confort et la praticité à la prestance ou au luxe - Lorsque l'on voyage autant, c'est toujours mieux. Vestes criardes, pantalon de toiles, bottes de cuir, sacoche pleine de babioles en tout genre, à le voir, tout semble indiquer que Jehan n'est ni plus ni moins qu'un honnête vagabond arpentant les routes du monde.

Et pourtant, malgré son absence d'originalité apparente, ce vagabond n'en demeure pas moins fort avenant ! Si ses démarches s'adaptent et ses attitudes aussi, il demeure souriant, calme et maîtrisé en toute circonstance - et s'il perd son sang froid, soyez assuré qu'il n'essaye de vous duper. Jehan ne manque jamais d'afficher un air serein en toute circonstance, cela dit, si en situation ordinaire, cet air est plutôt agréable, lorsque le Corbeau montre son vrai visage, ce sourire prend une tournure bien plus effrayante. Témoignage sordide que la situation fut toujours parfaitement sous contrôle, et que le Maître des Masques ne fit que jouer comme à son habitude à une partie d’échec à grandeur humaine.
Spécial:
 




Histoire : L'histoire de Jehan Vicken n'est pas de ces tragédies grandiloquentes au passé troublé par les malheurs existentiels qui forgèrent les plus grandes destinés ou les plus sombres héros. Bien au contraire, Jehan fut un garçon sans histoire promis à une vie tranquille ! Fils d'un riche marchand d'Orlind, il devait reprendre l'affaire familiale lorsque son père la lui concéderait. Ayant reçu une bonne éducation du meilleur instructeur que son père put lui trouver, le jeune Jehan s'est très tôt intéressé à nombre de domaine : rhétorique, histoire, économie, philosophie, politique, littérature. Il apprit à jouer de la flûte et du luth ainsi qu'à jouer aux cartes et aux échecs dans lesquels il excellait, sous le regard amusé de son professeur, et plus courroucé de son paternel, prompte à le voir s'intéresser au commerce. C'est toutefois particulièrement dans le théâtre qu'il trouva une réel vocation : fasciné par la possibilité de changer de vie et de se plonger dans la peau d'un autre. N'ayant jamais été enthousiasmé par la vie de bourgeois commerçant tranquille et sans histoire, Jehan était en mal d'aventure et voulait partir sur les routes. C'est donc sans hésitation qu'il abandonna son père et son avenir sous les injures de ce derniers qu'il ignora copieusement, ne prenant que son balluchon pour partir sur les grands chemins.

On dit que si l'on sourit à la vie, la vie nous sourit en retour, et avec Jehan se fut particulièrement vraie. Il gagna un temps sa vie en usant de ses connaissances en marchandages pour escroquer quelques naïfs, il tira un certain plaisir de ses manipulations qu'il ne put se cacher. Puis rapidement, il fut repéré par une troupe de théâtre pour son talent d'acteur. C'est avec une grande joie qu'il entra dans la troupe et s'y fit une place. Nombre de représentation furent donné ou le jeune Jehan montrait tout son talent sur les planches, touchant le public par ses tragédies ou le faisant rire aux éclats dans les comédies. Il coula des jours heureux, perfectionnant son art du déguisement et du subterfuge, perfectionnant sa mémoire par les textes qu'il devait apprendre à la lettre. Avec son talent, il fut bientôt la vedette de la troupe, toutefois jamais ne prit-il la grosse tête. Ils voyagèrent ainsi quelques années, mais finalement son pire ennemi avait fini par rattraper le jeune homme : l'ennui.

Du jour au lendemain, aspirant à plus qu'à une troupe de théâtre, Jehan quitta les siens pour rejoindre les routes. Le garçon était devenu un jeune homme robuste, toujours aussi intelligent bien plus à l'aise dans l'art de jouer un autre rôle que le siens. Alors il mit ses talents à son profits, commença à escroquer de façon plus efficaces ceux qui tombaient dans ses filets. Il voyagea longtemps, allant d'une identité à une autre pour vivre de nouvelles vies et en tirer tout le profits nécessaire. Jusqu'au jour ou, comble de l'ironie, il atterrit de nouveau dans une troupe de théâtre, bien plus réputé que la première. Faisant rapidement ses preuves et se faisant passer pour un célèbre acteur d'un lointain duché, c'est à Irbel qu'il mena ses dernières représentations sur les planches.

Et c'est à Irbel qu'il rencontra la première fois celui qui réveilla son véritable potentiel. Il avait assisté à plusieurs représentations déjà et le talent de Jehan l'avait tout de suite interpellé. Alors, s'arrangeant pour le voir en tête à tête, il lui proposa son entré au royaume des ombres. A partir de ce jour, Jehan Vicken disparue de la scène publique pour se plonger dans l'obscurité qui l'avaient toujours, au fond de lui, attiré, fasciné. Il mit ses talents au service de cet homme aux cheveux d'opale et fit rapidement ses preuves. Il devint le mystérieux Corbeau, oiseau de mauvais augure apportant dans son sillage malheur et révolte, violence et mort. Il n'usait que de quelques mots et les foules se soulevaient, et les auberges étaient saccagées, et les puissants étaient trahis. Plus encore, il parvenait à trouver ceux qui pourraient le rejoindre dans les ombres et attirer ses brebis égarés loin de leurs troupeaux, comme lui même fut attiré.

Il arrive encore régulièrement que le Corbeau discute avec l'albinos autour de partie d'échec toujours particulièrement corsée ou le gagnant n'est jamais le même. Mais la teneur de ces discussions là sont inconnus de tous.

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MessageSujet: Re: Entourage de Saron Sharazhar ~    Ven 4 Mai - 14:43

Nassim Abd El-Samii
Le Serpent


Généralités





Mention : jouable en prédéfini (contacter Saron, négociation possible)

Nom & titres : Abd El-Samii, dit le Serpent

Prénom : Nassim

Âge : 31 ans

Sexe : Mâle

Origine : Nimdre

Duché actuel: Irbel

Rang social : Officiellement Peuple (marchand, classe aisée)
Officieusement Marginal (criminel)

Métier : Marchand, homme d'affaire, trafiquant d'informations et de denrées illicites, faussaire.

Groupe(s) : La Rose Noire orgrosenoire!




Caractère : Aux effluves et aux senteurs. Aux vapeurs et à leurs grâces. Elles dansent et ondulent dans l'air chaud comme les courbes d'une femmes dansant sur un tapis de soie dans la fragrance des épices aux milles teintes ors et carmines. Elles enivrent et ensorcellent, douce épices venus d'ailleurs. Et d'un murmure, d'une caresse, vous guident vers un monde meilleur. Un regard et le charme opère, un sourire et vous êtes liés. Il ne fait que vous tendre un verre et déjà vous êtes à ses pieds. Car le breuvage tombé du ciel se trouve être interdit aux hommes : il est de gloire, il est de miel, et une fois les lèvres trempées dedans plus rien n'étanche la soif qu'il génère et qu'il attise. Il est soyeux, il est si doux, de noblesse et de pureté. Une voix grave, envoûtante, un charme que seul les hommes du désert savent cultiver autant. Il susurre et sifflent, il charme et hypnotise, il ondule dans le sable et demeure toujours langoureux. Mais n'oublie jamais que les crocs du Serpent suintent d'un poison qui ne saurait te laisser la vie sauve.

Tel est son esprit, tel et sa personne. De vices et de parfums, d'apparences et de froideur. C'est un merveilleux diamant aussi riche qu'il est noble, aussi dure qu'il est cruel. Aucune compassion ne prend racine dans son cœur souillé des impuretés humaines : orgueil, vanité, avidité, indifférence, et tant d'autres passions qui couvent à l'intérieur. Le charmeur souffle le chaud et le froid, séduit comme il menace. On courbe l'échine, de gré ou bien de force. La seule chose qui l'importe est le plaisir qu'il peut tirer, le pouvoir et la richesse à soudoyer, et par dessus tout, l'entretiens de son affaire. Ce n'est pas un être luminescent qui se montre au public : sa lumière est tamisé comme celle d'une salle secrète où l'on s'adonne aux plaisirs qu'il peut offrir. Il aime vous tenir au creux de sa main, et sait reconnaître vos vices. Les nourrir, les attiser, en user pour faire de vous ce qu'il veux. Tout ce qu'il peut posséder, il le prend. Mais il le partage, ou l'offre au plus offrant. Il calcule sans compassion, c'est un brillant homme d'affaire, un gestionnaire plein de culture à la riche conversation. Et une fois mis à votre aise, il saura vous faire parler. Les secrets que vous lui confierai, il les gardera comme un trésor avant de les revendre contre une somme certaine.

Pourtant il est loyal, il connait son intérêt. Il sait être redevable, une dette doit toujours être payée. C'est ainsi que vont les affaires. Le plaisir, la débauche, bien sûr ! Mais ne jamais se laisser embrumer l'esprit par ses propres parfums, ne jamais oublier sa place dans la mécanique : non par humilité, mais seulement pour qu'elle fonctionne au mieux. Et même lorsque l'orgueil est touché, il faut savoir ranger les crocs afin de faire perdurer la pièce et prendre soin du jardin. Après tout, ses fleurs sont un investissement beaucoup trop rentable pour abandonner son rosier.




Physique : Aux jardins d'Eden parcouru d'arbres aux fruits multicolores, gorgés de sucs et de saveurs. A leurs fontaines de jouvences dont l'eau cristalline ruisselles de milles sons, répandant leurs brumes légères autour du marbre. Aux femmes et aux plaisirs, aux vins et aux parfums, aux épices et aux repos.

C’est un prince en sa demeure, un monarque régnant sur les plaisirs. Sa peau d’ébène comme un bois noble contraste avec la blancheur du lin qui le revêt ; sa silhouette, altière et fier, appuyé par une démarche royale et élégante contribue à lui construire cette image de noblesse envoûtante. C’est un regard de charbon aussi intense que l’enfer, plus doux qu’un baiser, brûlant les tréfonds de votre âme des effluves du désir. Un sourire doux et envoûteur, plaisant comme un verre du meilleur cru. Un visage aux traits sans défauts, semblant avoir été façonné par les mains habiles d’un artistes bénies des dieux. Comme sculpté par les anges eux même, descendus des cieux pour offrir ce présent à la terre, son corps puissant et athlétique dévoile sous la peau sombre la musculature fine d’un fauve indomptable. Une voix s’extirpe de ses lèvres, suave et profonde semblant surgir d’une caverne aux merveilles. Envoûtante, elle susurre, elle offre, elle marchande. Et à l’image de l’eau ruisselante d’une rivière ou de la brise perpétuel, suffit à éroder même la roche la plus solide.

Pourtant le brise peut tourner aux zéphyrs, le charbon de ses yeux peuvent devenir braise. Lorsque le serpent quitte sa léthargie nonchalante, il frappe d’un coup sec, sans prévenir ni hurler. Juste un sifflement, une morsure, et la mort vient vous prendre sans une once de pitié. Ses mouvements, adroits et maîtrises, peuvent s’avérer mortels, autant que sa morsure aussi douloureuse que cruelle. Car on ne se moque pas du serpent régnant sur son jardin. Si sa générosité est grande, il n’en va pas de même de sa patience. Et c’est avec le même calme qu’il ordonna à ses hommes de vous laisser entrer dans son royaume de plaisir qu’il ordonnera votre exécution. A moins qu’il ne décide de sortir sa lame lui-même, afin de vous faire payer d’abord l’affront que vous lui avait fait. Ne vous y trompez pas, méfiez-vous de l'eau qui dort. Le cobra vous observe toujours de son regard brûlant, et si son sourire et ses promesses sont douces comme le miel, n'oubliez jamais que vous n'êtes jamais rien pour lui qu'un moyen de faire grandir le jardin dont il fait partie intégrante.




Histoire : Né à Nimdre dans la capitale du duché, Nassim et sa sœur, Manalia furent deux enfants des rues gagnant leurs vies au jour le jour grâce aux talents de sa sœur pour les arts musicaux et aux siens pour en maximiser au mieux les rendements. Faisant ainsi un excellent duo, la première attirant les clients tandis que le second savait comment leurs faire jeter quelques pièces, ils parvinrent malgré tout à se prémunir de l'extrême pauvreté, malgré des parents pauvres et particulièrement peu présents. Avec le temps, leur petite affaire commença à faire parler d’elle et c’est dans un salon de thé qu’ils firent leurs premiers véritables pas dans le monde des adultes. Tandis que sa sœur donnait de la voix, charmant hommes et femmes de ses talents dignes des muses, Nassim quant à lui œuvrait en tant que serveur et restaurateur, conseillant au mieux ses clients en leur prodiguant toujours, d’une façon ou d’une autre, ce qu’ils demandaient. Vins épicés, essences frugales, fruits venus d’ailleurs et autres denrées rares finissaient invariablement entre ses mains tendues à ses hôtes traités ici comme des princes.

En parallèle de cela, ses talents de gestionnaires firent des merveilles dans l’établissement qui ne cessa de gagner en influence dans la ville, passant au fil des ans de simples salons de thés à véritable cabarets érigés aux noms des arts et des plaisirs. Bien sûr, si Nassim était capable de se prodiguer toutes les denrées, même les plus rares, c’était sans conteste grâce à l’appui plus obscure des marchés noires, mais quelle importance ? Même les hommes du Duc en place venaient se détendre dans l’établissement qu’il ne tarda pas à reprendre à son compte, continuant de faire fructifier son affaire tandis qu’ils gagnaient en réputation et en clientèle.

Jusqu’aux jours ou un étranger venu de l’ouest, à la chevelure d’opale et aux yeux de ciel vint se perdre sur ses coussins duveteux. Il gouta aux denrées qu’il prodiguait, sans gourmandise pourtant. Il semblait plutôt mettre à l’épreuve la réputation du lieu. Et face à son sourire, Nassim put comprendre qu’il avait fait mouche. Alors, l’étranger demanda à lui parler, à lui et sa sœur, de façon plus privée. L’accueillant donc dans son bureau, il fut d’abord méfiant face à cet homme qui ne semblait sensible ni à ses cadeaux, ni à son charme, ni à celui de sa sœur. Toutefois, lorsque celui-ci fit son offre, d’ancien appétit vieux comme le monde se mirent à gargouiller dans l’estomac du serpent en devenir.

Contrairement à d’autres membres de la Rose Noire, ce n’est pas par besoin que Nassim Abd El-Samii se joint à la cause, mais bel et bien par désir. Il vit là les opportunités qui s’offraient à lui, les possibilités de devenir bien plus qu’un simple tenancier de cabaret. L’étranger lui permettait d’exploiter son talent à une toute nouvelle échelle, et plus que le gout de l’aventure qui plut à sa chère sœur, ce fut bien celui de l’avidité qui attisa aux mieux ses instincts reptiliens. Il accepta donc sa place dans le jardin et se joignait aux plans du parfumeurs. Depuis ce jour, il devint à la fois l’un des gestionnaires principales de l’argent que brassait l’organisation, mais aussi un receleur de premier plan, ses anciennes relations avec les marchés noires lui servant encore régulièrement.

Avec le temps, il développa une certaine amitié avec le parfumeur, sans toutefois jamais oublié que tous deux étaient des prédateurs. Cela dit, ils savaient s’apprécier mutuellement : la finesse d’esprit, la culture importante et surtout l’absence totale d’orgueil ou de tentative d’infantilisation ou de soumission de la part de l’albinos lui plut sincèrement, et c’est donc à présent avec plaisir qu’il œuvre entre les rosiers pour faire fructifier au mieux ce merveilleux jardin.

Points d'influence


Influence politique - 0/100Influence économique - 7/100Influence militaire - 0/100
Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 3/100

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MessageSujet: Re: Entourage de Saron Sharazhar ~    Dim 13 Mai - 1:41

Manalia Abd El-Samii
La Muse


Généralités


[img][/img]Mention : jouable en prédéfini (contacter Saron)

Nom & titres : Abd El-Samii, dit la Muse

Prénom : Manalia

Âge : 28 ans

Sexe : Femelle

Origine : Nimdre

Duché actuel: Irbel

Rang social : Marginal connue

Métier : Chanteuse lyrique, séductrice et espionne.

Groupe(s) : La Rose Noire orgrosenoire!




Caractère :




Physique :




Histoire : (10 lignes minimum - 20 maximum).

Points d'influence


Influence politique - 0/100Influence économique - 0/100Influence militaire - 0/100
Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 10/100

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Entourage de Saron Sharazhar ~
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