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 Religion du Royaume des Sept

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MessageSujet: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 10:25


La religion



Note : La religion n'est ni plus ni moins que l'adaptation de la religion de l'univers de Dragon Age. Elle a été choisi pour sa facilité de compréhension et son organisation hiérarchique.


SOMMAIRE


Organisation du culte : Hiérarchie de la Chantrie - lien

Le Créateur - lien

Arsinoé, compagne du Créateur - lien

Les textes sacrés - lien

L'immatériel, le lyrium & la cité noire - lien

Le bannissement de la magie & les Templiers - lien

Les démons - lien

Nimdre, Orlind, Irbel, Glinnery, Orstwych, Ullarn, Glour.



Note : la rédaction des textes du Codex sont à la charge des Ducs, mais une fois établis, chaque baron et chaque chevalier disposant d'un domaine sont libres d'apporter leur pierre à l'édifice. Vous pouvez ajouter des paragraphes aux textes rédigés par les Ducs, il vous suffit pour cela de les envoyer à un membre du Staff, qui les y intégrera.

Glinnery : la religion du royaume et celle de Glinnery sont identiques... pour savoir ce qu'il en est, il suffit de lire l'ensemble des textes généraux. Il n'y a aucune secte.



Dernière édition par Fondatrice le Mar 26 Juin - 13:49, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 10:39


Hiérarchie de la Chantrie




La Divine est le chef attitré de la Chantrie. Elle est la représentante du Créateur et de son épouse Arsinoé sur Terre.


Juste après elle viennent les Grandes prêtresses. Chacune préside sur de nombreuses chantries et représente la plus haute autorité religieuse à l'échelle régionale. Elles se rendent à Weaverleyne (dans le Duché de Glinnery) lorsque le Collège des prêtresses tient assemblée, mais restent la plupart du temps au poste qui leur a été attribué. Il convient de s'adresser à une grande prêtresse par "votre Grâce" ou "votre Excellence".


Vient ensuite les "Mères". Si une mère se voit confier une chantrie donnée, le terme "Révérende" est antéposé à son titre, ce qui donne "Révérende-Mère". Il s'agit là des prêtresses responsables du salut de leurs fidèles. Une mère ou Révérende mère est appelée "votre Révérence".


Les Frères et sœurs forment le tout-venant de la Chantrie. Ils sont répartis en trois groupes principaux : confirmés, initiés et prêtres.

Les confirmés sont les frères et sœurs convers de la Chantrie, les petites gens qui se sont tournés vers la foi pour y trouver le secours. Ce sont souvent des individus qui ont mené une vie difficile ou impie et ont choisi de vivre en reclus, voire des orphelins et autres infortunés qui ont été élevés au sein de la Chantrie. Les confirmés s'occupent de la Chantrie en échange d'une vie de méditation et de tranquillité, loin de toute indiscrétion.

Seuls ceux qui prononcent leurs vœux deviennent initiés. Il s'agit là d'hommes et de femmes qui étudient, qui les sciences de l'esprit, qui les disciplines martiales. Tous les initiés reçoivent une éducation académique, mais seuls ceux qui souhaitent devenir templiers apprennent à combattre.

Véritables érudits de la Chantrie, les prêtres ont voué leur vie à la poursuite du savoir. On les trouve souvent dans les archives, à superviser les bibliothèques et autres dépositaires de savoir ancestral. Les plus âgés de ces prêtres, à qui l'on confie de telles archives, portent le titre de "doyen", bien qu'un tel rang reste inférieur à celui de mère. Tous les autres frères et soeurs sont appelés en antéposant leur titre à leur nom, par exemple "frère Génitivi".


Il est à noter en outre que le tutoiement est de mise au sein de la Chantrie ainsi qu'envers autrui, indépendamment de son rang et de son origine ; car aux yeux de la Chantrie, nous sommes tous frères et sœurs. Il reste néanmoins conseillé de vouvoyer les chantristes, sous peine de devenir immédiatement candidat à un prosélytisme effréné.


Sources : Dragon Age
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 10:47


Le Créateur




Rien n'avait de nom
Ni les cieux, ni la terre, ni l'océan ni le Soleil.
Seul existait le silence.
Alors la Voix du Créateur retentit,
Le premier Verbe,
Et son Verbe devint tout ce qui serait jamais :
Rêve et idée, espoir et peur,
Possibilités infinies.
De cette matière, il créa ses premiers-nés.
Et il leur dit :
Je vous forge en Mon image
Et vous octroie gouverne
Sur toute Ma création.
Que votre volonté
Préside à toute chose.

Alors au centre des cieux,
Il fit jaillir
Une cité aux tours d'or,
Aux rues pavées de musique,
Aux bannières qui flottaient sans un souffle de vent.
En ce lieu Il trôna, à attendre
D'admirer les merveilles
Que créerait Sa progéniture.

Les enfants du Créateur se rassemblèrent
Au pied de Son trône d'or
Et chantèrent des hymnes et louanges sans fin.
Mais leur chant
Etait celui des pavés.
Ils brillaient des reflets
De l'or sur le trône du Créateur.
Ils portaient haut les bannières
Qui flottaient sans aide.

Et la voix du Créateur retentit
En l'Immatériel : J'ai façonné Mon premier-né
A Mon image. Vous avez reçu mainmise
Sur tout ce qui existe. La création est soumise
A votre vouloir.
Pourtant vous n'en faites rien.
Le royaume que Je vous ai donné
Est informe, inconstant.

Et Il sut que Son ouvrage avait failli.
Aussi le Créateur se détourna-t-Il de ses premiers-nés
Et prit à l'Immatériel
Une once de sa chair vivante
Qu'Il plaça loin des esprits. Et telles furent Ses paroles :
En ce jour, Je décrète
Qu'il est opposition en toute chose :
Pour la terre, le ciel
Pour l'hiver, l'été
Pour les ténèbres, la Lumière.
Seule Ma volonté peut rompre l'équilibre
Et insuffler au monde une nouvelle vie.

Et le monde n'était plus informe, inconstant,
Mais solide, immuable,
Doté de noms pour les cieux et la terre, l'océan et le Soleil.
Pour finir, le Créateur
Façonna dans le monde tangible
L'homme. Aussi immuable que la terre,
A l'âme peuplée de rêves et idées, espoirs et peurs,
Possibilités infinies.

Alors le Créateur dit :
A toi, mon deuxième enfant, Je lègue ce don :
En ton coeur brûlera
Une flamme inextinguible
Dévorante et jamais satisfaite.
Je t'ai façonné de l'Immatériel,
Et à l'Immatériel tu reviendras
Chaque nuit en songe
Pour te souvenir à jamais de Moi.

Alors le Créateur ferma à jamais les portes
De la Cité d'Or
Et en ce lieu Il trôna, à attendre
D'admirer les merveilles
Que créerait Sa progéniture.

--"Oraisons" 5:1-8.


Sources : Dragon Age
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 11:00


Arsinoé, compagne du Créateur




« Jadis existait sur la côte du Duché de Orlind un minuscule village de pêcheurs dont l'Empire réduisit les habitants en esclavage et les vendit sur ses marchés, en n'épargnant que vieillards et infirmes. Parmi les captifs, la jeune enfant Arsinoé.

Elle grandit donc esclave en une contrée lointaine, puis un jour parvint à s'échapper et entreprit seule le long et périlleux voyage pour retourner en sa terre natale. D'esclave, elle devint femme d'un seigneur de Ullarn.

Chaque jour, elle élevait aux dieux un chant pour les implorer d'aider les siens, restés esclaves au sein de l'Empire. Les faux dieux des montagnes et des vents ne daignaient pas lui répondre, mais le dieu véritable vint à elle.

Le Créateur parla. Il lui montra tout ce qu'Il avait fabriqué de Sa main : l'Immatériel et le monde et toutes les créatures qui les peuplaient. Il lui fit voir que les hommes L'avaient oublié, qu'ils adoraient idoles muettes et démons, et qu'Il les avait abandonnés à leur sort. Mais sa voix Lui était parvenue et L'avait à ce point ravi qu'Il lui offrait une place à Ses côtés, en souveraine de la création.

Mais Arsinoé ne pouvait se résoudre à abandonner son peuple.

Elle supplia le Créateur de revenir parmi Ses enfants, de les sauver du cruel Empire. A contrecœur, le Créateur accepta de donner à l'homme une seconde chance.

Arsinoé s'en retourna auprès de son époux, et lui répéta tout ce que le Créateur lui avait révélé. Ensemble, ils rallièrent les Ullarn et marchèrent sur l'Empire, le Créateur à leurs côtés.

L'épée du Créateur était la création elle-même : feu et inondation, famine et tremblement de terre. Partout où ils allaient, Arsinoé répandait la bonne parole du Créateur et les disciples d'Arsinoé se faisaient de plus en plus nombreux, jusqu'à devenir une véritable marée qui se déversa sur l'Empire. Mais lorsque l'époux s'aperçut que toute l'attention était portée sur Arsinoé, le serpent de la jalousie enserra son cœur.

Quand les armées du Créateur parvinrent aux portes de la capitale impériale, Arsinoé n'était plus là. En effet, son époux l'avait livré en secret à l'Empire ; en contrepartie, l'archonte lui donnait toutes les terres du Royaume des Sept.

Ainsi donc, devant toutes les armées, Arsinoé fut attachée sur un bûcher et brûlée vive tandis que son époux ici-bas faisait détourner les yeux de son armée, car son cœur avait été dévoré. Mais en contemplant le bûcher, l'archonte fut pris de pitié pour Arsinoé. Il dégaina son épée et lui offrit la miséricorde d'une mort rapide.

Le Créateur pleura la mort de Sa bien-aimée, maudit l'époux mortelle de son amour et le condamna à l'anonymat perpétuel, maudit la trahison de l'humanité et se détourna à nouveau de Sa création en n'emmenant avec lui qu'Arsinoé. Depuis lors, notre Dame siège à Ses côtés et l'exhorte inlassablement à avoir pitié de Ses enfants. »


Sources : Dragon Age
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 11:09


Les Textes sacrés de la Chantrie




Les Commandements du Créateur


Telles sont les vérités que le Créateur m'a révélées :
Comme il n'existe qu'un monde,
Une vie, une mort, il n'existe
Qu'un dieu, notre Créateur.
Ceux qui consacrent leur amour à de faux dieux,
Ceux-là sont des pécheurs.

La magie doit servir l'homme, et non l'asservir.
Bien méprisables sont ceux
Qui ont retourné Sa manne
Contre Ses enfants.
Ceux-là seront nommés maléficiens et leur nom sera maudit ;
Ils ne connaîtront le repos ni en ce monde,
Ni dans l'au-delà.

Du plus humble des esclaves au plus grand des rois,
Tous les hommes sont nés
Des mains du Créateur.
Qui sème le conflit et nuit
Au moindre de Ses enfants sans y avoir été contraint,
Celui-là est maudit par le Créateur.

Qui de ses actes est parjure, menteur,
Et cherche à duper, qu'il sache ceci :
Il n'est qu'une Vérité.
Notre Créateur est omniscient
Et jugera de leurs mensonges.

Rien n'est infini ici-bas.
Ce que gagne l'un, l'autre le perd.
Qui vole son prochain
Porte atteinte à son être et son esprit.
Notre Créateur le constate le coeur lourd.

--"Transfigurations" 1:1-5.





Le Cantique de la Lumière


Nombreux, ceux qui se vautrent dans le péché,
Persuadés d'être damnés de corps et d'âme,
Mais qui se repent, qui garde sa foi entière
Malgré les ténèbres du monde,
Qui traite les faibles sans veulerie ni dédain
Mais respecte la loi
Et les oeuvres du Créateur, celle-là connaîtra
La pureté bénite du Créateur.
La Lumière lui fera traverser dans la paix
Les voies de ce monde et de l'au-delà.
Pour celle qui s'en remet au Créateur, le feu est son eau.
Tout comme le papillon de nuit voit la lumière et s'approche de la flamme,
Elle doit voir le feu et s'approcher de la Lumière.
Le Voile ne lui réservera nulle incertitude,
Pas plus qu'elle ne redoutera la mort, car le Créateur
Sera son flambeau et son bouclier, ses fondations et son épée.

--"Transfigurations" 10.


Sources : Dragon Age
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 11:24


L'immatériel,

le lyrium,

la Cité noire



L'immatériel


« De tout temps, l'homme a étudié l'Immatériel, car depuis lors que nous rêvons, nous arpentons ses chemins sinueux pour parfois apercevoir brièvement la cité en son coeur, toujours à portée de main comme nos propres pensées, mais à jamais séparée de notre monde.

L'Empire consacra jadis des fortunes colossales en or, en lyrium et en esclaves humains à la cartographie de l'Immatériel, entreprise qui se révéla totalement futile. Bien que ce domaine soit divisé entre puissants esprits, tout l'Immatériel est en constante mutation. L'Empire parvint à trouver les royaumes disparates et instables d'une douzaine de seigneurs démons, ainsi qu'à recenser quelques centaines de types d'esprits, avant de devoir abandonner le projet.

La relation du rêveur à l'Immatériel est complexe. Même lorsqu'un mortel pénètre dans ce monde à l'aide de lyrium, il n'est pas capable d'exercer une quelconque influence. Les esprits qui y résident n'ont pas cette entrave ; toutefois, la Chantrie nous enseigne que leur faille est de n'avoir ni imagination ni ambition. Ils créent ce qu'ils voient en leur visiteur assoupi, construisent des doubles complexes de nos cités, de nos congénères, de notre vécu. Mais comme le reflet que projette un miroir, ces doubles sont dénués de contexte, de vie propre. Même les démons les plus puissants ne font que plagier les noires pensées et les peurs des mortels, et construisent leurs royaumes sans autre ambition que de goûter à la vie. »

– Tiré de "Du rôle de l'Immatériel en la culture humaine".




Le lyrium


« Plus de la moitié des richesses d'Orlind sont dues à une substance d'une extrême rareté : le lyrium. La Chantrie y voit les "eaux de l'Immatériel" dont fait état le Psaume des oraisons, l'essence même de la création dont s'est servi le Créateur pour façonner le monde. Seule une poignée de familles parmi la caste des mineurs se risquent à extraire ce minerai, en trouvant des filons "à l'oreille" ; car dans sa forme brute, le lyrium chante et ceux qui en ont la disposition peuvent l'entendre malgré les strates rocheuses.

Le lyrium brut est à ce point dangereux à manipuler que seuls les mineurs vétérans s'en chargent. L'exposition à ce minerai non traité peut provoquer surdité ou perte de mémoire, nausées, cloques et démence.

Malgré ses dangers, le lyrium est le minerai le plus précieux au monde. Dans l'Empire, il valait plus cher que le diamant. Le lyrium traité est expédié exclusivement à la Chantrie qui veille à sa régulation. Il est ensuite fourni aux templiers qui s'en servent pour maintenir la pureté des terres. C'est aux mains de ces derniers que le lyrium livre tout son potentiel. Leurs artisans en font toute une palette d'objets utiles, depuis les plus pratiques comme les pierres de construction magiquement durcies, jusqu'à la légendaire armure d'argent du roi Calenhad.

Mélangé à un liquide et consommé, le lyrium permet de pénétrer conscients dans l'Immatériel, où les autres n'arrivent qu'en rêve.

Toutefois, la consommation prolongée de lyrium engendre une dépendance, un besoin irrésistible. Au fil du temps, les templiers perdent leurs repères, n'arrivent plus à distinguer le passé du présent, le rêve de la réalité. Leurs pires souvenirs et cauchemars hantent leur quotidien et les font sombrer dans la folie de la persécution. »

– Extrait de "Lyrium" de frère Génius.




La Cité Noire


« Qui se retrouve dans l'Immatériel ne peut manquer d'apercevoir la Cité Noire, l'une des rares constantes de ce lieu en perpétuelle mutation. Où que l'on se trouve, la Cité est toujours visible, quoique toujours au loin ; la seule règle géographique de l'Immatériel est, semble-t-il, que tout point est équidistant de la Cité Noire.

Le Cantique nous enseigne que la Cité Noire était autrefois le siège du Créateur d'où Il gouvernait l'Immatériel, dépeuplé lorsque les hommes se détournèrent de Lui. Ni rêveurs ni esprits ne s'y rendent. Même les démons les plus puissants semblent éviter cet endroit.

Jadis, dit-on, la Cité était toute d'or et de lumière, jusqu'au jour où un groupe de puissants inquisiteurs impériaux conçut le moyen d'y pénétrer. Ce faisant, la Cité se retrouva souillée et noircie. Mais gageons que la couleur était le moindre de leurs soucis. »

– Tiré de "Par-delà le Voile : esprits et démons" de l'archiviste Mirmel.


Sources : Dragon Age


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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 31 Déc - 11:28


Le bannissement de la Magie

&

Les Templiers



Le bannissement de la Magie


Le Royaume des Sept Duché, berceau de la véritable religion, s'est coupé de la Magie en l'honneur d'Arsinoé et du Créateur. Les Templiers, gardiens de la pureté du sol, sont en charge de maintenir intactes les balises sacrées de Lyrium qui annulent toute magie sur le territoire insulaire. Mais dans les cas d'influences par des démons, le lien n'est pas coupé, seulement la capacité des démons à utiliser leurs pouvoirs.

Cette démarche répond au désir du peuple d'entrée à nouveau dans les bonnes grâces du Créateur et ainsi, d'accéder à la Cité d'or, jadis corrompus par les Maléficiens...




Les Templiers


« Bras armé de la Chantrie, l'Ordre des templiers a la réputation d'être stoïque et inflexible. Capables de dissiper et résister à la magie en sus de leurs puissantes aptitudes martiales, les templiers ont pour vocation principale d'empêcher la magie de réapparaître sur les Terres des Sept. Les habitants les considèrent comme des sauveurs et des guerriers saints, champions de toutes les vertus, armés d'une piété suffisant à protéger le monde des ravages de la magie impie. En réalité, l'Ordre recherche avant tout des guerriers chevronnés dotés d'une dévotion sans faille envers le Créateur, le sens moral n'étant pas le critère de choix principal : en effet, les templiers doivent faire preuve d'une certaine distance émotionnelle vis-à-vis de leurs missions, or la ferveur religieuse convient mieux à cette fin qu'un sens aigu de la moralité qui risque de les mener à contester certains ordres difficiles.

Les templiers tirent leur puissance du lyrium, un minerai que l'on dit source de toute création. Tandis que les maléficiens s'en servent pour leurs sorts et rituels, les templiers l'ingèrent dans son état brut pour améliorer leur résistance à la magie. L'utilisation du lyrium est régulée par la Chantrie, mais cela n'empêche pas certains templiers de souffrir d'une dépendance dont les effets comprennent paranoïa, obsession et démence. C'est en toute connaissance de cause que les templiers se soumettent à ce "traitement" au service de l'Ordre et du Créateur. »


– Extrait du "Serviteur de la pureté", 8:80 des bontés.


Sources : Dragon Age

Les grades

Général : Chef éminent et incontesté, le Général des Templiers contrôle l'ordre sous toute ses coutures et dans toute sa superficie. Il dicte ce qui doit être fait et délègue le pouvoir local a ses Chevaliers-capitaines. Il supervise l'ordre depuis Saareleyne, ville du duché de Glinnery, distribuant des ordres généraux ou plus particuliers.

Chevaliers-capitaines : Il s'agit-là des personnes en lien direct avec le Général. Ces hommes et femmes supervisent l'implantation des Templiers au niveau régional et local. Ils servent de chef de référence dans les villes et villages ou l'influence des Templiers est respecté.

Ombres : Les Ombres comprennent sans distinction les éclaireurs, les archers et les assassins de l'ordre. S'ils sont équivalent aux chevaliers, ils sont exclus du corps pour leurs finesse et leurs compétences, notamment du Noble Jeu d'Or et de l'approvisionnement en Lyrium. Il s'agit du corps le moins connu des Templiers.

Chevaliers : Les Chevaliers sont les hommes de mains du Chevalier-capitaine. Aussi appelé chevalier-sous capitaine, ces gens dirigent des petits groupes d'hommes en patrouille. Ce sont eux qui ont la charge des Écuyers, de leurs entraînements et de leurs formations.

Gardiens : Ceux que l'on nomme gardiens sont les Templiers nouvellement confirmé par l'ordre. Ils n'ont aucunes autorités juridiques même s'ils sont traités avec respect et constituent la majeure partie de l'armée des Templiers. C'est à partir de ce grade que les Templiers reçoivent leurs premières doses de Lyrium ainsi que la maîtrise des dons octroyés.

Écuyers : Il s'agit des jeunes recrues qui aspirent à rejoindre l'ordre. Ces jeunes gens subissent un entraînement martial imposé après 15 jours d'études en terme de don de maîtrise et d'étude de la mentalité de la recrue. Ensuite, le Chevalier-capitaine donne l'approbation ou non, et peu renvoyer un aspirant si jugé mauvais.


Dernière édition par Fondatrice le Ven 9 Mar - 13:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Jeu 18 Jan - 13:30


Les démons
-
Six types de démons



Les démons de l'Orgueil


« "Je vais vous expliquer, mes frères, ce qu’il en coûte d’affronter un démon de l’orgueil."

Ne croyez surtout pas que nos talents soient destinés uniquement à réprimer les mages : non, vous rencontrerez souvent des démons, invoqués par quelque maléficien pour accomplir ses sinistres desseins. Et s’ils posséderont parfois un hôte, ils vous affronteront également sous leur véritable forme… Un redoutable adversaire. Ne le sous-estimez pas.

Orgueil va de pair avec puissance et intelligence. Lorsque nous en rencontrons sous sa forme réelle, ses attaques les plus courantes sont des décharges de feu et de glace. Du feu qui carbonise l’ennemi, une flamme magique qui consume tout ce que vous portez, quelle qu’en soit la facture ; de la glace destinée à figer sur place – prudence, car ils aiment particulièrement recourir à cette technique contre les guerriers. Plus d’un groupe de templiers a commis l’erreur d’assaillir de front un démon de l’orgueil et en a subi les conséquences, croyez-moi. Et si vous pensez que l’aide d’autres mages vous servira, détrompez-vous : les démons de l’orgueil peuvent devenir immunisés à la magie pendant de courtes périodes et, à notre instar, dissiper toute magie dont bénéficie l’adversaire.

Songez-y un instant, mes frères. Veillez à éviter tout orgueil, ou vous risquez fort d’avoir trop en commun avec ce monstre. »

– Transcription d’un sermon de Vherem, templier-capitaine de Glourcity, Âges sombres.






Les démons du désir


« De toutes mes études, le moment le plus déstabilisant fut sans doute mon entrevue avec le démon du désir. Sa disposition à me parler indiquait qu’il ne s’agissait pas d’un simple monstre poussé par son seul instinct, mais d’un être rationnel qui me portait autant d’intérêt qu’il m’en inspirait. Il avait revêtu une forme qu’il convient d’appeler féminine, même si je n’ai aucun doute qu’il pouvait en prendre d’autres. L’avait-il choisie parce que je voulais qu’il le fasse, ou parce que je m’attendais à ce qu’il le fasse ? Elle – car il convient désormais d’employer le féminin ‘ elle, donc, me lança un sourire chaleureux et rit d’une voix mélodieuse. Je sentis mon vieux cœur se réchauffer.

Malgré la peur que m’inspiraient cette créature et sa faculté légendaire à dominer le cœur des hommes, je ressentis un soulagement sans limite en me plongeant dans ses yeux noirs. Cette terrible créature de l’Immatériel, découvris-je en lui parlant, était tout simplement incomprise, comme le sont les mages. »

– Tiré du journal de Malcus, ex-enchanteur de rang du Riveïn, Âges Sombres.

« De toutes les menaces que dissimule le Voile, aucune n’est plus insidieuse et innocemment mortelle que le démon du désir. La croyance populaire le décrit comme un marchand de luxure qui offre ses faveurs à sa proie pour la tuer au plus fort de l’acte ; mais s’il est vrai qu’un tel démon peut procurer le plaisir, il pourvoit aussi à tout autre désir humain : richesse, pouvoir, beauté et bien d’autres encore.

Autrement plus intelligents que les démons bestiaux de la faim et de la colère, plus ambitieux aussi que ceux de la paresse, ces noirs esprits comptent parmi les plus aptes à posséder les mages. ils ne sont pas rares à être asservis par un démon du désir sans même s’en apercevoir, manipulés à force d’illusion et de duperie. Ces démons peuvent même exercer un contrôle mental pur et simple sur leur proie, bien qu’ils préfèrent la corruption à des méthodes aussi peu élégantes. Plus la tromperie est élaborée, plus la victoire leur est douce.

Il n’y a guère que les démons de l’orgueil pour surpasser ceux du désir, lorsque la colère les prend. Leurs capacités mentales leur permettent de changer d’apparence et même de modifier l’environnement à loisir ; et si en désespoir de cause ils doivent recourir à des expédients plus physiques, il faut alors compter sur leur force et leur rapidité redoutables. La plupart du temps, un démon du désir qui se sait en mauvaise posture tentera de conclure un marché pour conserver sa liberté. Il existe à ce titre bien des histoires de mages qui forcent le démon à exécuter l’un de leurs souhaits, pour se voir en définitive le dindon de la farce. »







Les démons de la colère


« Rencontrer un démon de la colère sous sa vraie forme, dans l'Immatériel, est une vision d'horreur : une entité élémentaire de feu, le corps visiblement fait de lave amorphe, deux petites fentes irradiant une lumière sinistre en guise d'yeux. Les capacités d'un tel démon sont basées sur le feu qu'il génère. Non seulement il brûle quiconque s'approche, mais les plus puissants d'entre eux sont capables de tirer des jets de feu et même des tempêtes de flammes qui peuvent toucher toute une zone. Par bonheur, même les plus forts des démons de la colère n'ont pas l'intelligence des autres types. Leurs tactiques sont simples : attaquer l'ennemi à vue en y mettant toute la force dont ils disposent, jusqu'à la mort de l'adversaire. Certains démons de la colère insufflent dans l'hôte leurs dons de feu, mais leur véritable forme n'apparaît hors de l'Immatériel que si elle est invoquée par un mage. »







Les démons de la paresse


« Je contemplai la créature et vis qu’elle était devenue moi-même. Un double en tous points identique de ma forme, de mon esprit me rendit mon regard, tel un miroir. Ce devait être une ruse, pensai-je, une illusion vouée à me faire baisser ma garde… mais en défiant la créature de mon épée, je reconnus dans ses mouvements des techniques qui m’étaient familières. Elle parait comme je parais ; elle frappait comme je frappais. Elle me parla, me dit des choses que moi seul pouvais savoir. Je… pense que ce démon de la paresse n’a ni forme, ni identité propre. Il est la convoitise tout autant que la paresse. Je ne fus sans doute pas le seul à qui il vola la silhouette ce jour-là. »

– Extrait de la déposition de Tyrenus, templier-capitaine de Combrelande, Âges Sombres.

« Certains démonologues ont bien du mal à se défaire de l’idée que le démon de la paresse est un être intrinsèquement paresseux. Si c’était le cas, il paraîtrait peu probable qu’il s’embarrasse de franchir le Voile pour pénétrer dans notre monde, ou de posséder une créature dotée d’une quelconque volonté ; or nous savons que les démons de la paresse se livrent à l’un comme à l’autre. Certes, il existe des démons paresseux et suffisants, mais qui sait ? Peut être est-ce là une réputation que ces créatures entretiennent.

En vérité, les démons de la paresse portent ce nom parce que c’est de cette partie de l’esprit humain qu’ils se nourrissent. Doute, apathie, entropie : voilà ce qu’ils s’attachent à propager. Le démon de la paresse multiplie les visages pour mieux se dissimuler. Maître des formes et des masques, il se trouve toujours où on l’attend le moins… et de sa cachette, il propage son influence. Une communauté en proie à un tel démon risque fort de devenir un cloaque décadent où l’injustice n’encourt nul châtiment, sans même que les habitants prennent conscience d’un quelconque changement. Loin de ses artifices, le démon de la paresse est une créature faible et chétive, qui préfère largement rendre sa victime impuissante sans avoir à porter la main sur elle. Il convient de mobiliser toute sa volonté pour affronter pareille créature et percer à jour ses nombreux déguisements. »

– Extrait des réflexions d'un érudit, anonyme, Âges Sombre.

« Nous les appelions autrefois démons de la paresse, mais nous avons appris que les démons du désespoir étaient tout autres. Ils ne sont pas l’antithèse de la justice ou du courage, mais plutôt de l’espoir. Ils génèrent des cauchemars qui rongent l’identité et la motivation. Ils sont attirés par les endroits où vivent les opprimés : bascloîtres, taudis, prisons, etc. Le miasme qu’ils propagent peut engendrer des comportements extrêmes, comme des vagues de suicides inexpliqués, des hommes et femmes emplis d’un chagrin tel qu’ils craquent. Les plus intelligentes de ces créatures sont extrêmement dangereuses, car non seulement elles se nourrissent du désespoir, mais elles en comprennent aussi ses causes… Et sont ainsi capables de l’engendrer. Dans la pénombre, elles détruisent des vies et boivent les larmes versées par des innocents qui n’ont aucune idée que leur malheur n’est pas dû au hasard. »

– Extrait d’une conférence donnée par l’illustre chasseur ser Hayward de l’Ordre des Templiers, Âges Sombres.







Les démons de l'envie


« Les démons de l'Envie sont constitués d'autant d'arrogance que de lâcheté. Ils isolent leurs victimes pour les étudier à l'envie, en cherchant à se mettre dans leur peau. Une fois convaincu de connaître le sujet sur lequel il a jeté son dévolu, le démon prend la forme du pauvre hère et le laisse pourrir sur place. Cependant, son envie n'est jamais satisfaite et il en veut toujours plus : plus de puissance, plus de talent, plus d'inspiration. Ceci l'incite donc à chercher une nouvelle proie, laissant derrière lui un sillage d'identités volées.

C'est au moment de cette transition que le démon de l'envie est le plus faible : il est vulnérable lorsqu'il passe d'un corps à l'autre et qu'il imite servilement les habitudes de son ancienne identité avant de trouver un autre mortel à copier. C'est pour cela que j'écris ces lignes. L'homme recroquevillé devant moi désirait tant savoir ce qu'un démon pense, veut et ressent. Il voulait qu'on lui décrive absolument tout. Il résiste, tel un prisonnier dans sa propre maison, mais je le sais déjà. J'ai la même soif de connaissances que lui. Que moi, bientôt. »

– Parchemin trouvé sur le cadavre de l'érudit "Esmar Treviento" par les templiers qui l'ont traqué, Âges Sombres.







Les démons de la peur


« Nous considérons les démons de la peur comme des créatures inférieures, puissantes mais simples, comme ces bêtes ordinaires que sont la fureur ou la faim. Mais la peur a de multiples visages, des phobies ridicules de la noblesse choyée aux menaces bien réelles que constituent la magie, les démons ou les dragons.

S’il existait un démon de la peur ayant adopté une forme plus intelligente et plus spécifique que les autres, ce serait un démon qui se concentrerait sur la peur du retour de la Magie. C’est l’expérience que je vais mener. Quand vous lirez ces lignes, mes amis, je serai endormie et je voyagerai dans l’Immatériel à la recherche d’une telle créature. Si je ne me trompe pas, elle fournira une source d’informations inégalée. J’ai ordonné aux scribes d’écrire rapidement à mon retour. J’aurai beaucoup de choses à raconter. »
– Lettre trouvée à côté du corps endormi de l’enchanteresse de rang Jessimerre, sa dernière communication connue avant qu’elle ne soit possédée, puis tuée avec douze mages, neuf templiers et un nombre indéfini d’apprentis et d’Apaisés, aux mains du chevalier-sous-capitaine Hewlgarre, Âges Sombres.

« Nous avons entendu leurs cris à des kilomètres, dans la nuit noire, où nous ne pouvions rien voir. A l’époque où je travaillais à la ferme de mon oncle dans le bannorn, un veau était tombé dans une crevasse et s’était cassé une patte. J’aurais dû aller chercher de l’aide, mais je pensais pouvoir le remonter tout seul. Malheureusement, je n’étais pas assez fort, et à chaque fois que j’essayais de le tirer, sa patte… Les cris de ce veau me hantent encore aujourd’hui, et c’est ça que j’ai entendu dans la nuit. Comme s’il était revenu pour m’arracher la jambe tout doucement, pour que je comprenne ce que je lui avais fait subir.

Mais nous avons tous entendu quelque chose de différent, vous voyez ? L’un des autres a dit qu’il avait rencontré une engeance à Ostagar, et que le cri qu’il avait entendu provenait d’une créature appelée « hurleur ». Un autre a entendu un rugissement de dragon, comme celui que poussait la bête qui avait incinéré sa famille. C’est là que j’ai compris que nous avions affaire à un démon ; une créature qui ne voulait pas simplement nous faire peur, mais plutôt nous faire pleurer de terreur et fuir pour sauver notre vie.

Et c’est ce que nous avons fait. Je ne pourrais même pas dire à quoi il ressemblait. Il était caché dans l’ombre, et même si nous étions prêts à nous battre, je me suis enfui quand il a poussé son cri. Je n’ai pas pu m’en empêcher. J’ai perdu le contrôle de ma vessie, j’ai lâché mon épée et j’ai pris mes jambes à mon cou. Ce n’est que plus tard que je me suis rendu compte que j’avais été séparé des autres et qu’il n’y avait pas un démon, mais plusieurs, désireux de s’abreuver de mes larmes de terreur. »

– Extrait d’un rapport remis par Haren, soldat de l’armée féreldienne, Âges Sombres.

« Quelles sont, d’après vous, les pulsions les plus primaires de l’humanité ? La colère ? La faim ? La plus primitive de toutes est peut-être la peur. Mêmes les plus jeunes d’entre nous comprennent ce concept, dont la puissance brute domine presque tout le reste. Un démon qui se nourrit de peur n’est pas la plus sophistiquée des créatures. Il imite les formes qu’il perçoit dans les cauchemars des mortels, espérant ainsi déclencher la réaction qu’il recherche. Cependant, certains de ces démons rencontrent des terreurs ancrées bien plus profondément : peur de l’avenir, du chaos et du désordre, de l’échec… Ce type de démon développe un goût bien plus raffiné et sait attaquer la psyché de sa cible au lieu de rechercher une simple frayeur. Craignez les démons de la peur qui se nourrissent des craintes d’une nation. Ils pourraient tellement gagner en puissance qu’ils domineraient l’Immatériel. »
– Extrait d’un cours de ser Hayward, templier de renom.





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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Mar 20 Fév - 12:40


Duché de Nimdre




La religion à une part plutôt faible dans le duché de Nimdre, si on constate une importante communauté dans les villes principales, on constate finalement une minorité de croyant dans les tribus nomades.

Celles-ci encore généralement, loue d'autres dieux, plus barbares. Par conséquent, les nomades, sont moins impliquait dans la vie religieuse du duché. Néanmoins depuis peu on remarque l'apparition d'église de fortune dans les campements nomades encourageait par l'actuel duc et ses prédécesseurs.

Dans ce duché les religieux sont donc bien plus indépendants et leurs autorités éparses, il n'y a pas d'organisation prédéfinis et il est commun de rencontrer trois ou quatre mêmes églises dans un quartier prônant des dires quelques peu différents.
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Mer 21 Fév - 7:51


Duché de Orlind



Sources : Dragon age


Le Duché d'Orlind fut le plus difficile à évangéliser pour La Chantrie ou plutôt, du fait de la présence des Mages sur place, les fidèles d'Arsinoé en firent une priorité, puisque d'autres duchés ont encore quelques minorités religieuses que les chantristes nomment "sectes" ou "hérésies".

Le peuple d'Orlind a souffert des guerres saintes autant que sa terre ! La rancune resta dans les cœur et les mémoires gardèrent en leur sein les anciens dieux et les rites qui y étaient associé. L'Inquisition fut d'une rare violence dans ses terres et les cultes anciens apprirent à se dissimuler, à transmettre leurs préceptes par des cultes à mystères et des sociétés secrètes.

La principale mission de la Chantrie dans ce duché est de mettre à jour ce réseau et de l'anéantir petit à petit, le plus discrètement possible. La tâche est difficile car le peuple n'a rien d'un troupeau docile à ce sujet. Mêmes les autorités laïques prennent soin de ne pas offrir trop de soutien aux religieux, peu enclin à les voir s'épanouir. La raison était autant politique que culturelle : on n'oublie rien à Orlind.

Ainsi, les "superstitions" ont souvent pour origine les anciennes manières de révérer les dieux de jadis, qui gardent une place dans le quotidiens par des gestes simples : brûler de l'encens à base de mousse de Sylaine, murmurer la prière du passage en outre-voile... Ce sont des actes qui paraissent parfaitement anodins pour des inconnus mais qui ont un sens profond pour ceux qui les exécutent.



Les Anciens Dieux


Andruil, déesse de la chasse


« Entendez-moi, fils et filles du peuple--
Je suis Sœur de la lune, Mère des lièvres,
Dame de la chasse : Andruil.

Rappelez-vous mes préceptes,
Rappelez-vous le Vir Tanadahl :
Les Trois Voies du chasseur
Que je vous ai enseignées.

Vir Assan : la Voie de la flèche,
Vive et silencieuse ;
Frappez de votre cœur, sans faillir
Et jamais ne faites souffrir votre proie.
Telle est ma Voie.

Vir Bor'assan : la Voie de l'arc,
Pliez tel l'arbrisseau.
Sachez trouver la force de fléchir,
La souplesse de ne pas rompre.
Telle est ma Voie.

Vir Adahlen : la Voie des bois,
Recevez les dons de la chasse avec déférence.
Respectez le sacrifice de mes enfants
Et sachez que votre mort les nourrira en retour.
Telle est ma Voie.

Rappelez-vous les Voies du chasseur
Et je serai avec vous. »



Sylaise, Celle qui veille sur les foyers

« Sylaise passe pour être la sœur d'Andruil la chasseresse. Alors qu'Andruil aimait à courir parmi les hôtes des bois, Sylaise préférait rester auprès de son arbre d'attache, à s'adonner aux arts et au chant.

Ce fut Sylaise qui nous donna le feu et nous en enseigna les secrets ; elle aussi qui nous montra comment guérir grâce aux herbes et à la magie, comment soulager l'entrée des enfants en ce monde ; elle encore qui nous révéla comment tisser les fibres des plantes pour en faire fils et cordes.

Nous devons beaucoup à Sylaise, c'est pourquoi nous lui dédions un chant à chaque fois que nous attisons ou étouffons le feu, c'est pourquoi nous répandons dans nos maisons la mousse parfumée de Sylaise pour lui demander sa protection. »



June, dieu des façons

« Nous dédions tous nos arts à June, car c'est lui qui a enseigné à notre peuple comment plier les branches d'arbres pour façonner nos arcs, comment créer des couvertures à partir de peaux et d'écorce de fer, comment bâtir nos maisons et nos routes, Sans June, aurions-nous cette vie ?

Quand le peuple était jeune, nous errions indécis dans les forêts. Nous nous abreuvions aux ruisseaux, mangions les baies et noix sur notre chemin. Nous ne chassions pas, faute d'arc ; nous ne portions rien car rouet et couture nous étaient inconnus. Nous frissonnions par les nuits froides et avions le ventre vide dans la rude saison, quand le monde était recouvert de glace et de neige.

Alors vint Sylaise le veilleur des foyers, qui nous donna le feu et nous enseigna comment l'attiser avec le bois. June nous confia le secret des arcs, des flèches et des couteaux pour que nous puissions chasser. Nous apprîmes à cuire sur le feu de Sylaise la chair de nos proies, à nous vêtir de leurs fourrures et de leurs peaux. Dès lors, le peuple n'avait plus à redouter ni le froid ni la faim. »



Dirthaman, gardien des secrets

« Les jumeaux Falon'Din et Dirthamen sont les aînés d'Elgar'nan notre Père à tous et de Mythal le protecteur. Inséparables dès leur conception, ces frères se témoignèrent toujours un amour incommensurable. Pour cette raison, nous parlons souvent de Falon'Din un instant et de Dirthamen le suivant, car ils ne sauraient être séparés même en contes.

Quand le monde était jeune, les dieux arpentaient souvent la terre, Falon'Din et Dirthamen parmi eux. Tous deux étaient enchantés par les nombreuses merveilles de ses contrées. Ils jouaient avec les animaux, murmuraient aux arbres, se baignaient dans les lacs et les cours d'eau. Leur quotidien n'était que jouissance, dépourvu de peine.

Puis vint un jour où, de passage en forêt, Falon'Din et Dirthamen rencontrèrent un vieux cerf chétif affalé sous un arbre. "Pourquoi restes-tu là sans bouger, petit frère ?" lui demanda Falon'Din.

"Viens jouer avec nous" ajouta Dirthamen.

"Hélas," répondit le cerf, "je ne puis. Je suis vieux ; j'ai beau vouloir rejoindre le repos, mes jambes ne peuvent m'y porter."

Apitoyé par le cerf, Falon'Din le prit contre son giron et l'emporta vers son repos outre-Voile. Dirthamen tenta de les suivre, mais les sentiers gris et sinueux se dérobaient à ses pas. Pour la première fois séparé de Falon'Din, Dirthamen erra, désemparé, jusqu'à rencontrer deux corbeaux.

"Tu es perdu, et bientôt tu disparaîtras" lança le corbeau nommé Peur.

"Ton frère t'a abandonné, il ne t'aime plus" renchérit son compère, Duperie.

"Je ne suis pas perdu et Falon'Din ne m'a pas abandonné" répliqua Dirthamen. Il soumit les corbeaux et les força à le porter jusqu'à Falon'Din, ce qu'ils firent, car il les avait vaincus et ils devaient désormais le servir.

Quand Dirthamen retrouva Falon'Din, il revit également le cerf, à nouveau vif et joyeux car son esprit avait été libéré de son corps las. Falon'Din et Dirthamen s'en réjouirent. L'un fit le serment de rester emporter les morts dans l'Après ; et l'autre resta à ses côtés, car les jumeaux ne sauraient être séparés. »



Falon'din, chalant des morts, ami des morts

« "O Falon'Din
Lethanavir, chalant des morts
Guide mes pas, apaise mon âme,
Conduis-moi à mon repos."

En des temps anciens, le peuple était éternel, insensible à l'âge. En lieu et place de mort, les anciens  s'adonnaient à l'uthenera, le "long sommeil", et arpentaient les sentiers tortueux de l'Après aux côtés de Falon'Din et de son frère Dirthamen. Ces doyens apprenaient les secrets des rêves et certains revenaient parmi les leurs, forts d'un savoir neuf.

Las, nous sommes déchus de cette immortalité. Ceux d'entre le peuple qui nous quittaient partaient arpenter à jamais l'Après avec Falon'Din. S'ils recevaient sur leur passage les enseignements de Dirthamen, ce savoir était perdu, car il les accompagnait dans l'Après et ne retournait jamais auprès du peuple.

Alors, Fen'Harel nous priva des dieux par la ruse et ceux qui nous quittaient n'eurent plus Falon'Din pour guide. Nous apprîmes à porter nos bien-aimés en leur dernière demeure munis d'un bâton de chêne pour leur éviter de trébucher au détour d'un sentier, ainsi que d'une branche de cèdre pour disperser les corbeaux Peur et Duperie, jadis serviteurs de Dirthamen, aujourd'hui privés de maître. »



Elgar'nan, dieu de la vengeance

« Jadis, lorsque le temps lui-même était jeune, seuls existaient le Soleil et la terre. L'un, curieux de l'autre, approcha son visage du corps de la belle ; et ainsi naquit Elgar'nan, à l'endroit où ils se touchèrent. Le Soleil et la terre étaient très fiers d'Elgar'nan, de sa beauté et de son intelligence. Sa mère lui offrit grands oiseaux, animaux du ciel et de la forêt, faune et flore toujours plus merveilleuses. Reconnaissant de ses cadeaux, Elgar'nan passait le plus clair de son temps parmi eux.

Le Soleil contempla la terre fertile et vit la joie qu'Elgar'nan puisait dans ses bienfaits. Par jalousie, il découvrit son visage tout entier devant toutes les créatures de la terre et les réduisit en cendres. La terre se craquela de douleur et pleura des larmes de sel pour les enfants qu'elle avait perdus. Ces larmes donnèrent l'océan, les terres craquelées accueillirent fleuves et rivières.

Elgar'nan, furieux des actes de son père, jura de se venger. Il se hissa dans les cieux et lutta contre le Soleil, bien décidé à le vaincre. Une éternité durant, ils restèrent aux prises l'un à l'autre, jusqu'à ce que le Soleil faiblît face à l'inextinguible rage d'Elgar'nan. Ce dernier finit par faire tomber du ciel le Soleil et l'enfouit dans un profond abîme créé par la douleur de la terre. Sans le Soleil, le monde fut plongé dans les ténèbres ; il ne restait plus dans le ciel que les traces du combat entre Elgar'nan et son père : les gouttes du sang versé par ce dernier, qui scintillaient au milieu de la nuit. »



Mythal, la Toute-protectrice

« Elgar'nan avait vaincu son père, le Soleil, et tout était baigné de ténèbres. Satisfait, Elgar'nan s'employa à consoler sa mère, la terre, en remplaçant tout ce que le Soleil avait détruit ; mais la terre savait que sans Soleil n'était nulle vie. Elle en fit part à Elgar'nan et l'implora de libérer son père, mais tels étaient l'orgueil et la soif de vengeance d'Elgar'nan qu'il refusa.

Alors, Mythal émergea de l'océan de larmes qu'avait pleurées sa mère. Elle plaça la main sur le front d'Elgar'nan et à son contact, celui-ci s'apaisa et comprit que sa colère l'avait dévoyé. Soulagé de son orgueil, Elgar'nan gagna l'endroit où était enfoui son père et lui promit de le libérer si, en retour, celui-ci faisait preuve de douceur et s'en retournait chaque nuit à la terre. Le Soleil, pris de remords, accepta.

Il advint ainsi que le Soleil reprit son essor et baigna la terre d'une douce lumière dorée. Elgar'nan et Mythal, avec l'aide de la terre et du Soleil, ramenèrent à la vie toutes les merveilles que l'astre avait détruites. Et cette nuit-là, lorsque le Soleil fut parti trouver le sommeil, Mythal recueillit la terre miroitante qui environnait son lit et en fit une sphère qu'elle plaça dans le ciel, humble reflet de sa gloire véritable. »



Fen'Harel, le grand loup

« Nous ne connaissons que peu de choses à propos de Fen'Harel qui, dit-on, n'avait cure de notre peuple. Elgar'nan et Mythal ont créé le monde que nous connaissons, Andruil nous a enseigné les Voies du chasseur, Sylaise et June nous ont donné le feu et les façons ; Fen'Harel, lui, n'avait d'yeux que pour lui-même. Après la destruction d'Arlathann, quand il trahit les dieux et les rendit sourds à nos prières, il est dit que Fen'Harel passa des siècles en un lieu reculé de la terre, tout à sa jubilation insensée.

Les légendes disent qu'avant la chute d'Arlathann, les dieux que nous connaissons et révérons s'étaient livrés à une guerre éternelle avec d'aucuns des leurs. Il n'est pas un shaman parmi nous qui se souvient encore de ces derniers : ce n'est que dans nos rêves que nous entendons murmurer les noms de Geldauran et Daern'thal et Anaris, car ce sont les Grands Déperdus, dieux de terreur, méchanceté, mépris et pestilence. En les temps anciens, seul Fen'Harel savait marcher sans peur parmi nos dieux comme parmi les Grands Déperdus, car si par son sang il était des dieux du peuple, les Grands Déperdus connaissaient sa malice et voyaient en lui l'un des leurs.

Et ainsi advint-il que Fen'Harel les dupa. Aux dieux, il affirma qu'ils devaient se retrancher dans les cieux pendant qu'il négociait une trêve, et eux qui l'embrassaient comme un frère le crurent. Aux Grands Déperdus, il prétendit qu'il allait faire chuter les dieux, pourvu que ces derniers se retirent un temps dans l'abîme, et ils le crurent. Tous prêtèrent foi à Fen'Harel, et tous furent trahis. Fen'Harel les enferma pour que jamais plus ils ne puissent marcher aux côtés du peuple. »


Sources : Dragon Age
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Dim 25 Fév - 22:14


Duché d'Irbel


⚜️ Généralités ⚜️

L'évangélisation de Irbel date du mandat du premier Duc Vengelion, Drogon dit le « Le juge ». Envoyé par le Roi pour rallier les peuples nomades de l'Ifrit et remettre de l'ordre dans les affaires de la noblesse, il fit construire d'innombrables monuments à la gloire du Créateur et d'Arsinoé, et commanda nombre de statues et de peintures à caractère religieux, façon d'établir une forme d'harmonie dans les mœurs des peuples et citadins de la contrée, et de rallier les sentiments de la population autour de rituels communs. Mais si aujourd'hui Irbel témoigne d'un mode de vie pieux où la Chantrie occupe une large place, il n'en fut pas toujours le cas.


Résumé:
 

Le cas de l'Ifrit


Les peuples nomades de l'Ifrit vivaient selon leurs propres lois, allant jusqu'à se livrer bataille les uns les autres pour des questions qui paraîtraient surréalistes à un citadin de l'ère actuelle. Ils vénéraient la plupart du temps des idoles incarnant des forces naturelles ou, plus rarement, des démons. Rituels variés et rites sacrificiels étaient la norme de leur quotidien. Tout cela semblerait confus et hérétique à un contemporain de l'ère du Dragon, mais ces moeurs étaient à l'image des peuples qui les pratiquaient : libres. D'aucuns pensent que Drogon Vengelion, en ralliant les peuples de l'Ifrit, les força à abandonner leurs traditions et à se plier à celles de la Chantrie. Pourtant, il n'usa pas de force. Au contraire, l'hypothèse historique la plus vraisemblable est qu'il leur ait proposé un marché : s'ils acceptaient de se réunir dans les cités qu'il avait fait bâtir aux pieds des montagnes et de se conformer publiquement aux dogmes de la Chantrie, ils pourraient continuer de vénérer leurs idoles dans la sphère privée. Mais ce qui motiva certainement davantage ces peuples libres, c'était la menace des templiers, car s'ils n'optaient pas pour l'option proposée par Drogon, ils périraient sous les coups de la main armée de la Chantrie.

Ainsi, les nomades, poussés par la rhétorique de Drogon Vengelion, se réunirent dans les cités neuves de l'Ifrit. Etait-ce là un marché équitable, une option digne d'être suivie, un pari honnête ? L'histoire ne juge pas. Mais de l'avis général, Drogon Vengelion n'avait pas sauvé les peuples de l'Ifrit, il avait amorcé la longue décadence de leurs modes de vie. Plutôt que de le terrasser par la violence, il avait en somme opté pour une longue agonie. Une agonie muette, car les changements se produisirent dans l'inconscient de ces peuples, et ce sur des générations. A présent, il ne reste plus rien de leur culture religieuse, lentement et insidieusement remplacée par celle de la Chantrie, sous l'influence du plus irrésistible et du plus sournois des mécanismes : l'habitude. Si bien qu'il ne restait nul témoin, parmi ces antiques nomades, de leur propre histoire. Non, Drogon Vengelion n'avait sauvé personne. Il avait au contraire supprimé toute trace d'un peuple, par ce peuple lui-même, en l'espace de plusieurs générations.

Aujourd'hui, les moeurs religieuses de l'Ifrit ne diffèrent pas franchement de celles du reste du Duché. Au contraire, elles sont parfaitement intégrées par la majeure partie de la population, même si une minorité persiste à vénérer d'antiques idoles dans le secret.

Le cas de la cité d'Iving


Iving était déjà évangélisée quand Drogon Vengelion y entama sa mission. Mais la marque de la Chantrie n'était visible que sous l'aspect de quelques statues et de quelques cantiques inscrits sur le fronton de temples décrépis. La noblesse, à commencer par le Duc, s'était semble-t-il détournée des valeurs enseignées par la Chantrie, et ne prenait plus guère attention à ce que le peuple y demeure fidèle. Alors, Drogon prit une initiative pour le moins radicale : il brûla le palais ducal (cf. Histoire de Irbel) et déconstruisit une partie des monuments religieux de la capitale, afin d'en reconstruire de plus fastueux encore, de plus nombreux et de plus attrayants. Le développement des beaux-arts qui accompagna la création du Mécénat Vengelion participa grandement à la revalorisation de la Chantrie auprès du peuple ; c'est donc avec un certain entrain que celui-ci retourna dans les monuments qui lui étaient dédiés. Afin d'accompagner ce mouvement sans pour autant le forcer, Drogon et ses successeurs n'eurent qu'à renforcer l'éducation religieuse, rendue obligatoire, afin de former au plus tôt les jeunes esprits.

Le cas de la cité de Balbater


L'évangélisation de la cité portuaire posa davantage de problèmes. Du fait de son bagage historique mouvementé du fait de la multitude des cultures qui s'y succédèrent, son décor religieux resta longtemps pour le moins bigarré. Le fait est que les légendes, mythes, rumeurs et mœurs des autres Duchés avaient contaminés les consciences de la région, extrêmement métissée culturellement. Cette fois-ci, Drogon Vengelion ne put se résoudre à la même finesse que pour l'évangélisation progressive de l'Ifrit. Il lui fallait quelque chose de plus marquant : c'est pourquoi il fit s'installer à Balbater un détachement spécifique de la Chantrie, chargé de traquer les hérétiques les plus influents et d'en faire des exemples. Or, les méthodes employées par ce corps chantriste des Chercheurs ne manquèrent pas de porter leurs fruits : ceux parmi les nobles et les puissants de la cité qui défiaient ouvertement l'autorité de la Chantrie ou du Roi se retrouvèrent pendus, décapités ou bien brûlés vifs, dissuadant de ce fait nombre de leurs partisans au sein de la population. Cela ne dura pas plus d'un an.

Aujourd'hui, si les vestiges culturels qui faisaient la richesse de la ville demeurent sous les apparats de la nouvelle tradition religieuse imposée à Balbater, la Chantrie s'y est établie en maîtresse incontestée et incontestable ; ses investigateurs demeurant aux aguets.

Le cas de la cité de Trayce


La région viticole de Trayce ne posa pas les problèmes rencontrés à Balbater. Et pour cause, sa proximité avec le duché évangélisé de Glinnery lui avait fait bénéficié du rayonnement religieux qu'on y trouvait. Les monuments et les symboles religieux y étaient entretenus et le quotidien de sa population trahissait sa nature spontanément pieuse et traditionnellement rompue aux dogmes de la Chantrie. En somme, Drogon Vengelion, en sa qualité de premier Duc Vengelion mandaté pour évangéliser les régions de Irbel, n'eut qu'à réaffirmer sa foi et son engagement religieux à la cité de Trayce.

_________________
« Et Il leur dit :
Je vous forge en Mon image »


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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Mer 9 Mai - 20:45


Duché de Orstwych



Comme une flamme embrasant une plaine aride, la parole des prédicateurs de la Chantrie se répandit assez rapidement dans les couches populaires qui subissaient le joug des impériaux, quand l’armée sainte remporta sa première victoire en l’an 1 de l’ère du commencement. Il s’en suivi un soulèvement massif du peuple contre la caste dirigeante de l’époque. Pris en étau entre les forces expéditionnaires de Victoire I et l’insurrection du peuple, les impériaux étaient en position de faiblesse et voués à l’extermination. La Chantrie, sous l’impulsion du chevalier capitaine, Lothar « le pacifiste », en profita pour lancer un ultimatum aux anciens seigneurs des terres et mettre un terme à ce conflit sans perdre trop de ressources. Ceux dont les actes ne seraient pas trop répréhensibles pourraient garder leurs fiefs à condition de se convertir à la foi Chantriste et de soutenir l’effort de guerre. Les autres auraient un sauf conduit pour quitter les sept duchés à bord d’un navire et la possibilité d’emporter avec eux quelques biens de valeurs. Les archives de la Chantrie relatent que ce fameux navire fut pris dans une tempête et coula non loin des rivages de Orstwych. Les archives de la Chantrie sont aussi les seuls écrits à mentionner une tempête à cette époque de l’année.  

Le Duché étant maintenant  en grande partie sous contrôle Chantriste.Le plus gros du contingent  pouvait se projeter vers d’autres fronts, notamment vers Orlind   .Les quelques poches de résistances étaient laissées aux bons soins  des nouveaux seigneurs locaux et des anciens  seigneurs fraichement convertis. La cohabitation entre ces deux types noblesses ne fut pas facile, surtout qu’on suspectait que certaines familles impériales pratiquaient en secret les rites païens, malgré l’accord qu’ils avaient passé avec la Chantrie.  Des conflits sporadiques éclataient entre les deux factions mettant en péril la stabilité du  duché et l’influence de la Chantrie.

Lothar « le pacifiste » fut envoyé à Orstwych afin de mettre un terme à ses querelles en l’an 12 de l’ère du commencement. Les décisions qu’il prit façonnèrent la pratique du culte dans la région.

Il commença par promouvoir les mariages entre familles issues de l’ancienne noblesse et les nouveaux nobles. Il rendit aussi obligatoire l’instruction de la religion aux enfants issus de ces mariages. Les clercs chargés d’instruire ces jeunes nobles avaient aussi un rôle d’espion et quand des pratiques hérétiques étaient détectées, l’inquisition faisait son office. Lothar s’intéressa aussi au monde rural, qui selon lui serait plus utile à la Chantrie que la population des cités. Il mandata des missionnaires qui furent chargé de répandre la bonne parole, de construire des écoles, mais plus encore de recruter des jeunes prometteurs afin qu’ils servent à leur tour la Chantrie. Mais son plus grand tour de force fut d’avoir transformé des fêtes païennes en fêtes Chantristes.

Malheureusement Lothar « le pacifiste » mourut avant  de voir les effets de ses réformes 10 ans, après son arrivée, le dixième jour de Haverstmere, des suites d’une pneumonie. Il fut enterré en toutes discrétions dans ce qui allait bientôt devenir la grande chantrie de Rygarch et qui était à l’époque qu’une simple chantrie modeste construite sur des ruines de l’ère impériale.  Quelques années plus tard  les autorités locales instaureront  le jour de sa mort comme fête religieuse.

De nos jours, la Chantrie est bien implantée à Orstwych et plus particulièrement dans les campagnes et dans les villages ou elle se mélange à de vielles superstitions. Par exemple, les familles nombreuses doivent donner un enfant à la Chantrie sous peine de voir le malheur et la maladie s’abattre sur elles  ou alors que les premières  récoltes doivent être offertes à la Chantrie afin de rendre les prochaines plus luxuriantes. Les relations entre le culte et la noblesse sont cordiales ou du moins le paraissent. L’équilibre entre pouvoir laïc et pouvoir religieux à l’air de tenir, mais il se dit que la balance pourrait peut-être pencher bientôt.
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MessageSujet: Re: Religion du Royaume des Sept   Lun 14 Mai - 19:52


Duché d'Ullarn



La religion a, au sein du duché d'Ullarn, une place particulière à cause de l'Histoire. Les steppes furent durant longtemps dominées par les mages qui marquèrent la terre et les esprits durant leur règne. C'est également ici que la compagne du Créateur, Arsinoé, L'entendit pour la première fois. D'ici qu'elle mit en route sa marche contre l'Empire. Fort de ces héritages c'est une tension religieuse palpable existe dans ce duché, entre chantristes et traditionalistes. La plupart des ullarns respectent la Chantrie, du moins l'époque où l'on saccageait les temples des clans rivaux est révolue. Toutefois, en parallèle de la religion du Créateur subsiste toujours les croyances d'antan. Prières aux dieux-magiciens avant et après les combats, rituels et fêtes afin d'amener fertilité dans les champs ou repousser la maladie, les ullarns restent proches de ce mysticisme qu'ils ont toujours connu. Ce sont généralement ceux du peuple Fjelldir qui croient le plus en ces anciennes coutumes, les Havdris s'étant mieux adaptés à la Chantrie.  Officiellement, le duc doit punir ceux vénérant ces anciens dieux, officieusement, il les laisse en paix, emprisonnant parfois les plus zèles et les moins discrets.




Le monastère de la Marche

Située sur une île à un jet de pierre de la cité de Peyotril le monastère de la Marche est un bâtiment de pierre majestueusement ouvragé. Lieu de pèlerinage, il est dit que ce fut sur cette elle que la compagne du Créateur adressait aux cieux ses célèbres chants. C'est également ici qu'Arsinoé rallia, avec son époux, les différents chefs de clans, marquant le début de sa Marche exaltée à travers l'Empire. Un large port permet à de nombreux navires d'assurer le passage des fidèles et pèlerins chaque jour. L'île est également fortifiée par des remparts datant de l'époque trouble où les clans s'entredéchiraient en Ullarn et attaquaient même les temples chantristes. C'est dans ce monastère que réside la grande prêtresse d'Ullarn et les plus hauts représentants de la religion dans le duché.




Les mythes ullarns

L'époque sombre des mages apporta dans la culture du duché de nombreux mythes et légendes. Des histoires où les protagonistes principaux étaient ces mages qui se prétendaient être de véritables divinités. Ainsi, de nombreux contes où ils apparaissent existent comme ceux du roi Wodan, censément le plus grand mage et roi d'Ullarn durant les âges sombres. Il existe deux lieux de cultes connus par les ullarns, des lieux abandonnés et interdits, du moins en théorie. L'arbre sacré d'Yggsden, un arbre géant perdu dans les forêts aux nord du duché et qui serait la tombe où repose le dieu Wodan. Les pierres Thyriennes, des roches géantes, gravées et disséminées par Thyr, selon la légende, sur un plateau non loin de Peyotril.

Dieux Ullarns

Le panthéon ullarn était complexe et fourni, car de nombreux mages, se faisant passé pour des dieux, existaient durant les âges ombres. Après les purges de la Chantrie et de l'Inquisition seuls les plus remarquables d'entre eux ont subsisté dans la culture du duché. Ces « dieux » possédaient leurs symboles et étaient les avatars de qualités et de défauts. Il n'est pas rare que l'on nomme l'un de ses enfants d'après l'une de ses figures mythiques en espérant le voir adopter ses traits et beaucoup prétendent descendre d'une des nombreuses divinités dont l'on se souvient encore.



Wodan, le roi divin

« Son œil est dans le ciel, la terre et la mer
Il est celui qui voit tout, qui sait tout
Protecteur et sage
Conquérant et fou
Wodan était tout à la fois. »

- Chant ullarn

Nombreuses sont les légendes autour de Wodan, le dieu-roi borgne. Toujours en quête de savoir, son arme favorite reste la ruse. L'on dit que c'est lui qui fit bâtir la forteresse de Willern en pactisant avec un dragon-sire. Le dragon devait construire la citadelle en échange de sa liberté. Une fois la tâche accomplie Wodan refusa de laisser partir la noble bête qui folle de rage lui creva un œil. Le dieu tua la créature, emprisonnant son esprit dans un corbeau qui jamais ne peut se poser sur terre. Corbeau qui devint le symbole principal du dieu.



Thyr, guerrier de la tempête

« Et alors Thyr, chevauchant la tempête
Vint sur la course du monstre
Il brandit sa lame et lui fendit le crâne
Mais dans un dernier soubresaut de vie
Le loup emporta avec lui sa main. »

- Passage de l'épopée de Thyr

Thyr, fils de Wodan, est considéré comme le dieu de la guerre, de la bravoure et de la justice. Une longue épopée existe sur son voyage à travers le monde afin de réparer les torts de sa sœur Leka. L'on dit qu'il a perdu sa main face à l'un des fils favoris de sa sœur, le loup géant Fenris. Les ullarns l'assimilent à l'ours et à l'aigle, mais également à la foudre, car le dieu pouvait chevaucher l'éclair et le tonnerre. A cause des traditions guerrières du peuple Ullarn, Thyr reste le plus connu et le plus respecté des anciennes divinités.



Leka, mère du chaos

« Et ils sortirent de son sein
Monstres infâmes et cruels
Serpents, loups et baleines
Et avec eux, le chaos. »

- Passage de l'épopée de Thyr

Leka, fille de Wodan, est considéré comme le mal absolu dans la culture ullarne. En effet, cette dernière serait la mère de toutes les créatures et hommes vils pouvant exister à travers le monde. Il est d'ailleurs courant de traiter un criminel de « Fils de Leka », ce qui est des plus insultants pour un ullarn. Ainsi lui sont associées toutes les créatures sauvages et hostiles à l'homme, jusqu'aux dragons. On ne la vénère guère, du moins quelques groupes obscurs lui vouent un culte, mais de façon secrète sous peine d'être tuer tout simplement.
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