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 Quand la piété rencontre la luxure

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MessageSujet: Quand la piété rencontre la luxure    Mer 16 Mai - 19:43


30ème année. 16ème jour du mois de Drakonis.

Nous étions en mauvaise posture. En très mauvaise posture. Enfin nous… Moi surtout. L’autre, je m’en foutais complètement. D’ailleurs, c’était de sa faute si on se retrouvait dans ce guêpier. Tss ! Lui, je le détestais. Et si par miracle, j’arrivais à me tirer de là sans une égratignure, jamais il me reposera ses sales pattes libidineuses sur moi ! JAMAIS ! Je pouvais même, je lui encastrerai la tête dans le mur en brique derrière lui. Mais je n’allais pas salir mes si belles mains pour lui. Tss ! Et dire que la soirée avait si bien commencée…

Comme d’habitude, je descendis par le grand escalier principal afin de me rendre au salon et attendre nos « invités ». Je pris mon service cinq minutes avant l’ouverture du Jardin et je patientais sagement. J’étais de bonne humeur, comme tous les soirs. Evidemment ! L’argent allait couler à flot ! Que fallait-il de plus à mon bonheur ? Peut-être cette magnifique bague que j’avais commandée voilà une semaine et qui était en cours de fabrication. Je la rêvais déjà à mon doigt. Une véritable splendeur. Qui ne m’aura presque rien coûté… Ah ! J’avais tellement de chance d’avoir une plastique si enchanteresse. Je n’avais rien à envier aux femmes, ni à leurs formes rondes. J’avais ma propre beauté, qui n’appartenait qu’à moi et qui faisait tourner la tête de tous.

Je fus rapidement tiré de réflexions égocentriques et autosuffisantes par un client régulier. Il était marchand. Un assez riche, qui faisait commerce de soie. De belles pièces à m’en pas douter. S’il était régulier, c’était plus de la maison. Il n’avait pas vraiment de favori, allant aussi bien avec les femmes qu’avec moi. Parce que niveau homme, j’étais le seul. Il faut dire que je n’étais pas du genre à me laisser ôter le pain de la bouche sans rien dire. Le Jardin d’Eden était loin d’être un lieu paradisiaque, du moins entre nous, les prostitués. C’était plutôt la jungle où chacun faisait de son mieux pour tirer le meilleur des clients. Aussi, ce client en particulier était mien, je l’avais bien fait comprendre. Non pas qu’il était intéressant. Ni beau, loin de là. Il était bedonnant, chauve sur le dessus, petit, trapu, édenté, qui plus est avec un caractère emporté, mais il payait extrêmement bien. Très porté sur la boisson, la plupart du temps, il s’endormait rapidement, aussi, il n’était pas très difficile à contenter.  Aussi, lorsque je le vis entrer dans la pièce, je sautais littéralement sur lui pour m’accrocher à son bras, tel le parasite que j’étais. Nous nous installions sur un canapé et rions à nous époumoner tout en buvant. Puis, à un moment, l’idée lui prit de « m’enlever »… A comprendre par là, qu’il voulait ma présence à ses côtés pour toute la nuit ainsi que pour la journée du lendemain. Il venait d’avoir une grosse rentrée d’argent apparemment et les affaires semblaient aller pour le mieux de son côté. Il avait largement les moyens de s’offrir mes services et comme il était un habitué, la maîtresse des lieux accepta bien naturellement.

Même s’il était éméché, je me m’inquiétais pas et le suivit tranquillement. Ce que je n’avais pas pris en compte était le fait qu’en dehors de la maison, il se comporterait de la même manière. A beugler et crier tout en chantonnant, complètement ivre, sur la voie publique. A déranger et surtout à attirer les regards sur nous, ce dont je n’avais pas particulièrement envie. J’étais une personne distinguée et je ne voulais pas être vu en publique avec énergumène pareil. J’avais une réputation... On louait mes services pour des concerts, pour des représentations de théâtres, pour des vernissages... Et là, il risquait de tout foutre en l'air. Aussi, je le tirais par le bras, dans le but de presser le pas. Et je crois que c’est là que les choses dérapèrent complètement. D’un naturel grande gueule et sanguin, il se mit à hurler en gesticulant comme un fou, vers un groupe pas très avenant. Il ne fallu quelques instants pour nous retrouver encerclés par le groupe d’individus qui n’avait pas l’air de vouloir nous laisser tranquille. Evidemment, puisque l’autre imbécile s’était mis à cracher des insultes en plus… J’avais beau tenter de le calmer, rien n’y faisait. Et les autres en face, n’avaient pas non plus l’air plus intelligents vu qu’ils entraient dans son jeu. Ca commençait à sentir le roussi pour moi. J’avais juste une dague sur moi, cachée dans ma botte. Cependant, je préférais éviter le combat. La fuite était impossible… Je commençais à regarder si je ne pouvais pas escalader une grille pour passer par les toits… Possibilité désespérée de mon cerveau qui cherchait une issue par tous les moyens. Seul véritablement un miracle pouvait me sortir de ce mauvais pas. Malheureusement pour moi, je n’avais jamais été pieux.


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MessageSujet: Re: Quand la piété rencontre la luxure    Sam 30 Juin - 17:17

Alek soupira, il était aussi impatient qu’inquiet. Il n’aurait su se décider à savoir si la guerre qui approchait pour lui était une aubaine où une malédiction. Bien sûr, la perspective d’un conflit l’enchantait, quoi de mieux pour se divertir après tout, surtout en récupérant les armées de la baronnie et peut être du duché…enfin, récupérer, il ne serai qu’un simple conseillé, le tout serai de faire paraitre tout ce qui lui déplaisait pour une folie qui les mènerais à la défaite et le tour serai jouer. D’au autre côté, les sables du désert représentaient une forme de cauchemar pour lui, autant au point de vue personnel que tactique d’ailleurs. En soit diriger des unités sous un soleil de plomb qui brulerais la moindre parcelle découverte de sa peau dans l’équivalent d’une immense flaque de mélasse n’était pas ce qu’il avait rêvé mais il ne pouvait refuser une telle opportunité de faire ses preuves.

Tout en réfléchissant aux implications que pourrait avoir un tel conflit ainsi qu’à la conduite à tenir auprès des autorités locales il cheminait dans les rue de Balbater. Seconder par Karl, qui n’avait pas imaginer le quitter d’une semelle dans cette ville encore en cours de conversion. Ce n’était pas un manque de confiance en ses frères chercheurs mais s’ils étaient là c’est qu’il devait y avoir une raison.
A cet instant le jeune homme aux cheveux blanc avait simplement besoin de marcher pour réfléchir, remettre un peu ses idées en place pour appréhender les mouvements des pièces sur l’échiquier. Ses projets furent malgré tout interrompu, le destin ne souhaitant visiblement pas le laisser s’attarder plus avant sur des questions d’un tel ordre pour le moment.

Des éclats de voix le tirèrent en effet de ses réflexions, le poussant à s’approcher pour trouver deux personnes mal engagées, l’une d’elle s’affairant par ailleurs activement à aggraver la situation. Alek soupira, c’était sans dute pour cela qu’il détestait les rues des villes portuaires.

Il claqua violement du pied, le choc de son soulier ferré retentissant sur le pavé pour attirer l’attention.

Messieurs, je ne saurais trop vous conseiller de rentrer chacun chez vous avant que les choses ne deviennent graves…

Un léger instant de silence s’en suivit, les regards se tournant vers les deux paladins. Il fallait dire que plus encore que la présence des deux templiers, leur vêtement immaculé marquer du sceau de l’ordre tranchait singulièrement dans les rues avoisinantes. Le répit ne fut néanmoins que de courte durée.

L’alcool fait faire des choses stupides parfois, c’est peut-être ce que se dirait celui qui s’élança pour tenter de s’en prendre à celui qui venait de les interrompre. En effet il finit sa course en roulant par terre dans que le chevalier capitaine n’ai sensiblement bouger, intercepter par la poigne aussi peu délicate que gantée d’acier de celui qui l’accompagnait. Un petit craquement s’était également fait entendre, laissant supposer que la mâchoire de l’agresseur n’avait pas vraiment apprécier le contact. Le reste du groupe sembla quelque peu refroidit par la soudaine immobilité de leur compagnon alors qu’Alek posait la main sur la garde de son épée.

En soit-ce n’était pas pour l’utiliser, il préférait éviter de tuer en dehors de sa juridiction, par respect pour ses collèges. Après deux pas dans leur direction et quelques centimètres de lame au clair le groupe se décida finalement à détallé, abandonnant leur infortuné camarade.

L’albinos se tourna donc vers le blond, sans prêter plus d’attention à celui qui était à son coté, le visage ensanglanté probablement lui aussi un peu clamé.

Vous allez bien ?

Le même air neutre et tranquille était sur son visage depuis le début, rendant difficile de savoir s’il posait la question pour la forme ou non.
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MessageSujet: Re: Quand la piété rencontre la luxure    Mer 1 Aoû - 16:09


Les choses étaient sur le point de dégénérer lorsqu’un bruit métallique attira l’attention de toute l’assistance. Un bruit sourd qui calma aussitôt les éclats de voix. Un bruit reconnaissable par milliers. Celui d’un talon. Mais pas n’importe lequel, non. Le talon d’un chevalier. Aussitôt que mes yeux se portèrent sur le templier qui venait poser un pied à terre, les traits de mon visage se détendirent. J’étais soulagé de le…. Enfin les voir. Puisqu’ils étaient deux. La situation allait se calmer et tout rentrerait dans l’ordre, sans que mon magnifique visage ne soit abîmé. Quelle chance ! Un véritable miracle ! Oh comme c’était ironique. J’en aurais presque ri. Le créateur ne se donnerait pas la peine de sauver quelqu’un comme moi, n’est-ce pas ?…

Malheureusement, la présence des templiers ne sembla pas refroidir les esprits déjà trop échauffés de ses ivrognes imbéciles. Voilà que l’un deux se jetait sur le chevalier, qui n’eut aucun mal à le mettre au sol. J’étais ébahit par une telle agilité et une telle maîtrise. J’esquissais même un sourire à la fois d'admiration et de satisfaction de voir que j’étais sauvé. Mon sourire s’agrandit davantage lorsque tous nos assaillants s’enfuirent à toute jambe. Quant à moi, ignorant mon client, je fis quelques pas en direction de mon sauveur.

Je lui offris un sourire charmant plein de gratitude.


- Oui, je vais bien, grâce à vous. Je ne saurais vous dire à quel point je vous suis reconnaissant d’être intervenu.

Je ponctuais ma phrase d’une petite révérence, assez bien maîtrisé. Ce n’était pas encore la perfection, j’avais encore du travail pour parfaire ma gestuelle et entrer dans de plus hautes sphères. Néanmoins, elle démontrait que je n’étais pas un traîne-savates et que j’évoluais dans un monde d’un certain standing ou que je fréquentais des personnes en faisant partie. Du moins, c’était sans doute l’impression que je donnais.

Puis, je relevais un visage amical empreint de jovialité.


- Je ne puis vous faire l’offense de vous proposer des écus pour vous montrer ma gratitude...

Et parce qu’il ne fallait tout de même pas exagérer non plus. Mon argent, c’était mon argent. Au pire, ça sera le poivrot qui réglera. Et puis, ils ne faisaient pas ça pour quelques écus, n’est-ce pas ?

- … Aussi, permettez-moi de vous inviter au Jardin d’Eden… Je sui...

Soudain, je fus interrompu, par une main qui se saisit de mon bras et par des paroles complètement maladroites d’un homme ivre. Ah oui ! Je l’avais oublié celui-là. Je me dégageais d’un geste vif et brusque , non dénué d’élégance. Je restais droit, un air froid, glacial même sur le visage. Mon regard d’acier laissait transparaître du mépris à l’égard de cet individu. Il tenta de m’agripper de nouveau mais je n’eus aucun mal à me défaire de son étreinte.

- Ne me touche plus jamais, sale ivrogne! Crois-moi que Dame Lupanera sera informée dans les moindres détails de ce qui vient de se passer. Et que tu n’auras plus le privilège de venir te détendre dans notre prestigieuse maison.

Le pauvre diable essayait tant bien que mal de s’excuser, de m’amadouer avec des « je t’aime Ange » tout en se traînant à mes pieds, puis il se remit à vociférer voyant que rien ne fonctionnait. Il était pathétique. Sous prétexte qu’il avait payé une forte somme, je devais le suivre. Ce à quoi, je répliquais aussi tôt, sur un ton autoritaire et cassant, un ton qu’il ne me connaissais guère vu la surprise qui étirait les traits de son visage.

- Dans notre accord, il est de ton devoir d’assurer ma sécurité. Or tu m’as délibérément mis en danger… Aussi, comme convenu, en compensation de ta faute, la maison garde l’intégralité de la somme versée. Dame Lupanera te fera parvenir une missive concernant ton bannissement de l'établissement.

Là, il lâcha un juron qui fit clairement référence à ma profession et pas dans le sens élogieux. Juron qui glissa sur moi comme de l’eau. Je me lui tournais le dos, l’ignorant, afin de me focaliser de nouveau sur les templiers. Il me semble que des sanglots parvinrent jusqu’à mes oreilles mais je les ignorais tout autant.

Je me montrais de nouveau souriant et jovial avec mes sauveurs. Une attitude qui contrastait avec celle que j’avais il y a quelques instants.


- Pardonnez-moi pour cette fâcheuse interruption. Je me ne suis pas présenté… Ange Deslome… Comme vous avez dû le comprendre, je travaille dans la plus prestigieuse maison close de Balbater. Et sans vouloir me vanter, je suis un élément précieux que Dame Lupanera n’aurait aimé voir abîmé.

Ni moi non plus d’ailleurs.

- Je suis certain qu’elle saura vous remercier gracieusement, pour m’avoir porté secours.

L’avantage, c’est qu'en étant des templiers, ils n’allaient pas se montrer trop envahissants, ni quémandeurs… Une petite coupette à tout casser peut-être ?…

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MessageSujet: Re: Quand la piété rencontre la luxure    Lun 3 Sep - 11:34

Alek regarda un peu celui qui lui faisait face, il avait l’air de ne pas avoir pâtit de ce qui venait de se passer. Le moins que l’on pouvait dire c’est qu’il s’était bien vite remis, trop vite pour un pauvre jeune homme innocent auquel il semblait pourtant remarquer. Après un instant de réflexion le jeune homme se dit que celui qui lui faisait face devait sans doute avoir connu pire, qui sais ce que l’on pouvait croiser lorsque l’on trainait dans les rues d’une telle ville…difficile à dire pour un jeune homme passer directement de l’enfermement dans son château à la vie en retrait menée par les templiers.

Par contre cette vie lui permettait de reconnaitre sans mal cette révérence un peu rigide, caractéristiques de ceux qui apprenait ce genre de chose sur le tard. C’était subtile mais il le savait pour l’avoir déjà vu à bon nombre de reprise. L’ordre était l’endroit idéal pour s’extraire de sa conditions et nombreux y étaient les paysans qui jouaient les nobliaux dès qu’il montait un peu en grade. C’était ici certes moins grossier mais cela n’empêchait pas d’y retrouver des traits caractéristiques de ceux qui n’était pas né dans le grand monde. C’est d’ailleurs peut être ce qui attira le plus l’attention de l’albinos au final.

Quelques instants plus tard les choses se firent plus claire concernant la situation. Ainsi le jeune homme qui se tenait devant lui vendait son corps, le moins qu’on pouvait dire c’était qu’il avait de quoi assurer l’emplois. Le regard neutre de l’albinos restât poser sur le blond alors que celui-ci durcissait son ton et l’expression de son visage. Un changement aussi brusque avait quelque chose d’irréel et de fascinant, tout comme ce jeune homme qui jurait dans le décor, dans une rue crasseuse, face à deux silhouettes blanches parcouru par les reflets de l’acier. Après avoir repousser son…prétendant, il reprit une posture plus aimable pour reprendre sa conversation avec le chevalier capitaine, l’autre templier ayant repris sa place légèrement en retrait, même si sa présence pouvait semblé bien plus prégnante que celle de son supérieur à l’air légèrement effacé.

Un léger amusement saisit Alek lorsque l’autre mis en avant un peu de fausse modestie. Il fallait bien avouer que c’était quelque chose de plutôt rare en effet de mettre sa profession en avant pour se mettre en valeur lorsque c’était celle-ci.

Un léger sourire paru sur les lèvres du templier, ni narquois ni vraiment avenant, adoucissant simplement un peu les traits du chevalier capitaine.

Chevalier Ösmund et Chevalier capitaine Idraïl, enchanté, quant à ce qui est de notre intervention, notre mission sacrée et de protéger au mieux les enfants du créateur.

Disant cela Alek n’avait pas jeter un seul œil à la chose suppliante et gémissante qui se tordit par terre, ses jours ne semblaient pas être en danger et, le concernant c’était l’unique chose qui importait.

Des affaires pressantes nous appellent malheureusement à l’est, je crains donc de ne pas pouvoir profiter des largesses de votre employeuse pour le moment, je me contenterais d’une salutation de courtoisie si vous me permettez de vous raccompagner.

En soit, l’albinos n’avait aucunement l’envie de fréquenter cet établissement pour le moment, mais avoir des débiteurs, si ce que disait le blond était vrai était toujours une bonne chose.
Je vous laisse nous guider, je dois avouer bien mal connaitre les rues de cette cité.
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