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 Les Ombres du Général

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MessageSujet: Les Ombres du Général   Ven 11 Mai - 18:12

SOMMAIRE


Hannibal Volazur - lien

Abélard Revan - lien

Gabriel Vauban - lien

Calixte Obscura - lien

Achille Carcanthyr - lien

Bartholomé Brisacier - lien

Lou - lien

Aurelius Magnark - lien

Aliénor Endora - lien

Viktor Martel - lien

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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:46

Hannibal Volazur


Généralités


Nom & titres : Volazur, appelé « Capitaine Volazur »

Prénom : Hannibal ou « le mamba noir »

Âge : 49 ans

Sexe : Masculin

Origine : Nimdre

Duché actuel: Glinnery

Rang social :  Clergé (Ombre templier)

Métier : Capitaine de formation

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« Il n’y a pas plus secret que cet homme-là. C’est une ombre au sens plein : son visage est toujours plongé dans la pénombre, si bien que je ne me souviens pas l’avoir vu un jour. Pourtant, on apprend vite à deviner ses regards menaçants et ses mimiques exigeantes, car c’est un homme intransigeant à l’esprit sévère et au comportement austère qui se cache sous le manteau obscur de celui qu’on surnomme « le mamba noir », un nom de code évocateur ainsi que chaque Ombre en porte, et qui lui vient de sa manie à enduire la plupart de ses lames d’un venin mortel qu’il obtient par le biais de connaissances bien placées à Nimdre. (...) Je ne crois pas avoir sentit de différence dans sa manière d’être entre l’époque où il m’entraînait en vue de parfaire mon éducation militaire de Général nouvellement nommé, et celle-ci où je le commande. Nous avons pris l’habitude de nous rencontrer plus souvent, mais je n’ai pas appris à mieux le connaître pour autant. Bien habile celui qui réussira à percer les mystères qui entourent le capitaine Volazur comme une seconde peau opaque et impénétrable. J’aime à croire que nous nous côtoyons à présent en égaux, mais je sais bien qu’il n’en n’est rien. Le talent d’Hannibal Volazur et sa connaissance encyclopédique du monde et de ses mécanismes sont indépassables. » - Fragment n°230 du journal secret de Stanislas.



Physique


« Je me souviens l’avoir vu une fois sans son habituel apparat aux couleurs des gradés de l’ordre des Ombres. Il se tenait de dos, à moitié nu, sortant du lac Croupissant où il avait appris à ses nouveaux élèves l’art de la nage discrète. Son dos était tout entier recouvert de tatouages que je ne saurais définir, car leur aspect n’avait rien de commun à notre culture, et certains symboles n’apparaissaient dans un aucun alphabet que je connaisse. Les pigments de ces arabesques étaient néanmoins aux couleurs de la Chantrie, un bleu roi très profond, mais quelque peu effacé par le temps à n’en pas douté. Je me rappelle m’être étonné de sa musculature, très discrète, qui se dessinait sur un corps plutôt mince et élancé. Mais avec le recul, je ne m’en étonne plus, car si l’on s’essayait à décrire l’art du combat d’Hannibal Volazur, on ne parviendrait à dépeindre qu’un tableau abstrait aux traits élagués. C’est que les mouvements du capitaine sont rapides et précis, peu coûteux en efforts, exigeants seulement en souplesse. La force brute ne jouait aucun rôle déterminant dans l’issu d’un combat, tel était du moins sa maxime de méthode la plus utilisée. Et de fait, seule suffisait la maîtrise de son propre corps, celle de ses mouvements et de son esprit, constamment concentré sur l’instant et sur le mantra, sans qu’il ne soit préoccupé par quelque tension musculeuse que ce soit. (...) Mais ce qui m’a le plus étonné dans ce court instant où je pus l’observer sans ses vêtements, c’était l’absence de toute cicatrice, et même de toute trace de lutte. Pourtant il était connu que le capitaine avait passé de longues années sur le terrain, à accomplir maints exploits. Mais force est de constater qu’aucune de ses victoires ne lui aura couté de blessure. Hannibal Volazur reste décidément un modèle pour tout combattant qui se respecte au sein de l’ordre des Ombres. » - Fragment n°231 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« Tout ce qu’on connait sur le passé de cet homme impénétrable, c’est la longue liste de ses exploits militaires. Hannibal Volazur semble avoir était brillant dès son plus jeune âge, car on raconte qu’il livra sa première bataille aux côtés de ses maîtres à l’âge de dix-huit années seulement, et qu’il devint une ombre deux ans après seulement. Maintenant que j’ai accès à certains dossiers, je comprends mieux ce qui plût aux instructeurs de l’époque. En effet, le jeune Hannibal ne témoignait apparemment d’aucune émotion, et faisait preuve d’une résistance à la douleur proprement exceptionnelle, ainsi qu’il le démontra lors des épreuves d’entraînement qu’il subit pour atteindre son niveau d’excellence actuel. (...) Les rapports sont imprécis sur le nombre exact de missions qui lui furent confiées, et leur contenu m’apparaît si banal que je soupçonne mon prédécesseur d’avoir confisqué voire même détruit les documents relatifs aux missions du capitaine Volazur. Voilà qui laisse songeur. (...) Capitaine, il le devint très tôt également, après une longue carrière de terrain cependant. Celle-ci ne s’est d’ailleurs pas arrêtée pour autant, car mes prédécesseurs comme moi-même le mobilisons encore fréquemment pour les missions les plus périlleuses. C’est un atout majeur que de compter cet homme dans les rangs de nos Ombres les plus expérimentées, c’est même l’atout principal de cet ordre. Personnellement, je ne fais appel à ses services sur le terrain qu’en cas d’ultime nécessité. Et c’est toujours un spectacle d’une rare qualité : le capitaine ne laisse jamais rien derrière lui. Aucune trace de son passage. La lame ou son poison trouvent toujours leur cible et ne manquent jamais de l’achever dans l’instant, sans même éveiller aucun soupçon. J’en viens même à me demander si les services de renseignement des autres Duchés disposent du moindre indice de son existence. » - Fragment n°232 du journal secret de Stanislas.



Points d'influence


Influence politique - 1/100Influence économique - 0/100Influence militaire - 9/100
Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 0/100

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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:47

Abélard Révan


Généralités


Nom & titres : Revan, appelé « Frère Abélard »

Prénom : Abélard ou « le caracal »

Âge : 37 ans

Sexe : Masculin

Origine : Irbel

Duché actuel: Orstwych

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre sous couverture (prêtre archiviste)

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« C’est un homme d’une rare intelligence qu’Abélar Revan. Je ne connais pas d’enquêteur plus expérimenté que lui. On me le présenta la première fois à l’issu d’un conseil dont l’objectif était de constituer un groupe de templiers infiltrés dans le duché d’Orstwych. En qualité d’Ombre experte dans l’art de duper ses interlocuteurs, par le mensonge ou bien le déguisement, il fut tout naturellement proposé pour prendre la tête de ce groupe spécial. Aujourd’hui je ne regrette rien : les résultats qu’il ne manque pas de me faire parvenir sous la forme de rapports réguliers et particulièrement exhaustifs sont tout bonnement impressionnants. Sa couverture est celle d’un prêtre archiviste, bien qu’il enquête en réalité en qualité d’Ombre aux côtés de nombre de comparses non moins doués, mais que j’imagine forcément moins rigoureux que cet homme sans failles. On m’a rapporté que son jeu d’acteur était tout simplement bluffant, et qu’il était capable de se faire passer pour n’importe qui auprès de n’importe qui. Chose étonnante, c’est un homme à la modestie et à l’humilité exacerbées. Pour l’avoir rencontré à quelques reprises en huis-clos, il m’est apparut sage et mesuré, calme et très serein, loin de tout orgueil et sans arrogance aucune. J’estime beaucoup Abélard Revan. En plus d’être un excellent élément, c’est un homme de goût à la compagnie des plus agréables. » - Fragment n°257 du journal secret de Stanislas.



Physique


« Je compte au nombre de ses qualités une certaine banalité, qui lui permet d’accoster facilement n’importe quel genre d’individu, et de se faire oublier aussitôt, effaçant de lui-même les traits distinctifs de son langage ou de sa démarche, qu’il change fréquemment, afin de brouiller davantage toute tentative de reconnaissance. C’est un caméléon, ou plutôt un caracal, ainsi que son nom de code d’Ombre le laisse entendre – cet animal du désert qui sait s’adapter à n’importe quel environnement sans jamais pâtir d’aucune difficulté à survivre en milieu hostile. (...) Je me souviens de son regard, chose qui m’a certainement le plus marqué chez lui. Il n’avait pourtant rien de bien particulier : deux prunelles ambrées plutôt banales, mais d’un éclat assez singulier. Quelque chose essayait de me communiquer la vérité sur cet homme, quelque chose d’accroché au bout de l’horizon de son regard doux et sage, comme l’essence stable et immuable qui se cachait derrière les apparences mouvantes et chimériques dont il se paraît pour mieux se dissimuler. Mais je ne puis l’observer très longtemps. Nul ne le peut, car les apparitions d’Abélard Revan sont aussi rares qu’elles sont fugaces, ne délivrant jamais qu’un petit élément presque anodin sur son identité véritable, comme une pièce d’un puzzle dont on sent pourtant qu’il est impossible à terminer. Cet homme est une énigme. Une intrigante énigme. » - Fragment n°258 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« Je dispose d’un accès moins restreint au dossier d’Abélard Revan que pour celui d’Hannibal Volazur. J’y peut lire qu’il est né à Irbel, à sa capitale, et qu’il étudia les lettres dans ses prestigieuses académies, où il fréquenta assidûment les dogmes de la chantrie. Il fut si charmé par le message du Créateur et d’Arsinoé, qu’il se sentit le devoir de se rendre ici, Glinnery, pour y accomplir sa destinée et assurer son salut et celui de l’humanité. Il n’y avait d’après lui pas d’autre endroit plus indiqué que le celui-ci pour mener à bien la mission qu’il se sentait d’avoir. Mais ses instructeurs l’assurèrent rapidement du contraire. (...) Il a commencé à voyager aussitôt sa formation terminée, en un temps records il faut l’avouer. J’imagine qu’on lui expliqua que si le cœur de la chantrie battait à Glinnery, c’était pour transmettre son énergie à l’ensemble du royaume, ce grand corps ravagés par biens des maux que seul notre ordre est à même de soulager. Ses premières missions le firent découvrir Nimdre, où je lis qu’il y passa au moins cinq ans sur une enquête visant à démanteler un réseau qui cachait rassemblement des maléficiens pour le moins dangereux. Ce fut sans conteste une réussite grandiose, notamment parce que le sang ne fut pas versé. Abélard Revan s’était assuré de tendre un piège infaillible à nos ennemis, mais qui les paralyserait au lieu de les éliminer. Je lis que ce fut par ailleurs un grand pas pour l’identification et la traque des maléficiens et autres hérétiques puissants. (...) Le rapport se termine sur son dernier ordre de mission, celui de diriger un groupe d’infiltrés en charge de mener la même mission dans les contrées d’Orstwych. Il y séjourne depuis un an déjà. » - Fragment n°259 du journal secret de Stanislas.



Points d'influence


Influence politique - 10/100Influence économique - 0/100Influence militaire - 0/100
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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:48

Gabriel Vauban


Généralités


Nom & titres : Vauban, appelé « Chevalier Vauban »

Prénom : Gabriel ou le « lion blanc »

Âge : 28 ans

Sexe : Masculin

Origine : Glinnery

Duché actuel: Orlind

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« Voilà certainement le plus valeureux templier que j’us la chance de nommer Ombre. C’est un combattant exceptionnel pour son âge, à tel point qu’on peut douter qu’il ait appris quoique ce soit lors de sa formation : sans nul doute tient-il ses qualités d’un don divin, car aucun talent inné chez les humains ne saurait égaler le sien. Je l’ai observé affronter ses camarades et mêmes ses instructeurs : il témoignait d’une adaptabilité et de réflexes dignes des plus grands maîtres, se fiant davantage à son instinct qu’à des mantras, chose qui lui donnait un avantage certain face à de jeunes templiers rompus à l’art de détecter les tactiques de l’ennemi. Lui-même n’en n’avait aucune, ou plutôt en avait autant qu’il avait d’adversaires. C’est la principale raison pour laquelle j’insista pour qu’il reçoive la formation des Ombres, car son esprit n’était pas souillé par les carcans inhibiteurs d’un académisme tyrannique pour l’autonomie de l’esprit. (...) C’est un brave, capable de surmonter les plus vives douleurs et de continuer le combat dans les situations les plus désespérées, ignorant la peur et la défaite. Je l’ai vu combattre contre les hérétiques des mines d’Orlind : il sait mener des hommes et faire corps avec ses camarades, jusqu’à tirer avantage de toute ressource disponible. C’est pour le moment une jeune Ombre, encore en apprentissage, mais je ne doute pas qu’il finisse par devenir le templier le plus redoutable de notre ordre. J’ai foi en ses capacités. Mais je regrette qu’il n’attache que peu d’importance aux écrits et aux choses de l’esprit. Je songe à le confier à une commanderie, de sorte qu’un chevalier capitaine se charge de terminer sa formation. Gabriel Vauban est du genre à se sentir oppressé entre les murs de nos académies, il est temps qu’il goute au grand air. » - Fragment n°288 du journal secret de Stanislas.



Physique


« Oh c’est un homme charmant que Gabriel Vauban. Certes un peu rustre, visiblement gauche en société et mal à l’aise avec la gente féminine. Mais qu’importe, en tant qu’Ombre il n’a de valeur qu’à titre de combattant. Mais je dois admettre que le charisme dont son jeune âge a su s’accommoder est un atout non négligeable sur le champ de bataille. Quand la situation semble perdue d’avance, que l’on se retrouve acculé par un ennemi bien plus puissant, ou qu’on se perde dans les méandres d’une peur viscérale face à l’attaque inattendue d’un dragon, il n’y a que la bravoure d’un meneur d’homme qui soit capable de remonter le moral des troupes. Gabriel Vauban est de ces hommes-là qui ne se laissent jamais aller au désespoir, et dont le visage affiche toujours le plus de confiance possible en la victoire. N’avoir pour seul repère que le visage déterminé et hardi de son capitaine, c’est avoir le seul repère qui vaille, car c’est celui qui ravivera le courage des hommes et réveillera leur foi mise à mal par l’ennemi. Ce sont les hommes de la trempe de Gabriel Vauban, imperturbables et incroyablement déterminés, qui font les victoires les plus sublime que retienne l’histoire. » - Fragment n°289 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« Le passé de ce jeune homme n’a visiblement aucune valeur. Ni ses dossiers ni les rumeurs dont je suis au courant ne délivrent d’éléments significatifs sur sa vie. La seule chose à la pertinence factuelle que je sais, c’est qu’il est né quelque part au nord de nos contrées, d’un père criminel et d’une mère démente et certainement hérétique. Son père l’égorgea par ailleurs quelques temps après, dans un accès de violence qui fit battre leur plein aux rumeurs locales de l’époque. Gabriel fut élevé dans nos orphelinats à partir de ses un an, où on lui donna le nom de Vauban. (...) Il jura au moment de ses vœux de protéger la veuve et l’orphelin, mais aussi les faibles et toutes gens que l’injustice maltraite. (...) J’ai récemment pris la décision de le soumettre au commandement d’Aleksender Idraïl, que j’ai fait chevalier capitaine ce mois-ci. Je ne doute pas que cet excellent élément sache tirer profit des talents de Gabriel, et je suis certain que cela sera profitable à ce dernier. Mais ce faisant je compte bien récolter des informations sur le jeune Aleksender, car je ne sais pas encore à quel point je peux faire confiance à un si jeune chevalier capitaine. » - Fragment n°290 du journal secret de Stanislas.



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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:49

Calixte Obscura


Généralités


Nom & titres : Obscura, appelée « la dame de l’ombre »

Prénom : Calixta ou « le dahlia noir »

Âge : 34 ans

Sexe : Féminin

Origine : Glour

Duché actuel: Irbel

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre sous couverture (sycophante)

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« Calixte est la femme la plus effroyable que je connaissance. Cette femme incarne l’ensemble des qualités qui peuvent faire d’un être humain la plus détestable des créatures, mais aussi la plus efficace d’entre elles. Se retrouver face à elle pour la première fois, c’est comme se retrouver nez à nez avec un démon de l’Immatériel, bien qu’en chair et en os. Remarquez, cela fait toujours cet effet de la croiser. Je la côtoie depuis plusieurs maintenant plusieurs mois, parce qu’elle était la meilleure apprentie d’Hannibal et qu’en tant que telle elle nous faisait subir quelques épreuves. « Subir » n’est pas choisi au hasard. Bien qu’elle ne montre jamais aucun sentiment, j’ai toujours juré qu’elle prenait un malin plaisir à nous faire souffrir. Quelque part, je pense que c’est la seule constante chez elle : l’inhumanité dont elle fait preuve, au bord de la cruauté. Mais je dois l’admettre, c’est également ce qui fait d’elle une Ombre redoutable, car sa faculté à ne s’attacher à personne la laisse sans aucune attache. Par ailleurs, il n’est pas étonnant qu’on fasse régulièrement appel à elle pour enseigner ou pratiquer la torture sur nos ennemis, on dit qu’elle excelle en ce domaine. On dit aussi que c’est un spectacle inoubliable, parce que traumatisant. » - Fragment n°311 du journal secret de Stanislas



Physique


« Elle est pourtant dotée d’une voix au timbre de velours. Quiconque l’écouterait sans la voir serait instantanément charmé, mais le serait à la façon dont un serpent doué des plus sournoises intentions vous hypnotise pour mieux vous assassiner. Car c’est le domaine où elle excelle le mieux, avec l’espionnage. Tuer est une seconde nature pour celle qu’on surnomme « le dahlia noir » en référence aux couleurs sombres, entre le sang et les ténèbres, qui couvrent ses habits légers aux pans flottants, mais aussi de sa beauté proprement angélique qui la fait paraître de dix ans moins âgée. Mais quelle froide beauté... Une beauté de marbre, sans sourire, au regard fixement accroché à un horizon macabre, sinistre, presque irréelle. (...) Je me souviens d’un entraînement en forêt où l’objectif était simplement de la trouver. Elle n’avait pourtant pas fait l’effort de changer sa tenue, détonnant pourtant avec les couleurs forestières. Ce fut le moment de ma vie où je crains le plus pour ma survie. Celui aussi où je me suis demandé comment une femme aussi gracile, et surtout peu vêtue, que notre instructrice, pouvait cacher autant de lames sur elle sans qu’on les ait repérées. Seule la mort saura effacer ce pénible souvenir accroché à ma mémoire, quoi que la condition à cette délivrance soit que la mort ait un autre visage que celui de Calixte Obscura, ce dont je doute sincèrement. » - Fragment n°312 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« De même que je ne trouvais nulle trace du passé véritable d’Hannibal Volazur dans les archives de Sanctus Victoria, je ne trouve rien de pertinent non plus au sujet de sa plus brillante apprentie. Elle semble n’être qu’un spectre incarné, mais sans passé ni attache, sans histoire, à peine vivant. J’ai sur néanmoins qu’elle avait été membre de la même promotion d’initiés qu’Achille Carcanthyr, une Ombre non moins brillante envoyée à Nimdre pour infiltrer les clans du désert il y a de cela plusieurs mois. Les deux jeunes gens auraient même été suspectés d’entretenir une relation, et cela expliquerait le départ forcé de Carcanthyr pour le désert, mais ce ne sont que des rumeurs et rien de plus. De toute manière je n’imagine pas Calixte être capable d’éprouver le moindre sentiment. (...) J’ai pris la décision d’envoyer le dahlia noir enquêter à Irbel sur les Vengelion mais aussi sur cette étrange organisation dont nos renseignements commencent à parler. Il n’y aura pas mieux placée que Calixte pour infiltrer ce réseau et jauger de son ampleur. J’espère que ses rapports parviendront à dissiper certains de mes soupçons les plus terribles... Mais j’ai comme un mauvais pressentiment. » - Fragment n°313 du journal secret de Stanislas.



Points d'influence


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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:49

Achille Carcanthyr


Généralités


Nom & titres : Carcanthyr, appelé « la main du destin »

Prénom : Achille ou « le macagua »

Âge : 34 ans

Sexe : Masculin

Origine : Irbel

Duché actuel: Nimdre

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« Les rapports disent d’Achille que c’est un excellent élément, cependant très solitaire et ne fonctionnant efficacement qu’en autonomie. Il n’a pas non plus l’esprit de camaraderie, ou de groupe. Les conflits qui l’opposèrent à ses compagnons de promotion ne manquèrent d’ailleurs pas à ce sujet, alors qu’il ne semblait jamais prêter attention à leur bien être ni se soucier de leur sort au cours des entraînements. Il est fait mention de son caractère froid et indifférent, très calme, jamais sujet à la colère, ce qui renforce ses talents qui se concentrent particulièrement autour de l’art du tir à l’arc. C’est un tireur de précision, qui fait de lui l’un des éléments les plus mortels de tout l’ordre des Ombres. (...) Mais derrière l’impassibilité se cache un cœur qui bat. Il n’est cependant fait état que de rumeurs à ce sujet, mais Achille Carcanthyr se serait rendu coupable d’une passion partagée avec Calixte Obscura. Les deux amants, partenaires dans leur promotion comme en dehors, du moins selon les dires de leurs camarades, auraient même commis nombre de blasphèmes souillant les lieux saints de notre forteresse Sanctus Victoria. Voilà qui expliquerait le départ pour le moins rapide d’Achille Carcanthyr pour le désert de Nimdre, à qui l’on attribua une mission qui promettait de durer nombre d’années. Sans doute était-ce là une sanction visant à les séparer afin de mieux les obliger à se concentrer sur leurs missions respectives. » - Fragment n°114 du journal secret de Stanislas.



Physique


« Le portrait qui est dressé du « macagua » est celui d’un assez grand homme à la silhouette longiforme et doué d’une souplesse à toute épreuve, doublée d’une certaine prédisposition à la dissimulation rapide, l’Ombre ne faisant plus qu’un avec son environnement. Silencieux comme la mort, et tout aussi patient, on le dit capable de tenir une même position plusieurs jours de suite, avec le strict nécessaire pour assurer ses besoins naturels, afin de ferrer une proie acculée sans s’en rendre compte dans un piège tendu par lui des mois auparavant. Nul homme ne saurait échapper à son habileté inhumaine au tir à l’arc. Sa flèche parvient en effet toujours à toucher sa cible, et ce, à l’endroit souhaité et aucun autre. On le laisse donc toujours en arrière des troupes ou des escouades d’Ombres qu’on demande de soutenir sur le terrain. Fort mauvais camarade, il brille néanmoins dans l’art de s’adapter à toute situation, et de composer avec els changements de plans de ses compagnons d’armes qu’il ne manque pour autant jamais d’appuyer avec justesse. » - Fragment n°115 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« Achille Carcanthyr est un de ces orphelins qui ne connurent jamais rien d’autre que les murs de nos institutions. L’histoire est banale, les rapports disent qu’un prêtre le trouva déposé sur le seuil d’un temple à la frontière avec Irbel. Il le plaça dans l’un de nos orphelinats, où il reçut la même instruction que tous nos jeunes. Il est indiqué que ses professeurs crurent longtemps qu’il était muet, car il n’émettait aucun son ni n’ouvrait jamais les lèvres. Ils s’étaient apprêtés à faire de lui l’apprenti d’un archiviste, car cette activité n’exigeait pas de talents oratoires particuliers, mais le jeune garçon s’y opposa. Ce fut d’ailleurs l’occasion de son premier mot : « non ». (...) Il témoigna de certaines capacités d’analyse tactique plutôt honorables, si bien qu’on lui proposa de suivre un entraînement pour devenir templier et peut-être, un jour, devenir l’un de ces célèbres chevaliers capitaines. Chose qui s’avéra fort bénéfique pour le jeune homme, qui s’avéra particulièrement intéressé par les techniques de combat et, très vite, par l’art du tir à l’arc. Exercice solitaire s’il en est, il semblait y voir un refuge comme une manière de s’épanouir. Mais ses instructeurs notent qu’il présentait ce défaut de ne rien partager avec ses camarades, jusqu’à leur manifester une forme totale d’indifférence. On ne pouvait pas faire de lui un templier dans ces conditions. C’est pourquoi il fut remarqué par les Ombres, qui virent dans sa façon peu orthodoxe d’appréhender le combat une richesse à cultiver. » - Fragment n°116 du journal secret de Stanislas.



Points d'influence


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Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 0/100

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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:50

Bartholomé Brisacier

Généralités

Nom & titres : Brisacier, appelé « le géant de ruines »

Prénom : Bartholomé ou « le glaive »

Âge : 45 ans

Sexe : Masculin

Origine : Glinnery

Duché actuel: le même que le Général Stanislas

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Garde du corps de Stanislas Montdragon

Groupe : Opus Umbrae


Caractère

« Je ne saurais qualifier la nature du tempérament de Bartholomé. Car ce n’est pas un homme bien. C’est un monstre, un démon qui prit l’apparence d’un humain comme pour mieux dissimuler son infamie. Mais c’est aussi mon plus proche ami. (...) Ce fut d’abord un odieux criminel de guerre, de la pire espèce. Un lieutenant du mal, sans foi ni loi, ayant déserté les armées de Glour pour s’enfoncer dans la fange du vice et y entraîner ses camarades, dont aucun n’y survécut. Mais c’était un fléau, un héraut du mal indestructible, si bien qu’aucun homme envoyé pour l’abattre ne parvint ne serait-ce qu’à le blesser. Jusqu’à ce qu’Hannibal Volazur en personne fut dépêché pour aider le Duché de Glour à se débarrasser de cette plaie qui enflait de jour en jour et décimait les braves et les innocents. (...) Bartholomé saisit la seconde chance offerte par Hannibal, tandis que ce dernier lui prouva qu’il n’était pas immortel à l’issu d’un combat que je ne peux qu’imaginer spectaculaire et grandiose. Contre toute attente, le capitaine Volazur parvint à rediriger le « géant de ruines » sur le droit chemin, jusqu’à le pousser au repentir. Bartholomé prit conscience de l’infamie qui l’avait habité et qu’il avait répandu sur son chemin comme autant de ruines qu’il abandonnait à son ombre. (...) C’est aujourd’hui un homme nouveau, un templier exemplaire, au sens exacerbé de la camaraderie et à la foi des plus affirmées. Meneur d’hommes, il est resté le monstre de combat sanguinaire qu’il ne cessa jamais d’être, mais sans renier son terrible passé, il fit le choix de mettre à profit son infamie pour servir une cause qui participerait à son improbable salut. Au sien ou, pour le moins, celui des hommes en qui il accorde sa confiance et son amitié. » - Fragment n°158 du journal secret de Stanislas.

Physique

« Rares sont ceux dans les rangs de la chantrie à connaître l’apparence de Bartholomé, car il prit la décision de le dissimuler à la face du monde lors de son entrée dans l’ordre des Ombres. Il arbore donc un heaume forgé par un ancien camarade, et ce en toute circonstance. Mais j’ai gardé souvenir de ce jour où, en présence de notre Divine, la convenance l’obligea à ôter ce masque de fer. Souvenir effroyable s’il en est, car ce fut une expérience traumatisante pour bien des hommes présents ce jour-là, et probablement aussi pour la Divine elle-même. Car Bartholomé est un homme sans visage, un champ de ruines rongeant ses chairs jusqu’à des profondeurs où l’on croirait deviner ses os sales. La face de ce démon est l’image concrète des excès et autres vices qui corrompirent peu à peu son corps comme son âme. Ses yeux sont deux orbites creux d’où ne s’échappe aucun éclat, taillés au burin dans un masque de chairs torturées, déchirées ou tordues dans d’indicibles schémas que la nature ne saurait tolérer. Sa bouche elle-même arbore les couleurs de la maladie, tandis que ses joues sont creusées jusqu’à laisser apparaître la forme de ses dents déchaussées, serrées comme un rang d’armée en formation désordonnée. (...) Le heaume n’est donc pas un simple artifice décoratoire. Le porter est un geste de décence à l’égard du monde. » - Fragment n°159 du journal secret de Stanislas.

Histoire

« Même les monstres ont droit au repentir. C’est le cadeau que lui fit le capitaine Volazur, lorsqu’il le mit à terre après l’avoir combattu à mort dans les bois de Glour. Bartholomé s’était fait le bourreau d’une génération de braves soldats et d’innocents villageois, qu’il harcelait en tyran d’infamie, jusqu’à se livrer sur leurs corps à d’insoupçonnables vices. Formé dans les rangs de l’armée royale, il avait fait ses preuves aussi vite que l’éclair frappe le sol, et de manière toute aussi éblouissante. Il ne s’était jusque là rendu coupable d’aucun crime sinon celui de torturer l’égo de ses camarades jaloux, qui ne tardèrent pas cependant à devenir les victimes d’un tout autre aspect de la personnalité de Bartholomé, qui s’éveilla sur son premier champ de bataille. Le goût du sang, dit-on, peut ravir à certains hommes leur raison et les rappeler à leur nature sauvage. Ce fut vraisemblablement le cas de Bartholomé, qu’on surnomma le « géant de ruines », parce qu’il ne laissait derrière lui que les cendres fumantes de ses adversaires, et bientôt aussi de ses alliés. Car sa frénésie meurtrière se mua bientôt en félonie de la pire espèce : il se rendait coupable des pires crimes de guerre, jusqu’à déserter les rangs de son corps d’armée afin de prolonger la guerre contre l’humanité toute entière. Certains de ses camarades le suivirent dans sa déchéance, formant un groupe tyrannisant les contrées de la capitale du royaume prenant nombre d’années, avant que le seul homme capable de stopper cette folie soit envoyé sur ses traces. (...) Hannibal Volazur avait compris qu’un homme de son genre n’avait plus rien d’humain, et que toute possibilité de salut avait depuis longtemps quitter l’horizon de la vraisemblance. Mais c’est précisément ce qui faisait de Bartholomé une Ombre des plus prometteuses, à ses yeux. Il fallait se rendre capable de recruter un tel guerrier du mal afin d’en faire un allier du bien. Pour cela, il dut commencer par détruire la carcasse corrompue qui se tenait face à lui, jusqu’à lui faire goûter aux prémisses de la mort. C’est aux portes de l’enfer que Bartholomé eut sa révélation. C’est là qu’il abandonna son ancienne vie pour se consacrer à une existence au service du Créateur. Hannibal parvint à le rediriger vers la sainte voie, sans pour autant le dénaturer, chose qui s’avérait impossible. Bartholomé resterait un monstre, condamné pour le restant de ses jours à semer la mort et le chaos. Mais il était un monstre au service de la chantrie, et cela seul comptait. (...) Il était là, en ce jour de sombres ténèbres. Il l’a combattu à mes côtés, la bête. Cet immonde dragon rampant, qui décima nombre de mes camarades. Seul Bartholomé eut le courage de m’aider à avancer dans ce charnier innommable, jusqu’à me hisser à la hauteur de la créature pour lui faire avaler ses flammes, et rejoindre l’effroyable tartare d’où elle s’était extirpée. Notre amitié date de cette époque à la fois glorieuse et obscure, qui scella dans le sang notre confiance et notre estime. (...) Bartholomé est aujourd’hui mon frère d’armes. C’est aussi mon ami, et celui qui m’accompagne dans chacun de mes déplacements. Il est le garde de mon corps, tandis que je me fais celui de son âme. » - Fragment n°160 du journal secret de Stanislas.

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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:50

Lou


Généralités


Nom & titres : « la mort silencieuse »

Prénom : Lou ou « la gorgone d’Antiva »

Âge : 28 ans

Sexe : Féminin

Origine : Ullarn

Duché actuel: Orlind

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre sous couverture (mercenaire)

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« Voilà une jeune femme au caractère bien trempé. A croire que les vents d’Ullarn l’ont taillée comme ils taillent une montagne : implacablement, ils la transforment en une pointe acérée, formidable construction au tranchant des plus acérés. Certains disent que son tempérament ressemble à celui de Calixte, les deux femmes étant du genre renfermé et peu avenantes. Mais je ne suis pas d’accord : où Calixte n’a d’après moi plus aucune des qualités qui font d’un être vivant un être humain, la singularité de la jeune Ombre est de témoigner d’une grande sensibilité. D’une nature calme et réservée, elle écoute, en retrait, et attend pour agir au moment propice, après une analyse approfondie de la situation. Elle montre une capacité hors du commun à comprendre ses semblables jusque dans leurs motivations les plus sordides, lui permettant non seulement de s’adapter, mais encore de devancer la plupart des tactiques de ses cibles afin de mieux les piéger. Mais qu’on ne s’y trompe pas : cette honorable capacité de compréhension de ses congénères ne s’accompagne pas d’une toute aussi noble tolérance à leur égard, au contraire. Lou juge avec d’autant plus de sévérité le genre humain, et ce à mesure qu’elle apprend à le connaître. Voilà qui fit d’elle la jeune femme plutôt morose et acide qu’elle est aujourd’hui. C’est du moins de cette manière que j’ai appris à la connaître, nos différents échanges ne s’étant pas déroulés dans la plus grande des mesures de son côté. Je salue néanmoins l’honnêteté dont elle est capable, parce qu’elle sait la coupler à une forme rare et appréciable de professionnalisme. Lou est une femme de principes, mais aucun de ceux-ci ne contreviennent aux prérogatives de ses missions, du moins pour l’instant... C’est un élément à surveiller de près. » - Fragment n°349 du journal secret de Stanislas.



Physique


« Je me souviens d’une jeune femme à l’innocence engluée sous un masque de froideur nordique, parsemé de symboles de son clan natif dessinés en bleu sur son visage moucheté de taches de rousseur détonnant sur la pâleur maladive de son teint. Elle n’avait pas pris grand soin de sa chevelure rougeoyante, lors de notre entrevue. Mais elle n’en prend visiblement jamais soin, certainement pour rester dans le personnage qu’elle s’efforce d’incarner. Pourtant, derrière les apparence dures et sévères au premier abord se cache une forme de pureté logée par-delà la couleur de jade de ses yeux à demi-clos d’impassibilité. Je l’ai senti, et cet élément joua en sa faveur ce jour-là, car je sais quelle honnêteté l’habite réellement derrière l’impassibilité apparente de son tempérament. (...) Il faut dire que ses manières ne se prêtent pas à jouer les dames de la cour. Lou est une authentique ullardienne ; sa musculature sèche et sa stature impressionnante malgré les efforts qu’elle fait pour la dissimuler derrière une certaine souplesse générale donnent l’impression d’une lame de Fjelldir : haute, droite, souple mais solide, décorée de symboles du clan racontant une histoire à la profondeur mal estimée. La « gorgone d’Antiva » cherche certainement à refroidir ses interlocuteurs, à l’instar de cette créature mythique qui pétrifie ses ennemis d’un seul regard, mais c’est pour mieux se protéger qu’elle attaque. Sa détermination n’est réelle que lorsque ses valeurs sont engagées, c’est là qu’elle est la plus dangereuse. » - Fragment n°350 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« Je crois savoir que Lou est une Fjelldir, fille d’un chef de clan particulièrement belliqueux et complètement obnubilé par le pouvoir, si bien qu’il ne vit aucun intérêt à élever sa propre fille comme une représentante de la gente féminine. Au lieu de cela, il l’éleva comme un garçon, et lui fit subir les mêmes traitements et entraînements qu’à ses frères. Mais elle quitta rapidement le Duché, car elle fut bannie du clan pour avoir souhaité prêter main forte à un ennemi lors d’une bataille qui ravagea son village natal. Elle aurait en fait porté secours à un jeune adolescent blessé, mais inoffensif, certainement entraîné dans ce conflit par un père trop aveugle pour prendre en compte les sensibilités de son enfant. S’était-elle reconnue en lui ? Etait-ce là la première influence palpable que son système de principes eut sur elle ? Les faits ne disent pas tout, ils relatent simplement, et la surface seulement. J’aurais aimé en savoir davantage sur ce qui la poussa à trahir les siens, par cet acte de compassion, mais je crains que Lou ne soit pas d’une nature très bavarde. (...) Elle fit ses classes à Glinnery, où elle avait terminé le périple qui résultait de son exil plus ou moins forcé. Les rapports dépeignent quelqu’un de très violent, éprouvant certaines difficultés à réprimer ses pulsions ou à se soumettre aux bonnes mœurs. Les Ombres, qu’elle a rejoint après que ses talents pour le combat et la collecte d’informations aient été repérés, ont néanmoins sut canaliser sa brutalité et lui ont appris à la maîtriser. » - Fragment n°351 du journal secret de Stanislas.



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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Dim 13 Mai - 22:51

Aurelius Magnark


Généralités


Nom & titres : Magnark, surnommé « le monarque solitaire »

Prénom : Aurelius ou « Triton »

Âge : 51 ans

Sexe : Masculin

Origine : Ullarn

Duché actuel: Ullarn

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre sous couverture (guerrier d’Ullarn)

Groupe : Opus Umbrae



Caractère


« Aurelius est un monstre de férocité et une tornade implacable capable de semer la mort aussi rapidement que la foudre s’abat. Je le connais bien, pour avoir passé plusieurs années à ses côtés lors de ma formation à Glinnery. Ses instructeurs l’avaient empêché de retourner à Ullarn, pour des raisons qui tiennent à son passé, et cela l’avait transformé en temple de rancœur froide et grondante. Mais avec ses compagnons, dont je faisais partie, il ne témoigna jamais qu’un profond et sincère sens de la camaraderie. Aurelius est le pilier sur lequel on peut se reposer, l’homme qui bravera vents et marées pour sortir les siens des situations les plus périlleuses, quitte à y laisser la vie s’il le fallait. Sa dévotion pour ceux qu’il aime est à toute épreuve, elle est aussi vive que son ire est brutale et mortelle pour quiconque se dresse en travers de sa route. C’est en somme un personnage plutôt contrasté, à la fois calme et maîtrisé, porté sur l’amitié et les valeurs de la chantrie, mais aussi terriblement coléreux et brutal. Mais sa principale qualité, qui le fit certainement repérer par les instructeurs des Ombres, est sa capacité à mettre sa colère et sa puissance au service des valeurs qu’il érige en un sommet axiologique supérieur à tout autre. » - Fragment n°193 du journal secret de Stanislas.



Physique


« C’est une montagne de muscles sous tension, capable de faire s’incliner quiconque se voit écraser sous la prestance prodigieuse qu’il est capable d’incarner par le seul fait de se tenir debout. Son ombre titanesque dessine alors la silhouette d’un ogre ou d’un ours aux proportions presque inhumaines, aspect renforcé par la lourdeur de son épais apparat ullardien, entre peaux de bêtes tuées à mains nues et autres cuirasses taillées dans le fer par nulle autre main que la sienne. C’est chose prodigieuse de le voir tenir et manier avec autant d’habileté l’énorme lame qu’il porte à sa ceinture en toute occasion, et qui dépasse en proportions toute autre arme lourde de ma connaissance. Je doute sincèrement qu’un autre que lui, même parmi les plus puissants Fjelldir, puisse porter sa lame avec autant de facilité que lui. (...) L’aspect le plus impressionnant de son physique reste néanmoins son visage, d’une sérénité à toute épreuve en tant normal, et empreint d’une haine toute droit sortie des cauchemars les plus démoniaques de l’Immatériel sur le champ de bataille. Mais qui le connait bien apprend à voir derrière ses manières humbles et sereines la sourde colère qu’il garde au fond de lui. Ses yeux cristallins ne trompent pas : ils ne sont pas doux comme l’azur, mais durs et tranchants comme un joyau ullardien, l’un d’entre eux se voyant fendu de trois larges balafres lui valant le surnom de « triton ». » - Fragment n°194 du journal secret de Stanislas.



Histoire


« Je me souviens d’une soirée de fin d’année où il nous raconta son histoire, une sombre et poignante tranche de vie imprégnée d’une violence terrifiante. C’est un natif des monts ullardiens. Il fut donc élevé comme un guerrier, et ses progrès ne tardèrent pas à faire des envieux, d’autant plus qu’il était doté de la même carrure de géant que feu son père, un homme brave et sage, guerrier accomplit et chef du clan Magnark. La puissance de ce clan attisa la méfiance des familles rivales, qui bientôt entrèrent en guerre contre les Magnark. C’est une histoire assez banale que celle des clans ullardiens qui s’entretuent – et c’est heureux pour le reste du royaume. Je n’ose pas imaginer un monde où ces terribles familles se ligueraient pour unir leurs forces. Mais cette difficulté à se représenter pareille apocalypse tient peut-être du fait qu’un monde où les clans ullardiens régnerait serait un monde de ruines dans lequel nous n’aurions plus notre place. (...) Moins banale en revanche est la mort du patriarche Magnark, qui ne fut pas assassiné par un rival, mais par l’un de ses propres frères. Ayant pris peur face à la menace des autres clans, celui-ci avait convenu avec d’autres qu’il valait mieux mettre fin à cette guerre sanglante en supprimant celui qui les menait à la mort. Ce fut une tactique payante, car la famille Magnark fut épargnée suite à cet acte odieux. Du moins, elle le fut pour un temps. Car elle prit fin dans les mêmes circonstances dont elle s’était rendue coupable : Aurelius massacra chacun de ses oncles la même nuit, laissant le reste du clan sans chef, désemparé et animé d’une rage désespérée pour venger leurs frères. S’ensuivit une longue année de traque sanglante à travers les montagnes, tandis qu’on essayait d’abattre l’ennemi qui venait de l’intérieur. Mais seule la mort résulta de cette vaine tentative. Aurelius avait mis à mort, à l’issue de cette année, chacun des membres de sa famille. Il n’en ressortit qu’avec cette balafre ne forme de trident qui couvre son œil droit. Depuis, nul n’ose importuner le seul survivant de son clan, celui qu’on appelle « le monarque solitaire ». (...) Je pense cependant l’envoyer reparcourir les terres d’Ullarn, car c’est encore là-bas qu’il est le plus efficace, sa rage des clans le rendant des plus intéressants pour saper toute tentative d’alliance naissante. C’est une aubaine qu’il soit autant craint qu’apprécier et honoré dans ces contrées, pour ses qualités guerrières redoutables. Il y est chez lui, mais il y est comme un loup seul au milieu d’une meute qui n’est pas la sienne. Je me pose toutefois la question : qui d’entre le loup solitaire ou la meute est le plus en danger dans pareille configuration ? » - Fragment n°195 du journal secret de Stanislas.



Points d'influence


Influence politique - 0/100Influence économique - 0/100Influence militaire - 8/100
Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 2/100Influence culturelle - 0/100

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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Lun 14 Mai - 17:34

Aliénor Endora

Généralités

Nom & titres : Endora, appelée « Mère Aliénor »

Prénom : Aliénor ou « la sirène des ombres »

Âge : 43 ans

Sexe : Féminin

Origine : Glinnery

Duché actuel: Irbel

Rang social :  Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre sous couverture (Mère)

Groupe : Opus Umbrae


Caractère

« Aliénor... J’ai beaucoup d’estime pour elle. Qui n’a pas entendu parler d’elle ? Sa réputation est connue partout dans le royaume. Aliénor Endora est celle que la chantrie envoie pour participer à l’évangélisation des duchés les plus difficiles, archaïques ou hostiles à ses dogmes. C’est une battante, aussi douée du point de vue religieux et rhétorique que du point de vue politique et administratif. Les ducs craignent son tempérament impérieux et son obstination pour découvrir la vérité derrière les apparences qu’ils érigent pour se protéger. C’est une généalogiste des mœurs, elle déterre la vérité dans sa pudique nudité sous le fard et la crasse dont certains s’emploient à la recouvrir. Nul secret n’est à l’abris de la puissance incisive de son esprit, et nul danger ne saurait l’effrayait pour parvenir à atteindre ses objectifs. Secrètement, je la sais détester les laïcs, elle qui méprise quiconque n’a pas une foi aussi sincère – et cela doit correspondre à une partie non négligeable de la population du royaume. Mais Aliénor ne fait pas que chercher la vérité en érigeant sa recherche comme une fin en soi, non, l’Ombre qu’elle est se fait également un devoir de châtier le plus sévèrement ceux qu’elle considère comme nuisibles. C’est en définitive une femme déterminée, ambitieuse, endurante et pleine de ressources. L’innocence n’existe pas à ses yeux, il n’y a que le mal et son cortège de vices, qui s’ils ne sont pas actualisés, demeurent néanmoins toujours en puissance. » - Fragment n°393 du journal secret de Stanislas.

Physique

« L’apparence d’Aliénor est à l’image de son tempérament : très noble, mais aussi très sévère, et crépitant d’une vivacité invincible que l’Ombre sait entretenir. Ses longs cheveux noirs font écho à l’obscurité abyssale de ses prunelles qui luisent comme deux pépites inaltérables, logées sous une ligne plane et immuable qui dessine ses sourcils impassibles. Voyageuse, son teint est celui d’une femme qui passa nombre d’années sur les routes, à subir les vents glacés d’Ullarn, à s’accommoder de la chaleur du soleil de Nimdre et d’Irbel... Toujours la tête haute, nul n’est à même de lui faire baisser les yeux, c’est elle qui s’en charge au contraire : l’aura d’autorité qu’elle dégage naturellement est en effet à même de faire fléchir les plus braves guerriers ullardiens, et d’impressionner jusqu’aux ducs les plus fiers et sûrs d’eux-mêmes. Sa robe et sa coiffe rouges sont le reflet de la flamme qui consume son cœur et qui nourrit ses convictions les plus intimes. Celles qui coûtent chaque année la vie à de nombreux hérétiques. » - Fragment n°394 du journal secret de Stanislas.

Histoire

« C’est une native de Glinnery. Je sais qu’elle a vu le jour dans une ferme près de Mayrael. Mais ses parents n’avaient pas besoin d’une fille, car le travail des champs était un travail d’hommes, soi-disant, et que la petite Aliénor deviendrait vite un poids étant donné qu’ils avaient déjà deux filles à marier. Elle fut donc confiée à la chantrie, ce qui n’était pas pour lui déplaire, puisqu’elle témoigna d’un vif intérêt pour nos principes, avant de finir par les adopter et faire en sorte de devenir Mère. Sa réputation ne tarda pas à s’étendre à tout le royaume : elle disposait d’un savoir encyclopédique, et surtout d’un talent oratoire proprement bluffant. On l’envoya réaliser des prêches partout dans Glinnery, puis dans l’ensemble du royaume. (...) Il y a quelques années, elle devint une Ombre, et sa couverture n’était autre que sa principale activité avant de se mettre au service du seul corps militaire de la chantrie qui soit à même d’être efficace. Elle ne reçut pas exactement els mêmes enseignements que ses compagnons de l’ombre... A vrai dire, on lui enseigna d’autres méthodes, pas moins efficaces, à même de tuer les ennemis de la chantrie. On compte parmi elle le poison, et l’assassinat sans laisser de trace : entre étouffements et autres prises martiales capables de briser les os sans laisser la surface du corps s’en émouvoir. (...) Elle mit en exergue nombre de cas d’hérésie dans les duchés où elle fut envoyée, et sa purge ne faisait que commencer. Pour ma part, je n’ai d’autre souhait que la laisser faire son œuvre, afin de libérer notre royaume du mal qui le ronge. J’ai décidé de l’envoyer à Irbel, où elle prendra en charge la chantrie d’Iving, pour qu’elle y répande sa sagesse, et y traque les traîtres et les hérétiques, peu importe leur cachette, peu importe leur rang. Je sais qu’elle les trouvera, et qu’elle parviendra à les compromettre. Je m’en assurerai personnellement. Il est très important que ce duché-clef, déjà en très bonne voie de se rallier pleinement à la chantrie, se soumette entièrement à elle. » - Fragment n°395 du journal secret de Stanislas.

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MessageSujet: Re: Les Ombres du Général   Lun 14 Mai - 17:58

Viktor Martel

Généralités

Nom & titres : Martel, surnommé « le borgne »

Prénom : Viktor ou « le scorpion d’airain »

Âge : 35 ans

Sexe : Masculin

Origine : Glour

Duché actuel: Glour

Rang social : Clergé (Ombre templier)

Métier : Ombre sous couverture (maître d’armes)

Groupe : Opus Umbrae


Caractère

« Viktor Martel est l’archétype de l’Ombre parfaite, précisément parce qu’il est médiocre, et c’est une qualité rare. Il n’excelle en effet dans aucun domaine, mais dispose de connaissances suffisantes dans chacun. Il n’est ni expert ni débutant, c’est un parfait maître d’armes. Il n’a pas de techniques particulières, de mantras personnels, mais il connaît tous ceux que ses adversaires sont susceptibles de lui opposer. C’est un homme calme et serein, maître de lui et très analytique. Il étudie avant d’agir, et prend le temps de mettre à profit toute ressource et tout élément de son environnement susceptible de l’aider à atteindre ses objectifs. Parce qu’il sait particulièrement bien s’adapter, et ne souffre d’aucune attache, il est un camarade exemplaire, et un capitaine admirable, sachant exactement comment tirer profit des qualités de chacun. (...) Viktor sait garder un secret, et ne perd jamais de vue les objectifs que je lui confie. J’aimerai davantage d’éléments comme lui. Qui se contentent d’obéir, et dont le brio n’interfère pas avec l’efficacité demandée. » - Fragment n°266 du journal secret de Stanislas.

Physique

« L’homme a un côté effrayant. Ce doit être les peintures qui lui mangent la partie droite du visage, dont la forme semble imiter le mouvement d’un dragon en mouvement recouvrant une vilaine balafre. Son crâne rasé et son regard vide, ainsi que ses manières simples font de lui un candidat parfait pour les corps d’armées où je l’affecte. A l’exception de sa balafre décorée, il a tout d’un fantassin à l’apparence des plus banales. Mais sa souplesse et sa musculature sèche et anguleuse le rendent tout de même supérieur à la moyenne en termes de condition physique. » - Fragment n°267 du journal secret de Stanislas.

Histoire

« Viktor est né à Glour, et n’a quitté le duché que le temps de suivre la formation des templiers à Glinnery. Il retourna intégrer l’armée de Glour après avoir été recruté dans l’ordre des Ombres par le capitaine Volazur. Il y enseigne à présent l’art du maniement des armes aux jeunes recrues, qu’il forme conjointement aux instructeurs militaires royaux. Mais il agit pour le compte des Ombres : son but réel est de repérer à l’avance les éléments les plus prometteurs afin de les surveiller ou bien, au mieux, de les rallier à la cause des Ombres, afin de pouvoir compter sur eux une fois qu’ils ont atteint le sommet de leurs ambitions, dont des rôles très importants à la Cour royale. (...) Viktor est aussi un ami, celui des chevaliers et des barons de Glour, qu’il visite régulièrement afin d’entretenir avec eux les meilleures relations. Souvent, il entraîne leurs enfants ou leurs neveux afin de se rapprocher du cœur familial. Il est étonnant de voir combien un homme aussi creux en apparence peut compter dans la vie de ces personnalités. » - Fragment n°268 du journal secret de Stanislas.

Points d'influence

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Influence religieuse - 0/100Influence sociale - 0/100Influence culturelle - 0/100

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