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 Société du Royaume des Sept Duchés

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MessageSujet: Société du Royaume des Sept Duchés   Lun 1 Jan - 13:42


Société du Royaume des Sept Duchés




SOMMAIRE


Vie quotidienne - lien

Système féodal - lien

Art de la guerre - lien

Spécificité du Duché d'Orlind - lien


Dernière édition par Fondatrice le Lun 1 Jan - 14:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Lun 1 Jan - 13:56


Vie quotidienne




La vie urbaine


Place des villes dans la société : La paix qui la Guerre Sainte, permit le réveil économique et la croissance des villes, l'influence de ses habitants, les bourgeois était croissante. Dans les principales cités s'étaient formées des associations appelées corporations, guildes ou hanses, et rassemblant les personnes exerçant le même métier. Au début leur rôle consistait en un soutien mutuel contre la concurrence et le besoin. Mais les corporations se heurtèrent très vite aux seigneurs qui voyaient d'un mauvais œil cette organisation étrangère à l'ordre féodal, si bien que les villes furent incorporées à la féodalité.

Ambiance dans les rues : Dès le lever du jour, l'étuveur invitait les citoyens à prendre un bain chaud dans son établissement. Les boutiques s'ouvraient alors : drapiers, barbiers interpellaient les clients depuis le pas des portes, le pâtissier offrait ses gâteaux, ses saucissons et son pâté. Le pain était vendu par des marchands ambulants, qui le portaient dans de grands paniers en osier. Comme les gens ne savaient pas lire, les commerçants affichaient de lourdes enseignes sur leur boutique. Mais il n'y avait pas que les marchandises que l'on vantait dans la rue. Les actes officiels et les nouvelles étaient criés. Des attroupements de badauds se formaient autour de jongleurs, musiciens qui récitaient notamment des chansons de geste. Mêlés à la foule, les mendiants imploraient les passants. Les eaux usées et les détritus étaient jetés par les fenêtres, « Gare à l'eau ! » criait-on. Lorsque la nuit tombait, les rues étaient plongées dans l'obscurité, il n'y avait pas encore d'éclairage public. Aussi, la nuit, les rues étaient-elles abandonnées aux brigands.




La vie rurale


Place de l'espace rural dans la société : Les paysans représentent près de 95% de la population, ils forment la base matérielle, et le fondement de l'activité économique. Le dynamisme des marchands et artisans fit la prospérité des cités, mais ce sont les paysans qui nourrissaient les citadins. Le travail de la terre était pénible et laborieux. La vie des paysans épousait le rythme des saisons, les mêmes travaux se répétaient d'une année à l'autre.

Cas du servage : Les paysans ou serfs faisaient partie du domaine. Lorsque le terrain était vendu, ils passaient d'un maître à l'autre, de la même manière que les animaux de la ferme. Les fils de paysans devenaient paysans comme leurs ancêtres, et comme leur futur descendance. Mais le servage n'était pas à proprement parler l'esclavage. Les serfs avaient beaucoup d'obligations mais aussi des droits. Ils étaient pleinement considérés comme des personnes, et théoriquement, ils pouvaient quitter le domaine à tout moment, aucune loi ne les obligeait à rester liés à la terre.

Techniques agricoles : Les paysans avaient constaté que certaines cultures comme les céréales, appauvrissaient le sol, alors que d'autres comme les légumineuses (pois, fèves, haricots) l'enrichissaient. Pour éviter l'épuisement du sol, les agriculteurs avaient institué le système de la rotation triennale : le champ était cultivé en céréales la première année, puis en légumes la deuxième année, avant d'être laissé en jachère la troisième année. Le gain de ce système était double. En effet, désormais seul un champ sur trois restait improductif, et la culture des légumes enrichissait la terre.




Les divertissements


Les foires : elles apparurent comme la conséquence de la nécessité pour les commerçants de s'approvisionner en marchandises de toutes sortes. Elles sont périodiques et regroupent des produits de tous les horizons.

Les spectacles : Des spectacles itinérants se produisaient de foire en foire et sur les plus modestes marchés régionaux. Saltimbanques, funambules, lanceurs de couteaux, ventriloques, conteurs, bouffons, pitres, mimes... passaient de palais en châteaux, sans négliger les plus petites cours royales. Parfois, d'authentiques œuvres théâtrales étaient montées. Les œuvres représentées par ces compagnies ambulantes étaient rudimentaires, car peu de gens pouvaient lire et écrire. Les dialogues pouvaient ainsi être livrés à l'improvisation des interprètes, qui pouvaient être des étudiants en vacances ou des religieux.

Les Tournois : Seuls les chevaliers pouvaient y participer. Ces compétitions étaient le spectacle le plus apprécié du public. Le tournoi était solennellement ouvert par un héraut, qui annonçait sur les places publiques l'intention du roi ou d'un grand seigneur de rassembler pour cette fête les chevaliers les plus réputés du pays. Autour d'une vaste esplanade, appelée lice, les participants avaient élevés leurs riches tentes ou pavillons. Au sommet de la lance plantée à l'entrée était suspendu le bouclier avec les armoiries du seigneur. Le tournoi durait habituellement plusieurs jours. Les épreuves étaient variées et dotées d'un riche prix. Les adversaires s'affrontaient avec des armes dites « courtoises », c'est-à-dire rendues inoffensives ou presque (les accidents étaient fréquents) : les lances étaient épointées et les épées privées de leur tranchant. Alors que la joute voyait s'affronter deux cavaliers séparés par une barrière ou une corde, la « mêlée » consistait en une véritable bataille rangée entre deux groupes de cavaliers égaux en nombre. La mêlée se déroulait en champ libre, et bien qu'il existât quelques règles comme celle de ne pas frapper d'estoc, elle était très violente ! Il n'était pas rare de sortir des morts du terrain d'affrontement. Pour les jeunes fils cadets d'aristocrates, le tournoi devenait une véritable profession. A en croire les chroniqueurs, les combats devinrent de plus en plus spectaculaires. Il y avait parfois d'autres compétitions comme la lutte libre, le tir à l'arc, à l'arbalète ou à la fronde.

La joute : L'épreuve la plus spectaculaire était la joute, au cours de laquelle deux adversaires s'affrontaient directement, à pied et à cheval. Le chevalier défiait son rival en touchant de la pointe de l'épée le bouclier suspendu à son pavillon. Le défi devait alors être relevé. Descendu dans la lice, le chevalier parait son armure resplendissante, manifestant ses sentiments envers sa dame, à qui l'on dédiait le combat : le chevalier portait au bras, sur la lance, ou autour du cou, un voile ou un mouchoir aux couleurs de celle-ci. Puis la joute commençait. Au signal des juges, les concurrents s'élançaient au galop l'un contre l'autre; le choc des lances contre les boucliers ou l'armure était terrible. Si aucun des deux adversaires n'était désarçonné, un nouvel engagement succédait au premier. Au contraire, si l'un tombait, l'autre mettait pied à terre et le duel continuait à l'épée ou à la masse. Le perdant devait reconnaître loyalement sa défaite, sinon les juges le déclaraient « hors de combat ». Le vainqueur recevait non seulement le prix mis en compétition, mais aussi les armes, les chevaux et la personne même du vaincu : celui-ci était considéré comme prisonnier et recouvrait la liberté sous une rançon.

Les fêtes : elles inaugurent des moments fastes de la civilisation humaine ou célèbrent le Créateur.




Les mœurs et coutumes


La condition des femmes : celle qui ne suivent pas la voie des armes ou de la prêtrise sont vouées à servir leur famille par le mariage. Ce sont les familles qui unissent leurs descendances. Dans les classes élevées, le mariage est un instrument d'alliances et d'implémentations. Si le couple n'est pas en mesure d'avoir un enfant, le mariage peut être remis en question, et la femme peut être répudiée. Beaucoup de grossesses sont fatales aux mères, et faute d'avortement on pratique beaucoup l'infanticide. Les prostituées sont beaucoup présentes, la femme doit provenir d'une ville étrangère pour éviter l'inceste. Souvent, ces femmes ont été rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine. Le viol est puni, mais pas de la même façon : s'il s'agit d'une religieuse, d'une femme mariée ou d'une vierge, le crime peut être puni de mort. S'il s'agit d'une servante d'humble condition, on doit fournir une indemnité à la famille. Les femmes participent activement à la vie économique, d'ailleurs, dans le commerce les femmes sont majoritaires. En campagne, elles aident leur mari aux tâches agricoles. Mais à travers l'amour courtois des chevaliers et troubadours, la femme reste une importante source d'inspiration.

Mariage : c'est un moyen privilégié pour créer des alliances et agrandir son domaine sans faire la guerre. Si l'homme a le droit d'avoir des exigences avant de prendre épouse - la preuve de sa virilité est plutôt vue avec faveur, il n'en va pas de même pour les filles qui doivent arriver vierges au mariage. Le mariage est avant tout, l'affaire des parents ou des familles : le consentement mutuel n'a presque aucun poids, seule compte la perspective de « faire un bon mariage », qui augmentera le prestige de la famille tout entière. Parfois, certains mariages sont annulés pour les causes suivantes : la stérilité, l'impuissance ou des liens consanguins entre les époux.

Biens reçus lors du mariage : les héritiers apportent la promesse de terres (celles dont ils hériteront) ainsi qu'une rente annuelle, les cadets apportent leur dot (femme) ou leur douaire (homme).
Statut des époux : ils sont égaux en droits et devoirs, se font serment de fidélité ainsi que de protection mutuelle. La répartition des rôles est variable entre les époux (exemple : femme peut être la gestionnaire du domaine alors que l'homme en sera le protecteur).

Successions : c'est la loi de primogéniture qui prime, ce qui signifie que c'est le premier enfant (l'aîné) qui hérite du patrimoine alors que les cadets obtiennent au mieux des rentes, des dots ou des douaires, sinon, ils partent se constituer leur propre patrimoine. Il n'y a pas d'exclusion des femmes au statut d'héritier de principe. Par contre, les chefs de famille peuvent décider de privilégier un cadet masculin pour l'héritage.

Costumes et habillement : Le vêtement possède une signification sociale : selon le rang et les fonctions occupés, on ne s'habillera pas de la même façon. Plus la personne avait un rang élevé et plus son habit était richement orné et fait de matière nobles. Inversement, plus le statut social est bas et moins le vêtement est élaboré. Enfin, la vertus de la personne transparaît dans sa manière de se vêtir.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Lun 1 Jan - 14:10


Système féodal




L'organisation féodale


L'administration locale : L'étendue du territoire a contraint les rois à déléguer leur pouvoir. C'est tout naturellement que cette responsabilité incombe aux Ducs. Généralement, les rivières ou les forêts délimitent les Duchés. Ceux-ci ont leur vassaux pour gérer leur terres et assurer que l'autorité des Ducs descendent jusqu'aux strates les plus basses de la société ou les régions les plus reculées. Les Ducs sont les vassaux du Roi auquel ils jurent fidélité. Et les les barons et chevaliers sont les vassaux des ducs auxquels ils prêtent serment en tant que seigneur et maître. En échange, le vassal occupe un fief, domaine terrien de taille variable. Il devait fournir des soldats au seigneur et lui assurer des revenus. En retour, le seigneur le protège avec son armée.


La décentralisation du pouvoir : Le système féodal est donc formé d'un ensemble de rapports personnels, fondés sur les aides réciproques qui organisent la société sur de nouvelles bases. Un certain rapport de force est caractéristique du système féodal. Le puissant a besoin d'hommes fidèles pour l'aider à administrer les terres et l'armée. Il y a d'autre part les moins puissants qui demandent aide et assistance, ils deviennent ainsi serviteurs du plus puissant. Mais ils pourront en outre promulguer des lois, recruter des soldats... Le système féodal est né de la faiblesse des États et de l'insécurité qu'elle engendrait. L'État fut par la suite morcelé en un grand nombre d'unités autonomes et accompagné du déplacement de la vie sociale et économique vers la campagne ainsi que vers la résidence du seigneur : le château.


La société hiérarchisée : le vassal n'était pas le vrai propriétaire de son fief, cela revenait au suzerain, mais il pouvait administrer et utiliser à son profit les ressources et les produits de la terre. A la mort du vassal, la terre revenait au suzerain, mais dans la pratique le fils du vassal venait renouveler le serment de fidélité fait par son père. Le vassal peut lui-même être assisté par d'autres personnes qui lui prêtent serment, ces personnes recevaient alors, un château, une tour fortifiée avec un village, des champs, ou une route et un pont. Ils constituaient les arrière-vassaux. On distingue trois ordres : la noblesse qui s'occupait de commander et guerroyer, le clergé qui priait pour la paix spirituelle, le peuple qui était le socle et le reste de la population (et majorité).


La condition des pauvres :

Les artisans : Ce sont les plus favorisés, ils s'occupaient de travailler le fer, le cuivre, le bois, la laine... Ils obtenaient un atelier et une maison par un seigneur et devaient lui fabriquer des outils en contrepartie (des armes en général). Mais ils restaient des hommes libres.

Les serfs : cultivaient les champs du seigneur et étaient sous leur protection. Ils fournissaient au suzerain une partie de la récolte et devaient effectuer des corvées (travaux gratuits) : réparation d'un mur du château, construction d'un pont, moissons... Ils devaient en outre payer une taxe pour utiliser le four ou le pont seigneurial.

Les esclaves : ils ne sont que des meubles. Ce sont généralement des individus qui ont eu subit une déchéance sociale. Plutôt que de les tuer, on les utilise comme des biens... Cette mesure est toute récente (deux mois RP), il n'y a donc pas encore d'individus nés esclaves.


Les différentes noblesses :

La Haute noblesse : Les Ducs sont les propriétaires des domaines qui composent le royaume. Après le Roi, ils sont les laïcs les plus puissants. On peut dire qu'en absence de pouvoir royal fort, il domine la pyramide féodale.

La petite noblesse : les barons relais des ducs, ils sont à la tête de petite portions de territoire et les administrent pour le compte des Ducs.

Les chevaliers : Seuls les fils de nobles pouvaient devenir chevaliers. De rares exceptions étaient faites pour « les chevaliers de l'épée » qui obtenaient ce titre pour leur courage sur le champ de bataille. Mais le postulant devait suivre un long apprentissage. Dès sept ou huit ans, le jeune cadet devenait page et servait le seigneur comme un domestique noble. A quatorze ans, il devenait écuyer, il portait son écu (bouclier représentant les armoiries), il devenait son assistant sur le champ de combat. Il apprenait dans le même temps, le maniement des armes et à monter le cheval en portant son bouclier et sa lourde lance. Il s'entraînait à l'esquive des coups avec la quintaine (mannequin en bois qui pivotait sur un axe). L'instruction durait sept années en général.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Lun 1 Jan - 14:21


L'Art de la Guerre




Faire la guerre


Stratégie militaire

Il n'existe pas vraiment de grandes batailles. La majorité des opérations militaires consistent à éviter la bataille rangée et l'affrontement en rase campagne. La majorité des conflits ne sont que des escarmouches ou des embuscades (cependant meurtrières), des raids et des opérations relativement courtes mais avec des déplacements relativement longs en raison de la progression lente des armées. Souvent, dans les conflits locaux, il s'agissait de mettre en difficulté son adversaire en l'affaiblissant militairement (perte d'hommes, de matériel...) et économiquement (demande de rançons, destruction des ressources). Ainsi, il était coutume d'engendrer la crainte et la terreur, ce qui explique les sacs, pillages et autres rapines qui touchaient le plus souvent des populations pauvres et innocentes.


Tactique militaire

Le plus souvent, une armée était une combinaison de cavaliers et d'hommes à pied, ce qui aboutissait à un dispositif assez complexe qui était l'œuvre de grands tacticiens. Il ne faut pas oublier qu'il n'existait pas de cartes d'état-major. Les commandants en chef n'avait une connaissance du terrain qu'en employant des espions ou des guides locaux.


La bataille rangée

Refusée la plupart du temps, la bataille rangée était cependant le point le plus culminant de toute campagne. Il existe trois types de combattants au cours des batailles :

La cavalerie montée : Constituée de 3 ou 4 rangs de cavaliers formant une « bataille ». L'ensemble était constitué de petits groupes tactiques appelés « conrois » groupés autour d'une bannière représentant une famille ou un seigneur. On formait alors des blocs de cavaliers et de lances le plus serré possible. Les cavaliers se mettaient lentement en route pour conserver l'alignement, puis accélérant au moment d'arriver sur l'ennemi. Le but était de disperser l'ennemi, pour former des groupes isolés facile à vaincre.

La cavalerie démontée : La tactique était d'attendre l'attaque de l'adversaire. Cela pouvait durer longtemps...

L'infanterie : Le corps d'infanterie avait trois dispositifs de combats :
- en ligne de front sur quelques rangs formant une sorte de rempart ;
- en cercle ;
- en bloc comme la bataille en forme de quadrilatère, auquel s'ajoute un triangle d'hommes faisant face à l'adversaire. Une telle formation de 10 000 hommes occupait une surface de 60 m sur 60.




Sièges et places fortes


Les Sièges

La plupart du temps, face à l'arrivée d'une massive armée, la seule solution adoptée est d'aller se retrancher dans une place forte où l'on s'organisera pour soutenir le siège. La guerre de l'époque n'est donc qu'une succession de perte et de reprise de places fortes émaillés par de fulgurantes charges de chevaliers. Si l'attaque échouait, les chevaliers survivants se retranchaient à nouveau derrière les murailles de la place forte. C'est ce que l'on appelle la guerre guerroyante. Les armées se livraient alors à une incroyable partie d'échecs qui consistait à s'emparer des places fortes, car celui qui les dominait, contrôlait tout le fief.


Le château fort

Le château est le lieu de résidence du seigneur, plus il est imposant et doté de moyens de défense, plus le seigneur affirme sa puissance et sa gloire. Mais c'est aussi un lieu militaire protégeant les biens et habitants du fief. Les premiers châteaux furent des tours en bois établies sur des collines que l'on protégeait par plusieurs palissades et fossés. Vulnérables aux feu et autres armes de jet, la pierre fut utilisée en remplacement. Les premiers donjons en pierre étaient carrés, par la suite on les faisait arrondis pour réduire les angles morts. Puis, les châteaux devinrent de véritables forteresses. Il devenait alors difficile de s'en emparer. La méthode la plus courante était le siège, on encerclait le château pour le couper des ressources. En manque d'approvisionnement, les assiégés finissaient par se rendre. Cependant le château pouvait contenir une grande quantité de ressources et le siège pouvait durer des années. Il fallait alors passer à la prise du château.




Les corps d'armées


La cavalerie

Généralement, il y avait trois divisions de cavalerie, la première vague devait enfoncer l'ennemi, le gêner et le disperser, pour que les deux suivantes vagues puissent le mettre en déroute. Les chevaliers, qui étaient l'élite de l'armée obéissait rarement aux ordres, ils combattaient uniquement pour leur gloire personnelle, la victoire n'était qu'au second plan. Parfois, les stratèges mettaient leurs cavaliers à pied à combattre avec les fantassins en renfort, on se plaçait derrière des dispositifs (pieux, tranchées) pour contrer des charges. La cavalerie lourde faisaient des charges dévastatrices quand l'ennemi était en fuite et désorganisé.


Les archers

Pendant le Moyen Âge, il y avait toute sorte d'armes de jet (arc court, arc long, arbalète), l'avantage des archers était de pouvoir tuer l'ennemi sans engager de combat individuel. Très pratiqué dans les temps anciens, l'arme de jet s'oublia au début du Moyen Âge où les chevaliers dominaient les territoires. Le code d'honneur rejetait l'arc, qui est considéré comme l'arme d'un lâche. Mais les archers demeuraient utiles pour les sièges et batailles. Les archers étaient en formation compacte, leurs flèches pouvaient percer une armure à moins de cent mètres. Ils développèrent la tactique du tir de barrage, plutôt que de viser une cible individuelle, ils visaient la zone qu'occupait l'ennemi. Ils pouvaient en outre tirer six flèches à la minute. Les arbalétriers devinrent incontournables car ils avaient une meilleure précision.


L'infanterie

Pendant l'Âge sombre, les fantassins étaient prédominants dans les armées, la tactique était simple, on s'approchait de l'ennemi et on lui donnait de grands coups d'épées. Certains lançaient leurs haches avant de se précipiter sur l'ennemi pour briser leurs rangs. L'arrivée des chevaliers éclipsa l'infanterie, qui manquait de discipline et d'entraînement, il s'agissait souvent d'une milice de paysans. Les armées des pays vallonnés apprirent à utiliser l'infanterie contre l'ennemi, les lanciers et piquiers armés de lances et de pointes pouvaient ainsi mettre en déroute une cavalerie.




Les armures


L'armure du soldat

Très vite, on comprit que se défendre du combat était aussi important que porter un coup à l'ennemi. Il existe plusieurs coupe, plusieurs terminologies, etc. Retenez que vos personnages peuvent utiliser :
- une armure (désigne les protections en aciers),
- un harnois,
- un haubert (cotte de maille),
- un capuchon de maille et des gants de peaux,
- des gantelets et des chausses de mailles,
- armure de plates complètes.


Le heaume

Le heaume désigne l'armure de tête, là encore, plusieurs cas de figure. Vous pouvez donc portez :
- le casque conique à protection nasale,
- le heaume cylindrique enveloppant la tête entière avec des fentes uniquement pour les yeux.
- le bassinet, possédait une visière pouvant être relevée.
- le heaume à "tête de crapaud".


L'écu

Le bouclier est la plus courante et ancienne des armes de défense, spontanément, les hommes utilisaient des pièces de bois pour parer les coups. Puis on y installa des attaches destinés à maintenir le bouclier d'une seule main, parfois on y ajoutait une sangle pour reposer le bouclier sur le dos afin de manier des armes lourdes. Petit panorama :
- les boucliers ronds recouverts de cuir,
- le bouclier long, arrondi sur le dessus, et se prolongeant pour protéger les jambes.
- l'écu porte régulièrement les armoiries de son propriétaire ce qui permet de l'identifier.
- le bouclier de tournoi, plus petit apparût, il possédait une encoche sur le dessus afin de maintenir la lance.
- Le pavois, grand bouclier ovale porté par les fantassins et les arbalétriers, qui le plantaient dans le sol pour se protéger lors du rechargement de leurs armes.




Les armes


Les armes de corps à corps

L'épée : C'est l'arme la plus utilisée par l'homme d'arme du Moyen Âge. C'était une arme noble et le chevalier lui donnait parfois un nom. On distingue deux types d'épées, lames légères et lourdes qui servent à frapper d'estoc ou de taille (de la pointe ou du tranchant), les chevaliers possédaient souvent les deux types de lame.

La lance : on utilise un long bâton équipé d'une pointe en fer. La lance ne dépassait pas trois mètres, elle servait à charger l'ennemi. On y ajouta une garde d'acier pour protéger la main du chevalier. Pour les tournois, on utilisait un crochet fixé sur l'armure afin que le chevalier puisse maintenir la lance sous l'aisselle. La lance fut ainsi plus longue et plus lourde.

Le fléau : C'est un manche de bois muni d'une chaîne métallique sur laquelle est accroché une masse de fer. Elle était particulièrement destructrice pour les hauberts, elle fut ensuite rallongée, pour atteindre les cavaliers. La masse était généralement sphérique et armé de pointes. Une variante du fléau : le goupillon possédait plusieurs chaînes garnies de boules à pointes acérés.

La hache :
- la francisque (hache courte à une lame) pouvait être lancée à 3-4 mètres pour ouvrir le combat.
- la hache Danoise, longue (1m50) tenue à deux mains.
- hallebarde, hache pouvant frapper de taille et d'estoc (tranchant et pointe).

La masse : Composée d'un manche et d'une tête garnie de pointes. La masse pouvait briser un crâne ou même casser un membre à travers le haubert.


Les armes de jet

L'arc : Arme qui date du néolithique, il s'agit d'un bâton de bois courbé avec une corde liée aux extrémités. L'arc composite fut une avancée majeure, améliorée au niveau de la corne et des nerfs. Les flèches devaient avoir une trajectoire stable pour être efficace, généralement peu coûteuses, elles étaient produites en quantité. La taille des flèches dépendait de la difficulté à bander l'arc. L'archer était vêtu légèrement pour pouvoir se mouvoir plus facilement, pour sa survie, il devait disposer d'une arme supplémentaire (couteau, épée).

L'arbalète : Cette arme dérive de l'arc. L'arc est posé sur une pièce en bois qui le maintient (arbrier) et d'un mécanisme (noix) qui permet de maintenir la corde tendue, de lâcher la flèche, et de bander l'arc. L'arbalète est plus puissante et précise que l'arc mais sa cadence est plus faible. Les flèches courtes étaient appelés les carreaux (15 à 30 cm). Les différentes arbalètes se caractérisent par leur mécanisme :

L'arbalète à croc : tout en maintenant l'arbalète des deux mains, le soldat engageait son pied dans un étrier et tendait la corde en poussant l'arme.

L'arbalète à pied de biche : constituée d'un levier à deux branches, lorsqu'on le basculait, il ramenait deux crochets vers l'arrière qui bandaient l'arc. Elle était beaucoup utilisée par les arbalétriers à cheval.

L'arbalète à moufle :
une corde attachée à un treuil était placée à l'aide d'un crochet sur la ceinture du soldat qui en tirant dessus rabaissait le treuil et bandait l'arc, c'est la plus puissante des arbalètes.

L'arbalète à cranequin : constitué d'un tambour rotatif qui sous l'effet d'une manivelle se déplaçait sur une roue dentée à crémaillère. C'était une arbalète à répétition qui pouvait tirer dix traits en quinze secondes.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Lun 22 Jan - 14:12


Spécificités du Duché d'Orlind





Deux cultures s'opposent au sein du duché : celle des Hafters qui sont les "plus civilisés" et celle des Chasinds considérés comme des sauvages. En parallèle de ces deux groupes, les bandits tels que corsaires et pilleurs en tout genre prolifèrent. Les rumeurs prétendent qu'ils travaillent pour le pouvoir en place et que leurs principales cibles ne sont pas forcément au sein du Duché d'Orlind.


Hafters

Les territoires d'Orlind sont une terre de contrastes flagrants. C'est l'endroit le plus désolé au monde, ravagé par les guerres entre mages et templiers qui ont rendu des pans entiers de steppes à ce point stériles qu'un cadavre ne peut même plus y pourrir, faute d'insectes et d'asticots.

C'est aussi un endroit regorgeant de merveilles, tel le mont Mardain et sa gigantesque statue en stuc de notre Dame, les mains tendues pour porter une flamme éternelle ; telle aussi la forteresse de Weisshaupt, ses murs de roche vivante surplombant les plaines désertiques.

A l'image de leur pays, les Hafters sont également un peuple de contrastes : les prêtres les plus dévots et les soldats les plus dangereux, la nation la plus riches au monde mais aussi la plus redoutée.

--Extrait de "A la poursuite du savoir : pérégrinations d'un érudit chantriste" de frère Génitivi.


Chasinds

Les "sauvages" chasinds vivent dans les terres sauvages depuis les Âges Sombres. Selon leur propre culture, ils ont de tout temps été un peuple capable de s'adapter rapidement à tout changement d'habitat. Les conditions difficiles nées de la Guerre des Désolations ne les ont donc pas empêché de prospérer. Il fut une période où ces derniers représentaient une réelle menace pour les oasis et les exploitations minières. Les Mages, lors des huit années où ils s'installèrent en masse, parvenaient à grand-peine à réprimer les vagues d'invasions. Plusieurs forteresses furent construite à l'orée des chemins caravaniers, à la fin expresse de surveiller les incursions des hordes chasinds. Il fallut attendre la fin de l'évangélisation pour voir le légendaire guerrier Hafter triompher des Chasinds et mettre ainsi un terme à leurs assauts.

Aujourd'hui, les Chasinds passent pour pacifiques, même si leurs us et coutumes nous semblent fort primitifs. Ils ont érigé d'étranges maisons troglodytes dans les terres les plus sauvages du duché, construites à partir des grottes naturelles ou des mines abandonnées. Ils se peignent le visage et se divisent en petites tribus gouvernées par des chamans, qui perpétuent les anciennes traditions. Bien des récits font état de "sorcières des terres sauvages" qui leur auraient enseigné la magie, des sorcières qui inspirent tout autant la terreur que l'admiration et la gratitude, même si rien n'atteste leur existence. Il est pour ainsi dire impossible de déterminer le nombre actuel de Chasinds dans les terres sauvages, mais les rares voyageurs qui traversent le territoires disent en rencontrer fréquemment. Gageons que si les Chasinds parvenaient un jour à s'organiser à nouveau, nous aurions tout lieu de les craindre en Orlind. C'est à nos risques et périls que nous nous voilons la face.

--Folklore et Histoire de Soeur Pétrine, érudite chantriste.


Antiva

Dans les zones civilisées, il est communément admis qu'Antiva est gouvernée par un conglomérat de princes marchands. Non des princes au sens littéral, mais des directeurs de banques, de grands comptoirs et de vignobles. Leur pouvoir, ils le doivent uniquement à leur fortune. Toutefois, ce n'est pas le singulier gouvernement d'Antiva qui en fait le renom, ni même ses vins d'une qualité pourtant inégalée ; non, Antiva est connue avant tout pour ses Corsaires et ses guildes d'un genre plutôt douteux.

Antiva est la seule et unique ville portuaire du Duché de Orlind. La majorité des espaces urbains sont de taille moyenne, fortifiés et en hauteur. Le port est le siège des Corsaires que l'on surnomme les "Fantômes Orlindiens", les pillards des terres passent souvent en contrebande leurs marchandises par la cité et font affaire le "plus honnêtement" du monde avec les institutions ducales...

--Extrait de "A la poursuite du savoir : pérégrinations d'un érudit chantriste" de frère Génitivi.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Hier à 14:07

GLINNERY

Généralité:

Glinnery se compose essentiellement de grandes plaines fertiles et les plantes du genre céréales ou plus simplement de l'herbe y pousse en abondance. Ce qui frappe le plus, c'est l'omni présence de chevaux. En effet, le duché est spécialisé dans l'élevage des équidés et aucun cheval ne vaux ceux achetés ici.

L'absence de point de repère rend difficile l'orientation et les routes et chemins sont rarement balisés, à part les artères principales. Un inconnu aura tôt fait de se perdre et de tourner en rond entre les vallons tous semblables, à moins de suivre un cours d'eau.

Géographie:

Glinnery est composé essentiellement de vastes plaines herbeuses. Bien sûr on trouve, comme partout, des champs de culture et des vergers, mais le vert des hautes herbes prédomine le paysage. Quelques rares bosquets d'arbres poussent ça et là, mais on ne peut guère appeler ça forêt. Au limite du territoire, il y a quelques contrefort rocheux et les plages ne sont pas toutes faciles d'accès. En bord de mer, les falaises se groupent surtout au nord et à l'ouest, vers la frontière avec Irbel.

A cause de ses plaines vallonnées, il est très facile de se perdre dans ce territoire. Les villes et villages sont souvent cachés au creux des vallons, à proximité d'un cours d'eau. Le meilleurs moyen de voyager et presque de suivre une rivière ou un fleuve, à moins de rester sur les rares routes principales balisées. Et puis, il y a des chevaux presque partout. Ou en tout cas, on finit par en avoir l'impression.

La ville sainte, le château:

La ville sainte est située à l'est du territoire, vers la frontière avec le territoire de Glour. Dans un soucis de protection et pour canaliser et surveiller les pèlerins, le château ducal se trouve un peu en retrait de la cité sainte, ce qui en fait aussi la capitale et une des plaques tournantes du commerce local.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Aujourd'hui à 10:07

DUCHÉ D'ULLARN



Culture

Les peuplades parcourant Ullarn sont à l'image du climat : rudes et hostiles. Les hommes du nord-ouest, montagnards impitoyables et aussi sympathiques que des grizzlys, forment le peuple des Fjelldirs. Trapus et costauds, ils gardent jalousement les passes contre toute incursion ennemie, et parfois amie. Prompts à la colère et lents au pardon, ce sont des sanguins aux habitudes querelleuses. S'il n'y avait pas le donjon de Willern pour leur rappeler la puissance du duc, ils se révolteraient bien plus souvent. Cependant, aussi avares que violents, ils apprécient tout autant les attentions pécunières de leur suzerain que ses autorisations de pillage. Fiers guerriers, ils savent se discipliner lorsqu'il y a une récompense digne de ce nom à la clé.
Leurs revenus viennent exclusivement des peaux et du cuir prélevés par la chasse et l'élevage, ainsi que l'extraction du fer dans les régions occidentales.

Au sud et à l'est vit une peuplade communément appelée Havdir, "ceux de la mer", ou Havslukdir par les Fjelldirs les plus railleurs, et qui signifierait "ceux qui sentent la mer". Et pour cause, il s'agit d'un peuple que l'on retrouve sur toute la région côtière, mais également dans le centre des steppes à moindre échelle. Marins et commerçants, ils ont développé une industrie de la pêche très lucrative, et savent se montrer plus ouverts à l'étranger que leurs cousins du nord. Cela ne les rend pas pour le moins plus dangereux. En effet, moins réputés pour être des fantassins féroces comme les Fjelldirs, ils excellent néanmoins dans la navigation et le pillage côtier, véritable terreur des océans. Une longue culture de raids estivaux et de rançonnages ont forgé ces hommes avides de richesses et de profits.
Tirant leurs revenus du pillage côtier, ils sont néanmoins d'excellents pêcheurs et constructeurs de bateaux. De plus, avec les abeilles produisant abondamment dans la région, ils tirent un hydromel très prisé, du miel délicieux, ainsi que de la cire qui se vend très cher dans les marchés du Royaume.

Ces deux peuples frères s'entendent et se boudent depuis des siècles, bien qu'ils savent tous deux avoir besoin l'un de l'autre pour survivre. Unis dans la même foi depuis le passage de l'Inquisition, qui laissa néanmoins quelques sectes païennes dans les clans nordiques les plus isolés, ils sont également unis politiquement depuis que chaque chef de clan est l'égal d'un autre sur le plan juridique. Avant cela, les seigneurs du sud étaient considérés comme plus important, amenant les nordiques au bord de la révolte. A présent, ils se tolèrent et se considèrent comme des alliés naturels, seuls contre le reste du monde.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Aujourd'hui à 13:04

Duché de Nimdre


Nimdre profite d'une société extrêmement complexe, séparé entre deux types de peuples, le duché alterne entre une population nomade fidèle aux cultures du désert, rebelle et encore peu impliqué dans la politique du duché avec un peuple sédentaire issue d'une invasion fidèle au duché et au royaume.

Les nomades vivent d'élevage caprin, chassent et profite des saisons des récoltes pour se ravitailler dans les villes du désert. Ils forment des tribus avec des coutumes à la fois proche et distinctes sous l'autorité d'un chef de tribu et de nombreux sages généralement d'ancien monopolisant la sagesse. On leurs apprend à monter chevaux, dromadaires ou chameaux.

Dans les tribus l'esclavage n'est pas toléré et seule son autorisé à vivre dans le campement les membres de la famille, déterminé par le sang et les adoptions très courantes. Ces gens vivent dans d'immenses tentes colorées, par conséquent les villes en temps de récoltes sembles envahit par des draps de toutes les couleurs.

Pour se défendre chaque tribut dispose de guerrier choisis, mais du fait par la petite taille des tribus, une même tribut ne dépasse jamais 4 ou 5 guerriers. Leurs forces est par conséquent proportionnel à l'unité entre les tributs. Chaque guerriers possède ses propres armes généralement un arc et une épée, mais aussi plusieurs montures.

Les tributs sortent à peine de la guerre le fait de pouvoir marchander dans le duché est tout simplement récent, par conséquent il y a peu de marchands même si ça commence à changer.

Depuis peu celles-ci peuvent siégeait à la cour ducale via l'organisation politique du "conseil des 1000 milles drapeaux" qui réunit toutes les tribus nomades ou non de Nimdre, l'institution est basé à Draetre.

Les sédentaires quant à eux vivent généralement dans les villes sur la côte, mais aussi certains directement à Draetre, leurs vies est bercé par le labeur, on travaille généralement le matin et une fois la chaleur insoutenable on s'arrête et on se cultive, profite des thermes, fait du sport où profite des maisons de passes. Vous l'aurez compris le loisir et le travail sont au centre des préoccupations à Nimdre.

Les villes sont généralement toutes fortifiés par de petites murailles en terres ou en argiles, mais on remarque aussi des murets autour des maisons, les habitants vivent dans des petits immeubles, les plus riches profitent en s'offrant d’immense villa avec de large piscine, des thermes privés, des bibliothèques et le plus important pour eux de larges salles de réceptions afin d'inviter et de se faire voir.

L'esclavage est largement autorisé, la population esclave vient souvent d'ancienne tribus nomades annexés et il est commun d'avoir une dizaine d'esclave dans les maisons bourgeoises voir une centaines dans les maisons les plus puissantes du duché.

L'éducation à une part importante dans la vie de tous les habitants de Nimdre qu'il soit nomade ou sédentaire, l'enfant suit une scolarité obligatoire jusqu'à ses 7 ans, il y apprend la langue royale, mais aussi entre deux et trois dialectes locales, on y apprends les mathématiques, la littérature, les sciences, les lois du duché et du royaume mais aussi et surtout la religion. Une fois c'est années révolus s'en suit généralement une formation non obligatoire pendant encore 7 ans dans des écoles situés dans les grandes villes ou auprès de centre d'éducation dans les bourgades géraient par la corporation des médecins qui à un rôle d'éducation et de santé publique dans l'état. Finalement après les 14 années les étudiants les plus riches suivent des cours à l'université des sciences générales et des mathématiques. Dans le duché il n'y a pas de limite d'âge et par conséquent il est possible d'étudier toute sa vie, certains étudiants sont nommée en tant que professeur ce qui est pour le duché un poste extrêmement important, d'ailleurs de nombreux nobles payent pour se donner ce poste. L'actuel duc est professeur dans la même université.

Les thermes ont eux aussi un rôle très important à Nimdre, généralement après le travail, les habitants foncent aux thermes, contrairement à leurs noms ce sont généralement plus des zones de loisirs, entre deux bains on remarque les bibliothèques, les gymnases, les jardins. Ici tout est fait pour être bien, et malgré l'aspect luxueux de l'endroit toute la population jouit des loisirs, car ceux-ci sont essentiellement financé par l'état et les riches souhaitant entretenir leurs images, par conséquent certaines thermes privés sont ouvert au public par les nobles.
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MessageSujet: Re: Société du Royaume des Sept Duchés   Aujourd'hui à 14:11

DUCHE DE ORSTWYCH

Us et Coutumes :

Le duché est principalement commerçant. C’est un endroit plutôt paisible, où les étrangers qui ont de l’argent sont bien accueillis. On peut dire également de la population et des nobles qui y habitent qu’ils ont tendance à être un peu rapace sur la question, bien qu’ils s’en défendent et qu’ils fassent preuve d’un étalage de piété parfois exacerbé. C’est ainsi qu’orphelinats et œuvres de bienfaisance sont légions, car les enfants sont ici considérés comme sacrés, jusqu’à l’âge de quatorze ans.

Afin de maintenir la paix publique, les peines à l’encontre des criminels sont particulièrement sévères. Mais un criminel aura toujours le choix de purger sa peine en travaillant pour les mines de pierres précieuses un certain nombre d’années. Pour les peines concernant le vol, le coupable aura le choix entre les mines, la main coupée ou l’esclavage pour des particuliers.

Il s’agit d’un peuple fidèle aux traditions féodales, mais aussi très procéduriers, car très structurés malgré la prolifération des villages sur tout le territoire. Ainsi, la population est recensée tous les cinq ans par des Officiers Ducaux, reconnaissables par leurs uniformes rouges et blancs. C’est ainsi que la Cérémonie du Recensement est une fête très prisée de la population car elle donne lieu à une liesse générale d’une semaine et à plusieurs grâces ducales pour les prisonniers les plus chanceux.

Diverses fêtes ont également lieu tout au long de l’année – pour marquer les saisons, et également à l’occasion de la naissance d’héritiers mâles ducaux. Néanmoins, on fête avec beaucoup d’ampleur la mort du Dernier Mage d’Orstwych : considéré comme maléfique, ce dernier aurait été terrassé par la ruse, grâce un jeune paysan dont la sœur aurait été ravie pour satisfaire ses caprices. Chaque année, dans chaque village, en plein cœur de l’été, on brûle ainsi un épouvantail recouvert d’une robe de lin bleu pour éloigner le mauvais sort.De :Wyladu coup je t'ai laissé une "piste" sur l'histoire par rapport
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