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 Histoire du Royaume des Sept Duchés

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MessageSujet: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Dim 31 Déc - 21:44


Histoire du Royaume des Sept



SOMMAIRE


Histoire globale du Royaume - lien

Chronologie de l'ère du Commencement puis de celle du dragon - lien


Orlind, Ullarn, Nimdre, Orstwych, Irbel, Glinnery, Glour.



Note : la rédaction des textes du Codex sont à la charge des Ducs, mais une fois établis, chaque baron et chaque chevalier disposant d'un domaine sont libres d'apporter leur pierre à l'édifice. Vous pouvez ajouter des paragraphes aux textes rédigés par les Ducs, il vous suffit pour cela de les envoyer à un membre du Staff, qui les y intégrera.



Dernière édition par Fondatrice le Lun 1 Jan - 13:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Lun 1 Jan - 13:08


Histoire générale du Royaume des Sept




Un peuple jeune...


Les chroniques du royaume, tout comme le calendrier, débutent au premier jour de l'an 1 de l'ère du Commencement. Cela correspond à une période de 130 ans. Ce qui s'est passé auparavant est nommé les "Âges Sombres" et tous les écrits qui en traitent sont précieusement conservés par la Chantrie et maintenus hors de portée des laïcs. La raison de cette mise en silence s'explique du point de vue de la religion par les arguments suivants :

> La magie a été bannie des Terre des Sept Duchés afin de prouver la dévotion du peuple au Créateur. En effet, c'est la magie qui a séparé la divinité de sa création. En reniant la magie de leur vie, les Hommes démontrent leur foi et leur fidélité au Créateur.

> En oubliant le passé impie, le Royaume renaît comme neuf et purifié. Ainsi, il a bien plus de chance d'être reconnu par le Créateur et Arsinoé, l'épouse compatissante de Dieu, aura plus de facilité à plaider la cause de l'Humanité.

> En renonçant au passé et à la magie, la Chantrie assure aux hommes qu'ils auront une chance de salut. Ce qui signifie qu'une fois lors mort, ils pourront trouver leur chemin dans l'immatériel et rejoindre la mythique Cité d'Or.

Parler des "Âges Sombres" est donc condamné sévèrement par la Chantrie. Seuls une poignée de clercs ont l'autorisation de consulter les ouvrages anciens qui en traitent. Si bien qu'aucun laïcs vivant à ce jour n'est capable de dire ce qui s'est passé avant l'ère du Commencement, en dehors de la version officielle des religieux. L'Histoire du royaume débute donc par le premier jour de l'an I du Commencement.


Note : pour mieux comprendre toutes les références, lisez le sujet Religion du Royaume des Sept.




Synthèse de l'Histoire du Royaume


L'ère du Commencement débute avec la Guerre Sainte lancée par la première Divine, Victoire Première. Celle-ci était l'une des disciplines d'Arsinoé. Meurtrie et révoltée par la mort de son mentor, elle décida de "sauver" au moins une terre de ce monde de l'Hérésie. Elle désirait plus que tout que l'Humanité ait une chance de recevoir à nouveau l'amour du Créateur. Elle se rendit donc dans l'île où naquit Arsinoé et se lança dans une conquête effrénée suivie de conversion massive. À chaque parcelle de territoire gagnée, les Templiers bâtissaient des stèles sacrées qui annulaient l'utilisation de toute magie. Les mages se retrouvèrent donc privé de tout pouvoir et ne se démarquèrent plus du reste de la population. Ce qui, bien entendu ne fut pas de leur goût...

Le Duché de Orlind résista bien plus que tous les autres à la Croisade. En effet, les mages qui restaient s'y étaient réunis pour constituer un bastion de résistance. Ils espéraient que les gisements de Lyrium leur permettraient d'accroître leur pouvoir et de mieux résister aux Templier. Mais c'était là oublier la détermination de leur cheffe suprême. La fin justifiant les moyens, les templiers prirent du lyrium pour s'immuniser à la magie. Les mages, acculés, se changèrent en démons pour tenter de sauver leur liberté coûte que coûte. Cette guerre fut nommé "les désolations". Quand elle prit fin, le Duché d'Orlind n'était plus qu'un désert aride et difficile. Ce fut la fin de la guerre sainte qui dura donc 10 ans.

L'ensemble du Royaume fut purger de toute magie. Et l'heure de la pacification et de l’homogénéisation débuta. Tout d'abord, la Chantrie se lança dans l'éducation de la population, lui imposant ses règles et fonctionnement. Mais cela ne suffisait pas. Des individus résistaient au changement. Pour parvenir à ses fins, la Divine créa donc l'Inquisition qui devait convertir de force ou éliminer les ennemis de la véritable foi. Toute cette période dura 38 ans et se solda par la mort de Victoire et l'élection de la nouvelle Divine, Tempérance.

Celle-ci voulait instaurer la paix et faire cesser le règne de la violence. Elle dissolut l'Inquisition et mit en place des institutions pour aider le peuple, soutint politiquement les nobles qui étaient favorables à la Chantrie et fit appel aux arts pour charmer les érudits. Tempérance fut une bâtisseuse et c'est à elle que le clergé doit sa structure actuelle. Elle mourut en l'an 60 de l'ère du Commencement. La Divine qui lui succéda continua son oeuvre, ni plus, ni moins. Il s'agissait de Patience Première et elle demeura à la tête de la Chantrie et du Royaume jusqu'en 75 de l'ère du Commencement.

Sa successeur, Justinia Première, décida de séparer le pouvoir laïc du pouvoir religieux. En effet, elle estimait que l'exercice du pouvoir pervertissait la fonction spirituelle et religieuse de la Chantrie. Elle désigna en l'an 80 de l'ère du Commencement le premier Roi des Sept Duchés. Il s'agissait du très pieux Roi Alphonse I, anciennement Duc de Ullarn. Par équité, il fut décidé que la Royauté serait élective. Seuls les Ducs des grandes familles pourraient se présenter comme souverain potentiel à la mort du précédent. Les ducs non élus faisaient allégeance au Roi, envers et contre tout. En 95 de l'an du Commencement, un nouveau Roi siégea, Ulrick Ier, anciennement Duc de Glinnery. La divine Justinia décéda durant l'année 99.

Tempérance II reprit le flambeau et c'est elle qui décréta que la seconde ère serait celle des Dragons. Alors qu'elle se préparait à annoncer l'ère du soleil, symbole de la Royauté en pleine expansion, un singulier événement se produisit : un dragon-sire prit son essor, semant la dévastation sur son passage. L'on croyait ces créatures éteintes depuis l'installation des balises sacrées. La Divine Tempérance II prononça alors brusquement l'ère du dragon.

En l'an 15 de l'ère du Dragon, Ulrick Ier mourut dans d'étranges circonstances. Ulvain, Duc de Glour, se fit élire difficilement en l'an 17. Ce fut de loin l'élection la plus difficile connue, elle dura un peu plus d'une année entière. Le trône demeura vide et les institutions furent comme en suspend. Il faillit y avoir une guerre civile motivée par quelques petits vassaux qui espéraient destituer leur seigneur et prendre leur place. Un consensus fut trouvé face à cette menace et on couronna donc celui qui paraissait être le plus inoffensif : Ulvain Ier. Son règne est marqué par son absence de mesures et sa propension à être facilement corrompu. Le pouvoir royale perd en puissance en faveur des initiatives des Ducs qui deviennent de plus en plus indépendant.

En l'an 29, Ulvain Ier a été victime d'une tentative d'empoisonnement. Celle-ci ne l'a qu'affaiblit physiquement, le rendant souffreteux et faisant ressortir chez lui les pires vices. Sentant sa fin venir, le monarque est devenu avide de tout les péchés en menant une vie de débauché. En l'an 30 de son règne, il remit en place l'esclavage alors que celui-ci avait été abolit en l'an 1er de l'ère du Commencement par la Divine Victoire Ie.
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Lun 1 Jan - 13:31


Chronologie de l'ère du Commencement




An 1 : début de la Guerre Sainte par la Divine Victoire Ie

An 9 : Batailles des Désolation dans le Duché d'Orlind, où s'affrontèrent les Templiers et les derniers mages.

An 10 : Fin de la Guerre Sainte, début de l'évangilisation.

An 11 : Création de l'Inquisition.

An 48 : Mort de La Divine Victoire Ie, élection de la Divine Tempérance Ie, fin de l'Inquisition.

An 60 : Mort de la Divine Tempérance Ie, élection de la Divine Patience Ie.

An 75 : Mort de la Divine Patience Ie, élection de la Divine Justinia Ie.

An 80 : Création de la Royauté et élection du premier souverain du Royaume des Sept Duché, Alphonse I, anciennement Duc de Ullarn.

An 95 : Mort d'Alphonse Ier, début du règne d'Ulrick Ier, anciennement Duc de Glinnery.

An 99 : Mort de la Divine Justinia Ie, élection de la Divine Tempérance II. Dernier jour de l'année 99, un dragon surgit dans les terres d'Orlind.



Chronologie de l'ère du Dragon




An 0 : Avènement de l'ère du Dragon par la Divine Tempérance II.

An 15 : Décès étrange du Roi Ulrick Ier. Début de la vacance du trône. Début des révoltes des petits seigneurs.

An 17 : Fin des révoltes et élection du Roi Ulvain Ier.

An 29 : Tentative d'empoisonnement du Roi Ulvain Ier.

An 30 : Année actuelle. Rétablissement de l'esclavage par le Roi.
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Lun 22 Jan - 14:02


Duché d'Orlind




Difficile de croire que ces terres désolées débordaient de vie, autrefois. Mais il y a moins de deux siècles, tout a changé. Lors des guerres des lamentations, les batailles opposants les mages aux templiers ouvrirent une faille dans la terre qui déversa des miasmes empoisonnés, infectant le duché à jamais. Les habitants survivent tant bien que mal dans cette région perdue, conscients de tous les dangers mortels auxquels ils s'exposent : attaques de bandits, dragons, climat... sans parler du préoccupant manque d'eau et de gibier. S'ils restent, c'est parce qu'ils savent que les entrailles de ces contrées abritent des trésors, des ruines datant de l'Empire, voire d'époques antérieures...

Avant que les Mages et les Templiers ne détruisent tout l'environnement du duché avec leur guerre, Orlind était verdoyant durant six mois de l'année suite à d'abondantes pluies qui tombaient durant un mois entier. Ses terres étaient pleines de gibiers, de cultures et de vie. Lieu de forte concentration en lyrium et autres ressources minières prolifiques, le duché est recouvert de mines. C'est pourquoi, les mages y bâtirent de nombreux cercles et tous, furent de véritables bastions et des chefs-d’œuvre d'architecture militaire. C'est à cette époque que naquit la Guilde d'Architecture militaire. Fort de ses ressources minières, le duché se spécialisa rapidement dans le domaine militaire et forma des garnisons de fantassins exceptionnels. Orlind avait tout pour lui !

Toute cette beauté fut lors du l'an 9 de l'ère du Dragon, détruite par le désespoir des Maléficiens et l'acharnement des Templiers. Pour accentuer leur magie, les sorciers dénaturèrent le lyrium et rompirent l'équilibre des gisements. Une faille béante se créa et des miasmes toxiques émergèrent du sol. En se répandant, les gaz ruinèrent l'équilibre fragile de la flore et de la faune. Alors que la vie se tarissait, les mages se changèrent en abomination et ce fut comme-ci les démons de l'immatériel étaient venus fouler la terre des Hommes. Quand la guerre prit fin, Orlind était une terre désolée à jamais.

Le duché fut ravagé après la croisade par l'évangélisation forcée menée par l'Inquisition. Le peuple se rebella à plusieurs reprises, voulant continuer à prier les anciens dieux. À la fin de cette période, en l'an 48, Orlind fut converti, certes, mais les habitants gardèrent une rancune tenace contre la Chantrie et les cultes païens devinrent secrets, les coutumes anciennes perdurèrent. En l'an 89, le duché voit le mariage du Duc Lior avec la Dame Ornella des Épines, une vassale du domaine de "Haut-Jardin". En l'an 99 de l'ère du commencement, un dragon-sire et d'autres spécimens de son espèce revinrent à la surface. Ces bêtes ayant jadis été sacré, nul ne s'y attaqua et les hommes cohabitèrent avec elles.

L'an 7 correspond au début du règne personnel d'Ornella des Épines. Deux ans plus tard et jusqu'en l'an 16, la Duchesse mène ce que l'histoire va retenir comme étant "la Guerre des Femmes". C'est après celle-ci que sera reconnu définitivement le principe du matriarcat sur le duché. Une année plus tard, le Roi Ulvain 1er est élu grâce, notamment, à l'argent d'Orlind...


Chronologie détaillée:
 
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Mar 20 Fév - 12:53


Duché de Nimdre




Le duché de Nimdre a toujours subit un conflit éternel, d'abord envahit par le sud, les nobles fondèrent Tinudren comme place forte. S'en suivit des conflits de plus en plus violent, à mesure qu'il annexé des tribus, l'union qui leurs faisait face au Nord grandissait.

Contrairement aux autres duchés, Nimdre était le plus récent et le seul qui subsista sur une partie relativement faible du territoire. C'est alors qu'un contingent allié envahit une nouvelle fois les nomades qui abandonnèrent le Nord, et la cité de Draetre en faveur d'un nouveau vassal pour le duché.

Contraint à l'exode les peuplades nomades furent accablé dans le désert de Nimdre, ainsi commença un conflit interminable, le duché ne pouvait les y déloger et par conséquent menait une politique militaire d'escarmouche dans le désert se soldant par des pertes inutiles des deux cotés.

Les ducs se succédèrent en léguant à chaque fois une haine surenchérit, tous ça jusqu'à la naissance de Daimbert, il voyait en ce duché une force que personne d'autres voyait, la multitude des peuples nomades alliaient à la puissance du duché pouvait rendre Nimdre surpuissant.

Il défia son père et créa une opposition culturelle dans un premier temps, puis mena l’insurrection en s'alliant aux tribus nomades. Son père mourra et se retrouva face à son frère, les forces du duché étaient affaiblis et Daimbert en profita pour créer une diversion politique dans la capitale pour faire abdiquer son frère, il devint alors duc.


Chronologie


> Années 12 ère du Dragon : la Principauté de Goa, alors vassalisé par le Duché de Nimdre prends le parti des nomades, c'est le début de la grande guerre civile.

> Années 23 ère du Dragon : apparition du Cahier du désert, première opposition politique de Daimbert de Tinudren contre le conflit en nomade et le duché et donc directement contre la politique de son père.

> Années 27 ère du Dragon : l'héritier du Duc, Daimbert est contraint de fuir à Draetre, il prend le commandement des forces nomades et crée le Duché de Draetre. Le père de Daimbert est tué durant cette année c'est le début d'un éclatement de la noblesse, de nombreux seigneurs se rebellent pour prendre le pouvoir, le frère de Daimbert devient Duc de Nimdre sans être réellement officialisé par le roi mais bénéficie d'un pouvoir limité et doit faire face à des groupes de rebelles nobles et Daimbert à la tête d'une importante armée nomade.

Durant la même années, sous l'impulsion de Daimbert, les universitaires s'oppose à l'actuel duc. C'est le début d'un conflit qui va ravager la capitale de Tinudren. Plus au Nord, les troupes alors encerclé et sans réel leader se font écraser, c'est le début d'une conquête éclair de la part du contingent Nomade en l'espace d'un mois ils sont au porte de la capitale.

> Années 28 ère du Dragon : Daimbert de Tinudren prends le pouvoir sur le duché de Nimdre, officialisé par le roi. C'est aussi le début de la traque des rebelles et de la création officiel d'un contingent de chameliers.


Dernière édition par Daimbert de Tinudren le Sam 31 Mar - 7:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Jeu 22 Fév - 11:23


Duché d'Orstwych




Histoire

De tout temps le Duché de Orstwytch s'est efforcé à tisser de bonnes relations avec ces voisins. De par sa géographie, son climat tempéré et de faite sa terre riche et fertile, le domaine à su éviter les conflits majeur. Raflant à sa naissance quelques précieuses contrées montagnarde au Sud, les décennies se sont écoulées à l'abri des éventuelles menaces venues de l'extérieur. Si cette stabilité perdura sur le plan de la politique extérieure, il en fut tout autrement au cœur même de ce florissant Duché.

Naguère, la capitale n'était autre que Westrarc, qui par sa position centrale sur l'échiquier géopolitique semblait naturellement incarner la place fort du domaine. Seulement, elle se trouva bien éloignée des cotes où le commerce de la mer fut durant longtemps en pleine expansion, créant richesse et légitimant de puissants bannerets qui, avide de pouvoir, semblaient mener une coalition pour déchoir la suzeraineté de la Famille de Souvret. Un conflit naquit, scindant le domaine en deux régions : l'Est et ces révolutionnaires, et l'Ouest et ces conservateurs. Si cette lutte d'influence n'était surtout basé que sur des intrigues politiques et commerciales, la Folies des Grandeurs d'un certain Igor de Rivebois, l'amena à tenter des assaults sur la capitale et prendre la Cité stratégique plus au Nord de  Rygarch.

Conscient de l'importance stratégique grandissante de cette cité, bordant l'unique fleuve qui s'engouffrait par de nombreuses ramifications au cœur du continent, la Famille Ducale décida de lever ces armées pour assurer le contrôle de la zone. Une longue guerre s'installa, faisant nombre de victimes parmi la populace, une guerre d'usure qui prit finalement fin au bout de trois années où les forces partisane du Pouvoir en place, bloquèrent tout flux sur le fleuve, privant les cités côtières rangées à la cause de la Maison Rivebois, des denrées alimentaires indispensable à la vie de tous les jours : orge, blé, viande bovine et lait. Si l'Est pu survivre en exploitant les ressources maritimes, les carences en besoins primaires, provoquèrent des maladies puis des épidémies, jusqu'à ce qu'un formidable soulèvement populaire, habilement encadré par des espions du Duc ne mette fin aux aspirations du Traître.

Depuis ce jour et pour éviter toute nouvelle rébellion de la sorte, la famille dirigeante installa son Pouvoir à Rygarch, assurant ainsi un contrôle fluvial et terrestre vers l'Est, non sans veiller à garder un regard attentif dans la cité "carrefour" de Westrarc où elle y parachuta ces plus fidèles Maisons vassale.
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Sam 24 Fév - 19:31


Duché d'Irbel



⚜️ L'avènement des Vengelion ⚜️

L'histoire du Duché de Irbel est étroitement liée à celle de la famille Vengelion. En effet, avant que le Roi lui-même ne proclame l'un de ses plus fidèles conseillers, le tristement célèbre Drogon Vengelion, le Duché n'était qu'une vaste contrée fragmentée sans aucune cohésion, régie par une noblesse tyrannique occupée à satisfaire ses propres désirs sans prendre la peine de tenir les peuples qui s'affrontaient ou s'enclavaient sur son territoire. Le Duc fut destitué et Drogon siégea à sa place, avec pour mission de redresser cette contrée récalcitrante. Ce fut chose faite.


Résumé:
 

La conquête de l'Ifrit ou la tactique du renard

La région désertique de l'Ifrit, royaume désolé habité par de nombreux peuples nomades aux croyances et rituels hérétiques, devait être la première escale du Duc en mission. Le Roi avait projeté d'éradiquer les infidèles de l'Ifrit, de concert avec le Général des Templiers, afin de purifier la contrée. Mais Drogon avait parié sur son esprit joueur, et s'était donné un défi : il se rendrait lui-même dans le désert de l'Ifrit, et rallierait puis convertirait aux dogmes de la Chantrie les nomades qui y vivaient. S'il n'y parvenait pas, le Général et ses templiers pourraient s'en donner à cœur joie. Mais s'il y parvenait, la Couronne empêcherait la croisade. Drogon avait formulé son pari avec une habileté certaine, car le Roi comme le Général s'amusèrent de son ambitieuse requête, et acceptèrent les termes de son pari. Pour la Chantrie, l'enjeux était le suivant : à ne pas massacrer l'ensemble de ces peuples, elle gagnerait nombre de fidèles, ce qui n'était pas pour ternir son image.

Les récits demeurent assez troubles quant à la façon dont Drogon s'y est pris pour rallier les peuples nomades. Reste que la légende raconte qu'il monta à cheval, aux côtés de quelques chevaliers et conseillers, ainsi qu'une armée de bâtisseurs, et parcouru le désert pendant toute une année, et qu'à son retour, des cités avaient vu le jour sous le soleil de l'Ifrit, et que ses peuples se réunissaient autour des statues à la gloire du Créateur et d'Arsinoé. Bien qu'il ne s'agisse que d'une légende, la preuve en est que le début de son mandat s'avéra fort fructueux, et que cette démonstration de force persuasive signa la méthode des Vengelion, dont l'emblème représente un renard et un lion dos à dos. C'est ici la ruse du renard qui remporta la conquête de l'Ifrit.

Quant à ce qui a réellement pu motiver Drogon Vengelion à sauver les peuples de l'Ifrit, certains doutent qu'il s'agisse de nobles motifs ou bien d'une intention pieuse. En effet, la conséquence de cette unification des nomades en est la possibilité ainsi acquise d'ouvrir les premières mines argentifères présentent dans la région, et d'y faire travailler ses habitants. C'était certainement le premier coup de maître de Drogon : en s'assurant la survie et l'unification des peuples de l'Ifrit, il s'offrit une force de travail incomparable et le travail de l'argent, qui fit la première richesse de Irbel.

L'heure du jugement ou la tactique du lion

De retour à la capitale, c'est aux partisans du Duc destitué que Drogon du faire face. Ce dernier avait rallié à sa cause les cités de Trayce et de Balbater, où il avait recruté nombre de malandrins qui tendirent les pièges les plus sournois au nouveau Duc. Mais Drogon était semble-t-il rompu lui-même à ce genre de pratiques, car il déjoua toutes les tentatives à son encontre, et en retourna la plupart contre ses assaillants. Mais ses ennemis étaient légion, et il du bientôt faire face à des mercenaires de Balbater autrement plus coriaces. Cette fois-ci, les affrontements furent plus violents et Drogon subit des pertes dans les rangs de sa garde ducale. Pour répondre à la menace, il opta donc pour un changement de stratégie.

Une nuit où le plus gros de la force des mercenaires de Balbater s'attaquèrent au palais ducal dans un ultime assaut, ils ne trouvèrent personne. Le palais était vide, Drogon ayant certainement eut vent de la date de l'assaut. Or, cette même nuit, l'ensemble de la contrée put assister à l'un des plus éblouissants spectacles de son histoire : le palais en flammes. Car Drogon avait prit l'initiative d'engager lui-même un groupe de mercenaires de la même cité afin de mater ceux qui s'en prenaient à lui. Et pour mettre un terme définitif à cette mascarade, il avait lui-même ordonné qu'on brûle l'intégralité du palais, et qu'on empêche quiconque de s'en enfuir. Oui, c'était bel et bien le spectacle le plus éblouissant de l'histoire de Irbel, et c'était aussi le plus assourdissant : les envahisseurs avaient hurlé une heure entière avant de ne plus trouver nul refuge au sein du palais en flammes, et de périr dans le chaos ainsi déclenché.

Quant au palais, entièrement ravagé, Drogon le fit reconstruire avec l'appui du Roi, et de manière plus fastueuse que jamais : il fit reconstruire la cité entière à l'image de son ambition, et fit de Iving la gigantesque capitale qu'on connaît aujourd'hui. Mais sa guerre contre ceux qui voulaient sa mort n'était pas terminée. Aussi, contre toute attente, il tendit un piège aux hommes qu'il avait engagé auparavant. Pensant obtenir leur dû pour la réussite de leur mission, les mercenaires engagés par Drogon se retrouvèrent en vérité cernés par les soldats du Roi, envoyés pour l'occasion afin de purifier la capitale des hors-la-loi. Ils périrent tous sous l'œil impassible de Drogon, qui proclama par la suite qu'il chasserait tous les mercenaires de son territoire, et que lui-même ne ferait jamais appel à ces « chiens qui ne reconnaissent pour maître que le plus riche d'entre eux ». C'était la proclamation du seul mot d'ordre de son règne militaire : la loyauté. C'est ici la force du lion qui remporta la reconquête d'Iving.

On peut aujourd'hui admirer les ossements restant des mercenaires, emmurés dans la salle du trône du palais ducal.

Le jeu des alliances

Iving était reprise, mais son ennemi de Duc était toujours en vie, et à ses côtés ses partisans étaient légion, tant en Trayce qu'à Balbater. Mais pour lutter face à cette menace grandissante, Drogon savait qu'il ne pourrait pas user de la même tactique qu'à l'encontre des mercenaires qu'il avait terrassés. La force ne suffirait pas à vaincre ces ennemis, qui n'étaient que des sujets animés par une haine factice provoquée par un noble en colère. C'est donc par la voie des arts et de la foi que Drogon s'y prit pour amadouer son propre peuple, sachant que s'il s'attaquait à lui frontalement, il ne pourrait pas endiguer la menace d'une révolte. En revanche, l'éduquer dans le sens des intérêts du Pouvoir et flatter son sens du goût semblait la seule stratégie à adopter ; alors Drogon construisit les premières académies et favorisa l'essor des beaux-arts où le peuple se sentait libre d'exprimer son imagination religieuse. La générosité du Duc ne manqua pas d'attirer les faveurs du peuple, et les arts détournèrent les plus irréductibles de leurs ressentiments. Le Duc déchu se retrouva donc seul face à Drogon, qui l'avait désarmé par le pouvoir des arts et de l'éducation.

C'est donc dans une cour de justice que se termina l'affrontement entre les deux Ducs, en présence des représentants du roi et du Général des templiers lui-même, accompagné de la Divine. Le jugement fut prononcé sans équivoque, des preuves des plus accablantes condamnant le Duc déchu, qui finit la tête détachée du corps.

Entre temps, Trayce et Balbater n'avaient plus osé afficher leur résistance au nouveau Duc, qui les avait récupéré et s'était enquis de les harmoniser en y envoyant des émissaires de la Chantrie et des architectes et autres artistes pour les marquer de la présence des pouvoir politiques et religieux. Quant aux vieux nobles qui s'étaient vautrés dans une paresse et un luxe entretenus avant l'avènement du premier Duc Vengelion, ils moururent tous dans l'année suivante, de causes mystérieuses ou d'accidents étranges. Mais il ne restait plus personne pour les plaindre ni remarquer le caractère redondant de ces décès. Chose remarquable, tous les barons qui leurs succédèrent étaient des proches de Drogon.

L'héritage

Drogon Vengelion, dit « Le juge » a laissé plusieurs fils derrière lui. Mais l'un de ses plus célèbres descendants, outre Gauvin Vengelion, « le suicidé », n'est autre que l'actuel Duc de Irbel : Michael Vengelion. A ses côtés, ses deux enfants et sa sœur Roxanne redressèrent le Duché au point mort après plusieurs générations laxistes, se montrant fidèles aux préceptes de leur ancêtre. L'exercice du pouvoir par Michael Vengelion, dit le « Trésorier des Rois », reste néanmoins relativement obscur. Il semble se dérouler sans obstacle majeur, et devoir sa réussite à ses nombreuses alliances et à ses amis haut-placés, tels le Roi lui-même ou les représentants de la Chantrie. Mais dans l'ombre, on peut assister à nombre de morts suspectes parmi ses opposants plus ou moins déclarés, et à bien des suicides, tel celui de sa propre femme, il y a quelques années. Le reste de l'histoire reste à écrire...

> Plus d'informations : lire la fiche de Michael Vengelion.

_________________
« Et Il leur dit :
Je vous forge en Mon image »


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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Sam 31 Mar - 12:14


Chronologie de l'ère du Commencement




An 1 : début de la Guerre Sainte par la Divine Victoire Ie

An 9 : Batailles des Désolation dans le Duché d'Orlind, où s'affrontèrent les Templiers et les derniers mages.

An 10 : Fin de la Guerre Sainte, début de l'évangilisation.

An 11 : Création de l'Inquisition.

An 48 : Mort de La Divine Victoire Ie, élection de la Divine Tempérance Ie, fin de l'Inquisition.

An 60 : Mort de la Divine Tempérance Ie, élection de la Divine Patience Ie.

An 75 : Mort de la Divine Patience Ie, élection de la Divine Justinia Ie.

An 80 : Création de la Royauté et élection du premier souverain du Royaume des Sept Duché, Alphonse I, anciennement Duc de Ullarn.

An 95 : Mort d'Alphonse Ier, début du règne d'Ulrick Ier, anciennement Duc de Glinnery.

An 99 : Mort de la Divine Justinia Ie, élection de la Divine Tempérance II. Dernier jour de l'année 99, un dragon surgit dans les terres d'Orlind.



Chronologie de l'ère du Dragon




An 0 : Avènement de l'ère du Dragon par la Divine Tempérance II.

An 15 : Décès étrange du Roi Ulrick Ier. Début de la vacance du trône. Début des révoltes des petits seigneurs.

An 17 : Fin des révoltes et élection du Roi Ulvain Ier.

An 29 : Tentative d'empoisonnement du Roi Ulvain Ier.

An 30 : Année actuelle. Rétablissement de l'esclavage par le Roi.




Synthèse de l'Histoire de Glinnery

L'histoire de Glinnery se confond avec celle du Royaume. En effet, le duché fut durant plus d'un demi-siècle le siège du pouvoir spirituel autant que temporel. La divine Victoire Ie ayant instaurer une théocratie afin de "sauver le peuple pour lui permettre de rejoindre la cité d'or". Les spécificités locales seront vue d'avantage dans les sujet "société" ou "géographie".

Lors de cinq dernières années des âges sombres, Clarice de Belcombes débarqua avec une centaine de partisans au nord des Sept Duchés, dans le territoire paisible de Glinnery. Les côtes, sur lesquelles elle entra sur le territoire, sont d'ailleurs nommées "le Cap Victoire". Les locaux étaient opprimés par les magistrats Tevinters et Clarice y vit là un moyen d'instaurer le rêve d'Arsinoé comme une réalité. Elle parvint à lever le peuple contre ses bourreaux et en quatre ans, bouta les restes tévintides hors du territoire de Glinnery. Jouant sur son charisme et sur la légende personnelle qu'elle avait tisser avec soin, elle se proclama représentante de l'épouse du Créateur sur Terre et la gardienne de l'humanité libre. C'est à partir de ce moment-là que démarra la nouvelle ère : celle du commencement.

Forte de sa légitimité, elle débuta la Guerre Sainte et prit le nom de Victoire Ie. Discipline d'Arsinoé, meurtrie et révoltée par la mort de son mentor, elle décida de "sauver" au moins une terre de ce monde de l'Hérésie. Elle désirait plus que tout que l'Humanité ait une chance de recevoir à nouveau l'amour du Créateur. À partie de Glinnery, le siège de son pouvoir et de celui de l'institution que tous connaîtrait désormais sous le nom de Chantrie, elle se lança dans une conquête effrénée suivie de conversion massive. À chaque parcelle de territoire gagnée, les Templiers bâtissaient des stèles sacrées qui annulaient l'utilisation de toute magie. Les mages se retrouvèrent donc privé de tout pouvoir et ne se démarquèrent plus du reste de la population. Ce qui, bien entendu ne fut pas de leur goût...

Le Duché de Orlind résista bien plus que tous les autres à la Croisade. En effet, les mages qui restaient s'y étaient réunis pour constituer un bastion de résistance. Ils espéraient que les gisements de Lyrium leur permettraient d'accroître leur pouvoir et de mieux résister aux Templier. Mais c'était là oublier la détermination de leur cheffe suprême. La fin justifiant les moyens, les templiers prirent du lyrium pour s'immuniser à la magie. Les mages, acculés, se changèrent en démons pour tenter de sauver leur liberté coûte que coûte. Cette guerre fut nommé "les désolations". Quand elle prit fin, le Duché d'Orlind n'était plus qu'un désert aride et difficile. Ce fut la fin de la guerre sainte qui dura donc 10 ans.

L'ensemble du Royaume fut purger de toute magie. Et l'heure de la pacification et de l’homogénéisation débuta. Tout d'abord, la Chantrie se lança dans l'éducation de la population, lui imposant ses règles et fonctionnement. Mais cela ne suffisait pas. Des individus résistaient au changement. Pour parvenir à ses fins, la Divine créa donc l'Inquisition qui devait convertir de force ou éliminer les ennemis de la véritable foi. Toute cette période dura 38 ans et se solda par la mort de Victoire et l'élection de la nouvelle Divine, Tempérance.

Celle-ci voulait instaurer la paix et faire cesser le règne de la violence. Elle dissolut l'Inquisition et mit en place des institutions pour aider le peuple, soutint politiquement les nobles qui étaient favorables à la Chantrie et fit appel aux arts pour charmer les érudits. Tempérance fut une bâtisseuse et c'est à elle que le clergé doit sa structure actuelle. Elle mourut en l'an 60 de l'ère du Commencement. La Divine qui lui succéda continua son oeuvre, ni plus, ni moins. Il s'agissait de Patience Ie et elle demeura à la tête de la Chantrie et du Royaume jusqu'en 75 de l'ère du Commencement.

Sa successeur, Justinia Ie, décida de séparer le pouvoir laïc du pouvoir religieux. En effet, elle estimait que l'exercice du pouvoir pervertissait la fonction spirituelle et religieuse de la Chantrie. Elle désigna en l'an 80 de l'ère du Commencement le premier Roi des Sept Duchés. Il s'agissait du très pieux Roi Alphonse Ier, anciennement Duc de Ullarn. Par équité, il fut décidé que la Royauté serait élective. Seuls les Ducs des grandes familles pourraient se présenter comme souverain potentiel à la mort du précédent. Les ducs non élus faisaient allégeance au Roi, envers et contre tout. En 95 de l'an du Commencement, un nouveau Roi siégea, Ulrick Ier, anciennement Duc de Glinnery. La divine Justinia décéda durant l'année 99.

Tempérance II reprit le flambeau et c'est elle qui décréta que la seconde ère serait celle des Dragons. Alors qu'elle se préparait à annoncer l'ère du soleil, symbole de la Royauté en pleine expansion, un singulier événement se produisit : un dragon-sire prit son essor, semant la dévastation sur son passage. L'on croyait ces créatures éteintes depuis l'installation des balises sacrées. La Divine Tempérance II prononça alors brusquement l'ère du dragon.

En l'an 15 de l'ère du Dragon, Ulrick Ier mourut dans d'étranges circonstances. Ulvain, Duc de Glour, se fit élire difficilement en l'an 17. Ce fut de loin l'élection la plus difficile connue, elle dura un peu plus d'une année entière. Le trône demeura vide et les institutions furent comme en suspend. Il faillit y avoir une guerre civile motivée par quelques petits vassaux qui espéraient destituer leur seigneur et prendre leur place. Un consensus fut trouvé face à cette menace et on couronna donc celui qui paraissait être le plus inoffensif : Ulvain Ier. Son règne est marqué par son absence de mesures et sa propension à être facilement corrompu. Le pouvoir royale perd en puissance en faveur des initiatives des Ducs qui deviennent de plus en plus indépendant.

En l'an 29, Ulvain Ier a été victime d'une tentative d'empoisonnement. Celle-ci ne l'a qu'affaiblit physiquement, le rendant souffreteux et faisant ressortir chez lui les pires vices. Sentant sa fin venir, le monarque est devenu avide de tout les péchés en menant une vie de débauché. En l'an 30 de son règne, il remit en place l'esclavage alors que celui-ci avait été abolit en l'an 1er de l'ère du Commencement par la Divine Victoire Ie.


Tous les joueurs clercs qui souhaiteraient effectuer des ajouts dans ce sujet y sont autorisés, contactez-moi par MP que je puisse placer les nouvelles informations. Si possible (l'idéal), sous le format chronologique : ère **, année **, phrase courte qui explique l'évènement. Sinon, sous la forme de quelques lignes qui puissent s'intercaller harmonieusement dans le texte initial. Merci de votre compréhension.

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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Dim 1 Avr - 0:04


Duché de Glour





Glour est un duché vaste et mystérieux possédant une histoire ancienne étroitement liée à celle du Royaume au grand complet. En effet, de par sa position centrale, Glour se retrouve généralement mêlé aux changements politiques et aux intrigues du pays. L’adage populaire suivant représente bien l’implication du duché dans le Royaume : lorsque Glour éternue, le reste des duchés devient malade. Ayant souvent souffert des moments les plus troubles de l’histoire des Sept Duchés, le peuple têtu et tenace de la région tire une fierté étrange des passages les plus sombres de leur histoire. La tradition des contes à l’orale étant encore bien en vie dans les régions les plus éloignés du duché, même les plus illettrés des paysans sont à ce jour capable de vous relater l’histoire de Glour efficacement, à quelques exagérations près…


Les ravages de la Guerre Sainte

Lorsque la Divine Victoire 1e conduit ses armées dans les Sept Duchés afin de purger les terres des hérétiques et Maléficiens qui insultaient le Créateur de par leur simple existence, elle s’assura que ses assauts soient aussi stratégiques qu’efficaces. Glour fut donc l’une des premières cibles des armées saintes. L’attaque éclaire des Templiers permit aux armées de la Divine de gagner leurs premières batailles contre les hérétiques du continent et de rallier les masses à leur cause. Ces victoires et cet appui populaire étaient nécessaires à la cause des guerriers saints, puisque le duché était un symbole puissant de la domination des maléficiens sur les petits gens. Le fait qu’il soit l’un des premiers à tomber aux mains des Templiers marqua d’autant plus l’imaginaire du peuple. En effet, Glour était contrôlé à l’époque par un puissant maléficien qui régnait sur les petits gens d’une main de fer.

Son nom est à présent rayé de tous les registres populaires et est à présent connu des chantristes et des vicieux hérétiques qui lui vouent un culte dans les forêts profondes de Glour. Le peuple ne le connait que sous le nom du Duc Sanglant. Il s’agissait d’un surnom qu’il portait à l’époque. Pour lui, les non-mages n’étaient que du bétail qu’il utilisait lors d’expériences ou pour assouvir ses désirs les plus sordides et pervers. Le Duc Sanglant, qui aujourd’hui effraie les enfants dans des comptines ou des histoires populaires, terrorisait Glour à une époque et engendrait la corruption des terres autour. Du moins, c’est ainsi que les récits de la Chantrie le représentent. On dit aussi que les horribles créatures que l’on aperçoit dans les coins les plus reclus du duché sont le fruit de ses expériences contre-nature. Cependant, les prêtresses de Glour insistent pour affirmer que cette histoire, tout comme l’existence de ces créatures, ne sont que pur fiction.

Glour City fut assiégé au tout début de la Guerre Sainte. Le Duc Sanglant et son armée d’hérétique n’étant pas prêts pour un siège, la ville tomba après une semaine malgré le fait que Glour City est l’une des villes les plus fortifiées du Royaume. Ce qui causa la défaite du Duc Sanglant est en fait la révolte du peuple à l’intérieur de la ville. Constatant que, grâce aux efforts des Templiers, le Duc Sanglant et ses conseillers maléficiens étaient incapables d’utiliser pleinement leur magie, les citadins s’insurgèrent et ouvrirent les portes de la ville à l’armée sainte. On raconte que le Duc Sanglant fut poignardé par l’un de ses gardes qui espérait ainsi sauver son âme aux yeux du Créateur.

Le reste de la libération de Glour ne fut pas aussi simple et beaucoup moins mise de l’avant par la Chantrie. Les fidèles du Duc Sanglant de partout dans le duché coururent se cacher dans les forêts. Les Templiers, ne connaissant pas les bois comme les habitants de la région, se perdaient alors que les habitants encore fidèles à leur suzerain mort combattaient les troupes de la Divine à coup de pièges et d’embuscades.  Personne ne sait si les Templiers furent réellement efficaces dans leur chasse aux hérétiques et on raconte que les loyalistes partis se cacher dans les forêts sont à l’origine des cultes impies cachés dans ces mêmes forêts et qui sont à ce jour un fléau pour les honnêtes gens de Glour. Lors de cette période, de nombreux innocents périrent par les lames des Templiers qui, poussés à bout, refusaient de prendre des risques.


L’ascension de la famille Dondarrion et la chasse aux maléficiens

Lorsque Glour city fut conquise, l’intendant de Glaynasser, Florian Dondarrion, se joignit aux troupes de la Divine, implorant la Sainte Femme de sauver son âme. Afin de prouver sa dévotion, il mena à bien le siège de Blurint qui se termina lors d’un violent assaut de la part des troupes saintes. Lors de cette bataille, Florian tua en combat singulier son cousin, Christophe Oppelt, intendant de Blurint. La cité de Glanias, aujourd’hui en ruine, fut conquise peu de temps après. Une fois le duché relativement stabilisé, la Divine permit à Dondarrion qui, selon elle, avait le désir sincère de gagner sa rédemption, de diriger le duché. Il s’assura que Glour reste relativement stable alors que les combats se poursuivirent sur le reste du continent.

Lorsqu’en l’an 10 de l’Ère du Commencement l’Inquisition fut formée, Florian Dondarrion déclara une chasse aux maléficiens encore présents dans le duché. Qu’ils soient cachés dans les forêts ou au sein de la population, l’Inquisition traqua sans relâche les hérétiques. Dans leur zèle, ils organisèrent des buchers publics afin de dissuader la population de se détourner du Créateur et de son épouse. Torturant et tuant avec impunité, les habitants de Glour city ne sortaient même plus la nuit de peur de se faire prendre par les inquisiteurs. Les paysans implorèrent le Duc de surveiller plus étroitement les actions de l’Inquisition, mais ceux qui parlaient trop fort contre les hommes de la Chantrie avaient la fâcheuse tendance de se faire accuser d’hérésie et de disparaissaient peu après.

La violence de cette période contribua à la dissolution de l’Inquisition par la Divine Tempérance 1e. La pression à présent relâché sur la plupart des habitants du duché combiné à la rancune envers la Chantrie bien ancrée dans le cœur des petits gens encouragea les croyances occultes et païennes de la région.  Ces dernières se développèrent en secret et marquèrent le folklore de Glour. En l’an 63, le Duc Baelor Dondarrion dit le Pieux, petit-fils de Florian, dut faire face au problème de Maléficiens terrés dans les forêts de Glour. Les paysans rapportaient aux seigneurs locaux la présence de couvents vénérant des stèles à l’image de faux dieux aussi grotesques que profanateurs. En réponse à la montée de l’hérésie, l’Ordre de la Foi Militante fut fondé et dirigé par Baelor le Pieux.

L’ordre existe toujours et ressemble plus à une milice sainte qu’à une branche de la Chantrie. Se voulant les héritiers spirituels de l’Inquisition, les membres de la Foi Militante vouent leur vie à chasser les hérétiques et les cultistes de Glour. Leur efficacité est contestée, mais les lois du duché leur permettent d’arpenter les terres à la recherche de maléficiens et de protéger les honnêtes paysans de la corruption des maléficiens. Il arrive que cette protection implique l’exécution sommaire de villageois à l’allure un peu différente. Après tout, si leur âme était pure, le Créateur les sauverait après la mort. Malgré la présence de ces zélés, Glour connut quelques années tranquilles.


La Grande Guerre de Glour

Le Roi Alphonse I, anciennement Duc d’Ullarn, fut désigné par la Divine Justinia 1e comme premier Roi des Sept Duchés. Alphonse I était un homme droit et religieux, mais sa candidature ne plaisait pas à tous. À Glour, malgré le fait que le jeune Duc Alexandre Dondarrion, père de l’actuel Roi Ulvain 1er, eut ployé le genoux devant le Roi Alphonse, la grogne se faisait sentir chez les seigneurs. On accusait le Duc de ne pas avoir assez bien représenté les intérêts de Glour. Aux yeux de plusieurs, le duché n’avait pas à se soumettre à un Roi issu de terres voisines. Il ne connaissait ni les dangers, ni la réalité de la région. Ce discours plut à de nombreux jeunes chevaliers ainsi qu’à plusieurs paysans désireux d’améliorer leur lot dans ce monde. En l’an 83 de l’Ère du Commencement, l’Armée de Libération de Glour vu le jour et déclara sécession des Sept Duchés.

Menés par le Baron Gabriel Thoros de Glanias, l’ALG avait pour but de conquérir Glour City et de faire de Glour un duché indépendant. Le mouvement était basé au Nord, autour de la ville de Glanias qui a donné son nom au Lac près duquel elle était construite. Les rebelles amassaient un soutien impressionnant de la part de la populace, le Duc Alexandre faisait donc face à une impasse. Une partie importante de ses bannerets étaient entrés en rébellion ouverte et le Duc ne disposait pas de suffisamment de troupes pour remporter à coup sur les combats contre l’ALG. S’il demandait de l’aide aux autres Ducs, Alexandre paraitrait faible et risquait de se faire envahir par l’un de ses rivaux.

Habile commandant, Alexandre Dondarrion put repousser les rebelles jusqu’à Glanias malgré des troupes restreintes. Cependant, l’armée ducale s’amenuisait rapidement et le fait que le Duc force ses hommes à se battre contre les leurs ne rendait pas les soldats heureux. Plusieurs combattants du Duc désertaient pour rejoindre les rebelles malgré les victoires de Dondarrion. Afin de pallier à ces problèmes de troupes, le Duc contacta des compagnies mercenaires de Tevinter afin qu’ils se battent pour lui. En faisant de capitaines qui s’illustraient au combat des chevaliers de l’épée, Alexandre réussit à remplacer les bannerets qui étaient entrés en guerre ouverte contre lui. Cette stratégie n’apporta de la stabilité à Glour que tant et aussi longtemps qu’Alexandre dit le Protecteur fut en vie. À long terme, l’apport massif de chevaliers de l’épée au duché causa des tensions au sein de la noblesse.

Toujours est-il que le conflit atteint son point culminant en l’an 85. L’armée de libération en étant à ses derniers moments, le Baron de Glanias avait battu en retraite au nord avec son second et général, Ser William D’Arlour dit l’Ours du Nord. Enfermés dans la forteresse de Glanias, Alexandre Dondarrion assiégea la ville avec ses armées mercenaires. Lorsqu’une brèche fut formée dans l’imposante muraille de la ville après deux semaines de siège, le premier à y pénétrer fut un dénommé Brynjolf Orsique, capitaine de la Compagnie des Lames-Folles. Ce mercenaire Tévinter et ses hommes réussirent à faire avancer le front, permettant aux armées de Dondarrion de pénétrer dans la ville.

Non content de cet exploit, Brynjolf et les Lames-Folles continuèrent leur assaut jusqu’au centre de la ville où le Chevalier D’Arlour tentait d’organiser une contre-offensive. Le mercenaire repéra le général, ce dernier ne tenait pas son sobriquet de nulle part. L’Ours du Nord était un géant et un combattant redoutable. Nombreux étaient d’accord pour dire qu’à l’époque il était l’un des guerriers les plus dangereux des Sept Duchés. Orsique fonça sans crainte sur le guerrier et suite à un long duel, D’Arlour fut vaincu par le capitaine des Lames-Folles. Voyant leur héros tombé au combat, les rebelles brisèrent leurs rangs et la victoire était à présent entre les mains du Duc.

Le Baron de Glanias se rendit au Duc Dondarrion. Ce dernier, qui n’était pas prêt à pardonner le baron de sitôt, le fit enfermer dans une cage de fer et l’exposa dans la place publique de Glour city jusqu’à sa mort. Pendant des semaines, les passants lui lançaient des insultes et des légumes pourris. La nourrir ou lui donner à boire était passible de mort. Le Baron de Glanias mourut à moitié fou, maudissant à jamais la famille Dondarrion. Considérant la faiblesse de caractère des descendants d’Alexandre, plusieurs paysans disent en secret que la Malédiction de Glanias est vraie après tout. Le mercenaire, Orsique, fut adoubé chevalier de l’épée et reçut le commandement de la Châtellenie de Sombreval. La ville de Glanias, endommagée par le pillage, fut rasée par le Duc. En effet, le duché était trop appauvri par la guerre, Dondarrion n’avait pas les moyens de reconstruire la ville. De plus, l’idée qu’un Duc rase la quatrième plus grande ville de son duché simplement parce que le baron en charge s’était opposé à lui plaisait à Alexandre. Il s’agissait d’une démonstration de force qui dissuaderait quiconque de s’opposer au Duc pour les années à venir…


Glour aujourd’hui

Glour connut une période de stabilité relative pendant le règne d’Alexandre dit le Preux, mais son fils Ulvain n’était pas l’ombre de l’homme qu’il était. Lorsqu’il fut élu Roi, les barons se calmèrent un peu, mais Arslan, fils d’Ulvain, peine à ramener l’ordre complètement. Les nobles de Glour voient une opportunité de gagner en influence et nombreux sont ceux qui s’attendent à une seconde Grande Guerre. Dans les forêts éloignées se cache un mal encore plus pernicieux, des sectes impies tentent de réveiller un mal ancien qui a été oublié depuis des temps immémoriaux. Un mal ancien qui ne devrait pas être dérangé. La Foi Militante parcourt les rues, lapidant les hérétiques et beuglant des discours alarmant sur la fin des temps à qui veut bien les entendre. Le duché fait face à une nouvelle période d’instabilité et seule la souffrance et la désolation semblent pointer leur nez à l’horizon. Malgré tout, les habitants de Glour, têtus et endurcis, font ce qu’ils sont fait depuis leur arrivé sur le continent : ils survivent et prospèrent.
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MessageSujet: Re: Histoire du Royaume des Sept Duchés   Mer 9 Mai - 18:42


Duché d'Ullarn




Le texte suivant a pour auteur l'ancien Duc d'Ullarn, Dagmar Algothir. Il peut être complété par Snorri Fenrirson, son successeur.

Histoire

Les sombres origines de la prime culture des Fjelldirs et des Havdirs sont mortes avec leurs mages. Ces grands sorciers avaient construit d'interminables tours parcourant Ullarn, dont la plus grande restait le donjon de Willern. La Croisade détruisit chacun de ces lieux impies, qui forment à présent des ruines maudites tout le long de la chaîne montagneuse de Fjellsken. Willern fut néanmoins épargnée lorsque le peuple, par ruse, parvint à livrer ses maîtres mages aux Croisés, en échange de la paix et de la tranquillité.

A partir de là, les chefs de clan, relégués au second plan par les mages tout-puissant, se vendirent à la Chantrie afin d'exercer le pouvoir en Ullarn, autorisant purges et inquisitions contre la promesse de gouverner par la suite. Les changements furent âprement combattus à l'échelle des clans, néanmoins, si une partie de l'ancienne culture subsista, elle fut radicalement changée par les combats religieux menés par la Divine et ses suivants.

Grands vainqueurs de ce bain de sang, les chefs se firent la guerre pour établir leur domination sur l'ensemble du pays d'Ullarn, allant jusqu'à saccager des Chantries ayant décidé de soutenir un rival. Devant le constat alarmant, l'armée royale fut dépêchée pour remettre un peu d'ordre, et une solution fut trouvée, en accord avec les différents chefs de clan fjelldirs et havdirs. Des élections conviendraient de qui serait le chef des chefs, le duc, pour la durée de sa vie. Des votes uniquement délivrés par les chefs de clan, avec l'impossibilité de voter pour soi-même, règle rajoutée immédiatement après l'échec de la première tentative. L'avénement d'un duc et la stabilisation des pouvoirs amena une ère de développement pour Ullarn, qui malgré ses habitudes tenaces de pillage côtier et frontalier, parvint à rentrer dans le concert du Royaume en tant que terre vassale et fidèle.

L'avènement du duc Ingmar changea la donne. Chef du clan des Algothirs, il était connu pour son ambition et son intelligence. Deux atouts qui lui servirent à la mort mystérieuse du roi Ulrick en l'an 15. Profitant du trouble régnant sur les duchés voisins, il s'allia aux clans fjelldirs grâce à un monceau d'or, et se proclama duc héréditaire d'Ullarn. Les clans qui se soulevèrent contre sa prise de pouvoir dynastique furent balayés par les hommes d'armes descendus des montagnes, plus rompus à la guerre terrestre que les habitants du sud. L'hégémonie Algothir put démarrer dès lors que les chefs reconnurent tous ensemble le fils d'Ingmar, le jeune Dagmar, comme le prochain duc d'Ullarn.

Après cinq ans passés à tisser des alliances et à centraliser son pouvoir, Ingmar trépassa lors d'une partie de chasse, laissant dès lors son fils hériter de son titre. Une parodie de révolte agita quelques chefs belliqueux, vite écrasée devant les armées préparées du nouveau duc, qui commença son règne de dix ans par l'exécution froide et marquante des meneurs. La mainmise des Algothirs sur l'Ullarn était à présent indéniable.

En l'an 30 de l'Ere du Dragon, Dagmar d'Ullarn est au sommet de sa puissance. Respecté des Fjelldirs, craint des Havdirs, il a également gagné en puissance lorsque le roi, déjà affaibli, rétablit l'esclavage, permettant dès lors aux raids côtiers de son peuple de se tourner vers un commerce plus lucratif que le rançonnage et le kidnapping. En froid avec les duchés voisins pour sa politique tolérante envers les pirates, il se sait cependant intouchable, derrière ses hautes montagnes, à l'abri dans ses forteresses et ses châteaux.


Le Duc Dagmar meurt lors d'une chasse à la baleine au large des criques de Peyotril. Gloire à son nom !
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